Unos pasos
adelante una pizarra, a modo de cartel, daría respuesta a su desasosiego. Las
letras habían sido escritas con tizas de colores y su trazo le pareció más impreciso
que infantil: “Curamos el espanto, se dan baños de alegría”, leyó y se adentró
en un cuarto de adobe alto y oscuro, en donde una anciana encogida le dio por
receta un baño de mar, con los ojos abiertos. Repuso él con sorna que si no se
daba cuenta que vivían en un país mediterráneo. A lo que ella, imperturbable,
no contestó. Salió pensando en su nieto, en su mujer, en el mar. Estaba
empapado y le hacía frío. La noche se había tendido como una sábana enorme
sobre la ciudad. Se sintió nuevamente decaído. ¿Qué podía hacer? ¿Por qué de
repente le costaba tanto respirar? ¿Qué tendría que cambiar para no
derrumbarse? Se avergonzó de sus pensamientos y tuvo el impulso de disculparse,
pero su mujer no estaba con él y tardaría en llegar a casa. Al final, ella era
la única que importaba…
Traduction en cours :
Quelques pas en avant, un tableau noir, en guise de panneau, apporterait une réponse à son inquiétude. Les lettres avaient été écrites avec des craies de couleurs et leur tracé lui sembla plus imprécis qu'infantile : « On soigne la peur, on propose des bains de joie », lut-il avant de pénétrer dans une pièce aux murs de briques d'adobe, haute et sombre, où une vieille femme voûtée lui prescrivit un bain de mer, les yeux ouverts. Il lui demanda avec ironie si elle ne se rendait pas bien compte qu'ils vivaient dans un pays méditerranéen. À quoi, imperturbable, elle ne répondit pas. Il sortit en pensant à son petit-fils, à sa femme, à la mer. Il était trempé et il avait froid. La nuit avait enveloppé la ville, tel un énorme drap. Il se sentit de nouveau faible. Que pouvait-il faire ? Pourquoi, tout-à-coup, il avait tant de mal à respirer ? Que devait-il changer pour ne pas succomber ? Honteux d'avoir eu de telles pensées, il eut soudainement envie de s'excuser, sauf que sa femme n'était pas à ses côtés et rentrerait tard à la maison. Finalement, elle était la seule qui comptait…
Quelques pas en avant, un tableau noir, en guise de panneau, apporterait une réponse à son inquiétude. Les lettres avaient été écrites avec des craies de couleurs et leur tracé lui sembla plus imprécis qu'infantile : « On soigne la peur, on propose des bains de joie », lut-il avant de pénétrer dans une pièce aux murs de briques d'adobe, haute et sombre, où une vieille femme voûtée lui prescrivit un bain de mer, les yeux ouverts. Il lui demanda avec ironie si elle ne se rendait pas bien compte qu'ils vivaient dans un pays méditerranéen. À quoi, imperturbable, elle ne répondit pas. Il sortit en pensant à son petit-fils, à sa femme, à la mer. Il était trempé et il avait froid. La nuit avait enveloppé la ville, tel un énorme drap. Il se sentit de nouveau faible. Que pouvait-il faire ? Pourquoi, tout-à-coup, il avait tant de mal à respirer ? Que devait-il changer pour ne pas succomber ? Honteux d'avoir eu de telles pensées, il eut soudainement envie de s'excuser, sauf que sa femme n'était pas à ses côtés et rentrerait tard à la maison. Finalement, elle était la seule qui comptait…
33 commentaires:
Unos pasos adelante una pizarra, a modo de cartel, daría respuesta a su desasosiego. Las letras habían sido escritas con tizas de colores y su trazo le pareció más impreciso que infantil:
Quelques pas devant un tableau noir, comme une affiche, apporterait une réponse à son inquiétude. Les lettres avaient été écrites avec des craies de couleurs et leur tracé lui sembla plus imprécis qu'infantile :
Justine, je ne reçois plus les mails de notifications pour le moment...
Unos pasos adelante una pizarra, a modo de cartel, daría respuesta a su desasosiego. Las letras habían sido escritas con tizas de colores y su trazo le pareció más impreciso que infantil:
Quelques pas devant un tableau noir, comme une affiche, apporterait une réponse à son inquiétude. Les lettres avaient été écrites avec des craies de couleurs et leur tracé lui sembla plus imprécis qu'infantile :
Unos pasos adelante una pizarra, a modo de cartel, daría respuesta a su desasosiego. Las letras habían sido escritas con tizas de colores y su trazo le pareció más impreciso que infantil:
Quelques pas devant un tableau noir, comme une affiche, apporterait une réponse à son inquiétude. Les lettres avaient été écrites avec des craies de couleurs et leur tracé lui sembla plus imprécis qu'infantile :
Unos pasos adelante una pizarra, a modo de cartel, daría respuesta a su desasosiego. Las letras habían sido escritas con tizas de colores y su trazo le pareció más impreciso que infantil:
Quelques pas devant [Virgule ?] un tableau noir, comme une affiche ["en guise de panneau" ?], apporterait une réponse à son inquiétude. Les lettres avaient été écrites avec des craies de couleurs et leur tracé lui sembla plus imprécis qu'infantile :
Unos pasos adelante una pizarra, a modo de cartel, daría respuesta a su desasosiego. Las letras habían sido escritas con tizas de colores y su trazo le pareció más impreciso que infantil:
Quelques pas en avant, un tableau noir, en guise de panneau, apporterait une réponse à son inquiétude. Les lettres avaient été écrites avec des craies de couleurs et leur tracé lui sembla plus imprécis qu'infantile :
OK, je trouve ça bien ! ;-)
“Curamos el espanto, se dan baños de alegría”, leyó y se adentró en un cuarto de adobe alto y oscuro, en donde una anciana encogida le dio por receta un baño de mar, con los ojos abiertos.
« Nous soignons la peur en proposant des bains de joie », lut-il avant de pénétrer dans une pièce aux murs de briques haute et sombre, où une vieille femme voûtée lui prescrivit un bain de mer, les yeux ouverts.
C'est publié...
“Curamos el espanto, se dan baños de alegría”, leyó y se adentró en un cuarto de adobe alto y oscuro, en donde una anciana encogida le dio por receta un baño de mar, con los ojos abiertos.
« Nous soignons la peur en proposant des bains de joie », lut-il avant de pénétrer dans une pièce aux murs de briques, haute et sombre, où une vieille femme voûtée lui prescrivit un bain de mer, les yeux ouverts.
“Curamos el espanto, se dan baños de alegría”, leyó y se adentró en un cuarto de adobe alto y oscuro, en donde una anciana encogida le dio por receta un baño de mar, con los ojos abiertos.
« Nous soignons la peur [Je pense que la virgule ici sert à relier deux phrases distinctes.] en proposant des bains de joie » [Tu penses pas qu'il faudrait passer par "on" ?], lut-il avant de pénétrer dans une pièce aux murs de briques [+ "d'adobe" ?], haute et sombre, où une vieille femme voûtée lui prescrivit un bain de mer, les yeux ouverts.
“Curamos el espanto, se dan baños de alegría”, leyó y se adentró en un cuarto de adobe alto y oscuro, en donde una anciana encogida le dio por receta un baño de mar, con los ojos abiertos.
« On soigne la peur, en proposant des bains de joie », lut-il avant de pénétrer dans une pièce aux murs de briques d'adobe, haute et sombre, où une vieille femme voûtée lui prescrivit un bain de mer, les yeux ouverts.
“Curamos el espanto, se dan baños de alegría”, leyó y se adentró en un cuarto de adobe alto y oscuro, en donde una anciana encogida le dio por receta un baño de mar, con los ojos abiertos.
« On soigne la peur, en proposant ["on propose" ?] des bains de joie », lut-il avant de pénétrer dans une pièce aux murs de briques d'adobe, haute et sombre, où une vieille femme voûtée lui prescrivit un bain de mer, les yeux ouverts.
“Curamos el espanto, se dan baños de alegría”, leyó y se adentró en un cuarto de adobe alto y oscuro, en donde una anciana encogida le dio por receta un baño de mar, con los ojos abiertos.
« On soigne la peur, on propose des bains de joie », lut-il avant de pénétrer dans une pièce aux murs de briques d'adobe, haute et sombre, où une vieille femme voûtée lui prescrivit un bain de mer, les yeux ouverts.
OK !
Repuso él con sorna que si no se daba cuenta que vivían en un país mediterráneo. A lo que ella, imperturbable, no contestó.
Non sans ironie, il rétorqua qu'il ne se rendait pas bien compte qu'ils vivaient dans un pays méditerranéen. À quoi, imperturbable, elle ne répondit pas.
Repuso él con sorna que si no se daba cuenta que vivían en un país mediterráneo. A lo que ella, imperturbable, no contestó.
Non sans ironie, il rétorqua qu'il [Petit CS : "Il lui rétorqua avec ironie s'il ne..."] ne se rendait pas bien compte qu'ils vivaient dans un pays méditerranéen. À quoi, imperturbable, elle ne répondit pas.
Repuso él con sorna que si no se daba cuenta que vivían en un país mediterráneo. A lo que ella, imperturbable, no contestó.
Il lui rétorqua avec ironie s'il [pas sûre que là, on rende bien le « que si » ?] ne se rendait pas bien compte qu'ils vivaient dans un pays méditerranéen. À quoi, imperturbable, elle ne répondit pas.
***On change le verbe ?
Repuso él con sorna que si no se daba cuenta que vivían en un país mediterráneo. A lo que ella, imperturbable, no contestó.
Il lui demanda avec ironie si elle ne se rendait pas bien compte qu'ils vivaient dans un pays méditerranéen. À quoi, imperturbable, elle ne répondit pas.
Repuso él con sorna que si no se daba cuenta que vivían en un país mediterráneo. A lo que ella, imperturbable, no contestó.
Il lui demanda avec ironie si elle ne se rendait pas bien compte qu'ils vivaient dans un pays méditerranéen. À quoi, imperturbable, elle ne répondit pas.
OK !
***Je prends le relai !
Salió pensando en su nieto, en su mujer, en el mar. Estaba empapado y le hacía frío. La noche se había tendido como una sábana enorme sobre la ciudad. Se sintió nuevamente decaído. ¿Qué podía hacer? ¿Por qué de repente le costaba tanto respirar? ¿Qué tendría que cambiar para no derrumbarse?
Il sortit en pensant à son petit-fils, à sa femme, à la mer. Il était trempé et il faisait froid. La nuit s'était étendue sur la ville, tel un énorme drap. Il se sentit de nouveau faible. Que pouvait-il faire ? Pourquoi tout-à-coup, il avait aussi mal à respirer ? Que devait-il changer pour ne pas succomber ?
Salió pensando en su nieto, en su mujer, en el mar. Estaba empapado y le hacía frío. La noche se había tendido como una sábana enorme sobre la ciudad. Se sintió nuevamente decaído. ¿Qué podía hacer? ¿Por qué de repente le costaba tanto respirar? ¿Qué tendría que cambiar para no derrumbarse?
Il sortit en pensant à son petit-fils, à sa femme, à la mer. Il était trempé et il faisait [« il avait » ?] froid. La nuit s'était étendue [« couchée » / « était tombée » ?] sur la ville, tel un énorme drap. Il se sentit de nouveau faible. Que pouvait-il faire ? Pourquoi tout-à-coup, il avait aussi mal [« tant de mal » ] à respirer ? Que devait-il changer pour ne pas succomber ?
Salió pensando en su nieto, en su mujer, en el mar. Estaba empapado y le hacía frío. La noche se había tendido como una sábana enorme sobre la ciudad. Se sintió nuevamente decaído. ¿Qué podía hacer? ¿Por qué de repente le costaba tanto respirar? ¿Qué tendría que cambiar para no derrumbarse?
Il sortit en pensant à son petit-fils, à sa femme, à la mer. Il était trempé et il avait froid. La nuit s'était étendue [« couchée » / « était tombée » ? // On perd l'image poétique en espagnol, je trouve... Avec couvrir ou recouvrir ?] sur la ville, tel un énorme drap. Il se sentit de nouveau faible. Que pouvait-il faire ? Pourquoi tout-à-coup, il avait tant de mal à respirer ? Que devait-il changer pour ne pas succomber ?
Salió pensando en su nieto, en su mujer, en el mar. Estaba empapado y le hacía frío. La noche se había tendido como una sábana enorme sobre la ciudad. Se sintió nuevamente decaído. ¿Qué podía hacer? ¿Por qué de repente le costaba tanto respirar? ¿Qué tendría que cambiar para no derrumbarse?
Il sortit en pensant à son petit-fils, à sa femme, à la mer. Il était trempé et il avait froid. La nuit s'était étendue [« enveloppait » ?] sur la ville, tel un énorme drap. Il se sentit de nouveau faible. Que pouvait-il faire ? Pourquoi, tout-à-coup, il avait tant de mal à respirer ? Que devait-il changer pour ne pas succomber ?
Salió pensando en su nieto, en su mujer, en el mar. Estaba empapado y le hacía frío. La noche se había tendido como una sábana enorme sobre la ciudad. Se sintió nuevamente decaído. ¿Qué podía hacer? ¿Por qué de repente le costaba tanto respirar? ¿Qué tendría que cambiar para no derrumbarse?
Il sortit en pensant à son petit-fils, à sa femme, à la mer. Il était trempé et il avait froid. La nuit avait enveloppé la ville, tel un énorme drap. Il se sentit de nouveau faible. Que pouvait-il faire ? Pourquoi, tout-à-coup, il avait tant de mal à respirer ? Que devait-il changer pour ne pas succomber ?
Salió pensando en su nieto, en su mujer, en el mar. Estaba empapado y le hacía frío. La noche se había tendido como una sábana enorme sobre la ciudad. Se sintió nuevamente decaído. ¿Qué podía hacer? ¿Por qué de repente le costaba tanto respirar? ¿Qué tendría que cambiar para no derrumbarse?
Il sortit en pensant à son petit-fils, à sa femme, à la mer. Il était trempé et il avait froid. La nuit avait enveloppé la ville, tel un énorme drap. Il se sentit de nouveau faible. Que pouvait-il faire ? Pourquoi, tout-à-coup, il avait tant de mal à respirer ? Que devait-il changer pour ne pas succomber ?
OK !
Se avergonzó de sus pensamientos y tuvo el impulso de disculparse, pero su mujer no estaba con él y tardaría en llegar a casa. Al final, ella era la única que importaba…
Honteux de ses pensées, il eut l'impulsion de s'en excuser, mais sa femme n'était pas avec lui et elle arriverait tard à la maison. Finalement, elle était la seule qui comptait…
Au fait, dans le fragment antérieur, pas de tiret pour « tout à coup ».
se avergonzó de sus pensamientos y tuvo el impulso de disculparse, pero su mujer no estaba con él y tardaría en llegar a casa. Al final, ella era la única que importaba…
Honteux de ses [« d'avoir de telles » ? ] pensées, il eut l'impulsion de s'en excuser [« une irrépressible envie de s'excuser » ], mais sa femme n'était pas avec lui et elle arriverait [« et rentrait » ?] tard à la maison. Finalement, elle était la seule qui comptait…
Au fait, dans le fragment antérieur, pas de tiret pour « tout à coup ». OK !
se avergonzó de sus pensamientos y tuvo el impulso de disculparse, pero su mujer no estaba con él y tardaría en llegar a casa. Al final, ella era la única que importaba…
Honteux d'avoir eu de telles pensées, il eut la soudaine impulsion de s'excuser [« une irrépressible envie de s'excuser » / Je pense qu'on change trop : "ganas irresistibles"..., on peut ajouter "soudaine" ?], mais sa femme n'était pas avec lui et elle rentrerait tard à la maison. Finalement, elle était la seule qui comptait…
Se avergonzó de sus pensamientos y tuvo el impulso de disculparse, pero su mujer no estaba con él y tardaría en llegar a casa. Al final, ella era la única que importaba…
C'est « impulsion » qui ne va pas dans ce contexte, je te propose autre chose, dans la même veine… Qu'en penses-tu ?
Honteux d'avoir eu de telles pensées, il fut soudain poussé à s'excuser, sauf que sa femme n'était pas avec lui et rentrerait tard à la maison. Finalement, elle était la seule qui comptait…
Se avergonzó de sus pensamientos y tuvo el impulso de disculparse, pero su mujer no estaba con él y tardaría en llegar a casa. Al final, ella era la única que importaba…
C'est « impulsion » qui ne va pas dans ce contexte, je te propose autre chose, dans la même veine… Qu'en penses-tu ?// Mais "pousser" demande queque chose après, il me semble, on peut combiner ta proposition et la mienne ?
Honteux d'avoir eu de telles pensées, il eut soudainement envie / une envie soudaine / fut pris d'une envie soudaine de s'excuser, sauf que sa femme n'était pas avec lui et rentrerait tard à la maison. Finalement, elle était la seule qui comptait…
Désolée, je pensais que par rapport à la VO, « envie » te faisait l'effet d' une surtraduction, OK pour moi !
Se avergonzó de sus pensamientos y tuvo el impulso de disculparse, pero su mujer no estaba con él y tardaría en llegar a casa. Al final, ella era la única que importaba…
Honteux d'avoir eu de telles pensées, il eut soudainement envie de s'excuser, sauf que sa femme n'était pas à ses côtés et rentrerait tard à la maison. Finalement, elle était la seule qui comptait…
OK !
Tu laisses un com dans le post suivant ? Comme ça, tu recevras les commentaires.
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