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lundi 30 octobre 2017

Basta 5



GERALDINE ISABEL EMILIANI SÁNCHEZ
Calma Soledad
–Este es uno de esos días en que cuando despierto de una noche sin sueño, me doy cuenta de que estoy en este mundo por estar. Que aún conservo la vida por no tener el coraje de quitármela. Que comparto el viejo, raído y apestoso colchón con el padre de mis hijos. Que me aguanto la fetidez que sale de su boca. Que, además de los golpes que recibo, están los golpes de la desidia y del silencio y del asco que siento cuando me tira y me sostiene los brazos y, a la fuerza, me abre.
No interrumpo, pienso que sólo el hecho de hablar y sentir que alguien la escucha, desahogará lo reprimida y herida que se encuentra.

Traduction temporaire :

10 commentaires:

Justine a dit…

GERALDINE ISABEL EMILIANI SÁNCHEZ
Calma Soledad
Calme-toi, Soledad

Este es uno de esos días en que cuando despierto de una noche sin sueño, me doy cuenta de que estoy en este mundo por estar.
Aujourd'hui est un de ces jours où, quand je me réveille d'une nuit sans sommeil, je me rends compte que je suis dans ce monde parce que je dois y être
Que aún conservo la vida por no tener el coraje de quitármela.
Que je suis encore en vie parce que je n'ai pas le courage d'y mettre fin.
Que comparto el viejo, raído y apestoso colchón con el padre de mis hijos.
Que je partage mon vieux matelas usé et nauséabond avec le père de mes enfants.
Que me aguanto la fetidez que sale de su boca.
Que j'endure son haleine fétide.
Que, además de los golpes que recibo, están los golpes de la desidia y del silencio y del asco que siento cuando me tira y me sostiene los brazos y, a la fuerza, me abre.
Qu'en plus des coups que je reçois, il y a les coups du laisser-aller, du silence, et du dégoût que j'éprouve quand il me jette [« sur le lit » ?] , me bloque les bras, et m'ouvre [« m'écarte les cuisses » ?] de force.
No interrumpo, pienso que sólo el hecho de hablar y sentir que alguien la escucha, desahogará lo reprimida y herida que se encuentra.
Je ne l'interromps pas, je pense que le seul fait de parler et de sentir que quelqu'un l'écoute libéra ce qu'elle refoule et pansera sa blessure.


Elena a dit…

GERALDINE ISABEL EMILIANI SÁNCHEZ
Calma Soledad
Calme-toi, Soledad

Este es uno de esos días en que cuando despierto de una noche sin sueño, me doy cuenta de que estoy en este mundo por estar.
Aujourd'hui est un de ces jours où, quand je me réveille d'une nuit sans sommeil ["blanche" ?], je me rends compte que je suis dans ce monde parce que je dois y être ["juste pour être là." ?]

Justine a dit…

GERALDINE ISABEL EMILIANI SÁNCHEZ
Calma Soledad
Calme-toi, Soledad

Este es uno de esos días en que cuando despierto de una noche sin sueño, me doy cuenta de que estoy en este mundo por estar.
Aujourd'hui est un de ces jours où, quand je me réveille d'une nuit blanche, je me rends compte que je suis dans ce monde juste pour être là.

Elena a dit…

GERALDINE ISABEL EMILIANI SÁNCHEZ
Calma Soledad
Calme-toi, Soledad

Este es uno de esos días en que cuando despierto de una noche sin sueño, me doy cuenta de que estoy en este mundo por estar.
Aujourd'hui est un de ces jours où, quand je me réveille d'une nuit blanche, je me rends compte que je suis dans ce monde juste pour être là.
Que aún conservo la vida por no tener el coraje de quitármela.
Que je suis encore en vie parce que je n'ai pas le courage d'y mettre fin.
Que comparto el viejo, raído y apestoso colchón con el padre de mis hijos.
Que je partage mon vieux matelas usé et nauséabond avec le père de mes enfants.
OK pour moi.

Que me aguanto la fetidez que sale de su boca.
Que j'endure son haleine fétide [+ "qui sort de sa bouche" ?].

Que, además de los golpes que recibo, están los golpes de la desidia y del silencio y del asco que siento cuando me tira y me sostiene los brazos y, a la fuerza, me abre.
Qu'en plus des coups que je reçois, il y a les coups du laisser-aller, du silence, et du dégoût que j'éprouve quand il me jette [« sur le lit » ? Oui, ou avec "pousser" pour ne pas tomber dans l'interprétation ?] , me bloque les bras, et m'écarte les cuisses de force.

No interrumpo, pienso que sólo el hecho de hablar y sentir que alguien la escucha, desahogará lo reprimida y herida que se encuentra.
[+ "Moi," ?] Je ne l'interromps pas, je pense que le seul fait de ["d'en" ?] parler et de sentir que quelqu'un l'écoute libéra [Coquille : "libérera"] ce qu'elle refoule et pansera sa blessure.

Pour la fin, je te propose :
Moi, je ne l'interromps pas, je pense que le seul fait d'en parler et de sentir que quelqu'un l'écoute soulagera sa frustration et pansera sa blessure.

Justine a dit…

GERALDINE ISABEL EMILIANI SÁNCHEZ
Calma Soledad
Calme-toi, Soledad

Este es uno de esos días en que cuando despierto de una noche sin sueño, me doy cuenta de que estoy en este mundo por estar.
Aujourd'hui est un de ces jours où, en me réveillant d'une nuit blanche, je me rends compte que je suis dans ce monde juste pour être là.
Que aún conservo la vida por no tener el coraje de quitármela.
Que je suis encore en vie parce que je n'ai pas le courage d'y mettre fin.
Que comparto el viejo, raído y apestoso colchón con el padre de mis hijos.
Que je partage mon vieux matelas usé et nauséabond avec le père de mes enfants.
OK pour moi.

Que me aguanto la fetidez que sale de su boca.
Que j'endure son haleine fétide [+ "qui sort de sa bouche" ? / l'haleine sort forcément de la bouche].

Que, además de los golpes que recibo, están los golpes de la desidia y del silencio y del asco que siento cuando me tira y me sostiene los brazos y, a la fuerza, me abre.
Qu'en plus des coups que je reçois, il y a les coups du laisser-aller, du silence, et du dégoût que j'éprouve quand il me pousse, me bloque les bras, et m'écarte les cuisses de force.

No interrumpo, pienso que sólo el hecho de hablar y sentir que alguien la escucha, desahogará lo reprimida y herida que se encuentra.
Moi, Je ne l'interromps pas, je pense que le seul fait de parler et de sentir que quelqu'un l'écoute soulagera sa frustration et pansera sa blessure.

Elena a dit…

GERALDINE ISABEL EMILIANI SÁNCHEZ
Calma Soledad
Calme-toi, Soledad

Este es uno de esos días en que cuando despierto de una noche sin sueño, me doy cuenta de que estoy en este mundo por estar.
Aujourd'hui est un de ces jours où, en me réveillant d'une nuit blanche, je me rends compte que je suis dans ce monde juste pour être là.
Que aún conservo la vida por no tener el coraje de quitármela.
Que je suis encore en vie parce que je n'ai pas le courage d'y mettre fin.
Que comparto el viejo, raído y apestoso colchón con el padre de mis hijos.
Que je partage mon vieux matelas usé et nauséabond avec le père de mes enfants.
OK pour moi.

Que me aguanto la fetidez que sale de su boca.
Que j'endure son haleine fétide [+ "qui sort de sa bouche" ? / l'haleine sort forcément de la bouche // Dans ce cas, je te propose : "fétidité ou odeur fétide" pour coller plus à la V.O.].

Que, además de los golpes que recibo, están los golpes de la desidia y del silencio y del asco que siento cuando me tira y me sostiene los brazos y, a la fuerza, me abre.
Qu'en plus des coups que je reçois, il y a les coups du laisser-aller, du silence, et du dégoût que j'éprouve quand il me pousse, me bloque les bras, et m'écarte les cuisses de force.

No interrumpo, pienso que sólo el hecho de hablar y sentir que alguien la escucha, desahogará lo reprimida y herida que se encuentra.
Moi, Je ne l'interromps pas, je pense que le seul fait de parler et de sentir que quelqu'un l'écoute soulagera sa frustration et pansera sa blessure.

Justine a dit…

GERALDINE ISABEL EMILIANI SÁNCHEZ
Calma Soledad
Calme-toi, Soledad

Este es uno de esos días en que cuando despierto de una noche sin sueño, me doy cuenta de que estoy en este mundo por estar.
Aujourd'hui est un de ces jours où, en me réveillant d'une nuit blanche, je me rends compte que je suis dans ce monde juste pour être là.
Que aún conservo la vida por no tener el coraje de quitármela.
Que je suis encore en vie parce que je n'ai pas le courage d'y mettre fin.
Que comparto el viejo, raído y apestoso colchón con el padre de mis hijos.
Que je partage mon vieux matelas usé et nauséabond avec le père de mes enfants.
Que me aguanto la fetidez que sale de su boca.
Que j'endure l'odeur fétide qui sort de sa bouche.
Que, además de los golpes que recibo, están los golpes de la desidia y del silencio y del asco que siento cuando me tira y me sostiene los brazos y, a la fuerza, me abre.
Qu'en plus des coups que je reçois, il y a les coups du laisser-aller, du silence, et du dégoût que j'éprouve quand il me pousse, me bloque les bras, et m'écarte les cuisses de force.
No interrumpo, pienso que sólo el hecho de hablar y sentir que alguien la escucha, desahogará lo reprimida y herida que se encuentra.
Moi, Je ne l'interromps pas, je pense que le seul fait de parler et de sentir que quelqu'un l'écoute soulagera sa frustration et pansera sa blessure.

OK.

Elena a dit…

Je viens de penser à deux choses, tu me dis :

GERALDINE ISABEL EMILIANI SÁNCHEZ
Calma Soledad
Calme-toi ["Du calme," ?], Soledad

Este es uno de esos días en que cuando despierto de una noche sin sueño, me doy cuenta de que estoy en este mundo por estar.
Aujourd'hui est un de ces jours où, en me réveillant d'une nuit blanche, je me rends compte que je suis dans ce monde juste pour être là.
Que aún conservo la vida por no tener el coraje de quitármela.
Que je suis encore en vie parce que je n'ai pas le courage d'y mettre fin.
Que comparto el viejo, raído y apestoso colchón con el padre de mis hijos.
Que je partage mon vieux matelas usé et nauséabond avec le père de mes enfants.
Que me aguanto la fetidez que sale de su boca.
Que j'endure l'odeur fétide qui sort ["issue" ? Je ne sais pas...] de sa bouche.
Que, además de los golpes que recibo, están los golpes de la desidia y del silencio y del asco que siento cuando me tira y me sostiene los brazos y, a la fuerza, me abre.
Qu'en plus des coups que je reçois, il y a les coups du laisser-aller, du silence, et du dégoût que j'éprouve quand il me pousse, me bloque les bras, et m'écarte les cuisses de force.
No interrumpo, pienso que sólo el hecho de hablar y sentir que alguien la escucha, desahogará lo reprimida y herida que se encuentra.
Moi, Je ne l'interromps pas, je pense que le seul fait de parler et de sentir que quelqu'un l'écoute soulagera sa frustration et pansera sa blessure.

Justine a dit…

GERALDINE ISABEL EMILIANI SÁNCHEZ
Calma Soledad
Du calme, Soledad

Este es uno de esos días en que cuando despierto de una noche sin sueño, me doy cuenta de que estoy en este mundo por estar.
Aujourd'hui est un de ces jours où, en me réveillant d'une nuit blanche, je me rends compte que je suis dans ce monde juste pour être là.
Que aún conservo la vida por no tener el coraje de quitármela.
Que je suis encore en vie parce que je n'ai pas le courage d'y mettre fin.
Que comparto el viejo, raído y apestoso colchón con el padre de mis hijos.
Que je partage mon vieux matelas usé et nauséabond avec le père de mes enfants.
Que me aguanto la fetidez que sale de su boca.
Que j'endure l'odeur fétide qui sort de sa bouche.
Que, además de los golpes que recibo, están los golpes de la desidia y del silencio y del asco que siento cuando me tira y me sostiene los brazos y, a la fuerza, me abre.
Qu'en plus des coups que je reçois, il y a les coups du laisser-aller, du silence, et du dégoût que j'éprouve quand il me pousse, me bloque les bras, et m'écarte les cuisses de force.
No interrumpo, pienso que sólo el hecho de hablar y sentir que alguien la escucha, desahogará lo reprimida y herida que se encuentra.
Moi, Je ne l'interromps pas, je pense que le seul fait de parler et de sentir que quelqu'un l'écoute soulagera sa frustration et pansera sa blessure.

Merci pour le titre ! OK.

Elena a dit…

OK !