Es de los pocos, la mayoría siempre anda peleándola, con deudas, problemas… El Croata, por ejemplo, un mujeriego y bien dado a los alcoholes es, cualquier rato le rematan la casa. Qué gran arquero que era, una araña. ¿Lo vio atajar en el Wilster? Seguro que sí.
Traduction temporaire :
Une exception… Pour la plupart des anciens, c’est toujours la galère :
des dettes, des problèmes… Le Croate, par exemple, un coureur de jupons
qui aime bien picoler, un jour ou l'autre, on va vendre sa maison aux
enchères. Il fallait voir le gardien que c’était, une vraie araignée.
Vous l'avez vu arrêter des ballons au Wilster ? Sûrement.
5 commentaires:
Une exception, la plupart continue toujours de batailler, avec des dettes, des problèmes… Le Croate, par exemple, un coureur de jupons qui aime bien picoler, un jour ou l'autre, on vendra sa maison aux enchères. Quel gardien de but impressionnant, c'était une araignée. Vous l'avez vu comme gardien au Wilster ? Certainement, oui.
Pour les "enchères", je n'ai pas trouvé mieux. "Commissaire-priseur", c'est plutôt pour les biens meubles...
[« C’est une »] exception, la plupart [« des anciens » ?] continue toujours de batailler [« sont toujours dans la panade » ? c'est un peu bizarre, mais je ne sais pas si "batailler" fonctionne sans "pr + inf"], avec des dettes, des problèmes… Le Croate, par exemple, un coureur de jupons qui aime bien picoler, un jour ou l'autre, on vendra [« va vendre »] sa maison aux enchères. Quel gardien de but impressionnant [« Il fallait voir le gardien que c’était »], c'était une araignée [« une vraie araignée »]. Vous l'avez vu comme gardien [« arrêter des ballons »] au Wilster ? Certainement, oui. [« Sûrement. »]
C’est une exception, la plupart des anciens sont toujours dans la panade [bataillent encore et toujours ?], avec des dettes, des problèmes… Le Croate, par exemple, un coureur de jupons qui aime bien picoler, un jour ou l'autre, on va vendre sa maison aux enchères. Il fallait voir le gardien que c’était, une vraie araignée. Vous l'avez vu arrêter des ballons au Wilster ? Sûrement.
- Le premier "c'est", j'avais fait exprès d'essayer de l'éviter, mais peut-être qu'il ne faut pas...
Une exception… Pour la plupart des anciens, c’est toujours la galère : des dettes, des problèmes… Le Croate, par exemple, un coureur de jupons qui aime bien picoler, un jour ou l'autre, on va vendre sa maison aux enchères. Il fallait voir le gardien que c’était, une vraie araignée. Vous l'avez vu arrêter des ballons au Wilster ? Sûrement.
-OK pour se passer du « C’est », ms alors on peut peut-être modifier la ponctuation.
-C’est « batailler » sans complément, qui me pose pb. Je trouve que « ne s’en sortent pas » irait très bien, mais on l’a plus haut. Il y a aussi « ne sortent pas la tête de l’eau », mais ce n’est pas tout à fait le sens.
OK, ça me va !
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