Lo que jamás me pierdo es el partido de los sábados de los de la mutual. Juegan en la mejor de las canchas que tenemos, la grama bien cuidada, las rayas marcadas. Ahí sí, me pueden estar llamando porque se armó una bronca en el otro costado, no me muevo ni a palos. Un lujo, ver en acción a las viejas glorias del fútbol nacional. Ya están viejitos, no corren mucho, una barriga que da miedo, pero igual, el que sabe, sabe y punto.
Traduction temporaire :
Ce que je ne rate jamais, c’est le match du samedi, avec les membres de
l’association. Ils jouent sur le meilleur de nos terrains, celui avec le
gazon bien entretenu, les lignes bien tracées. Là oui, on peut toujours
m’appeler parce qu’une bagarre a éclaté de l’autre côté, je ne bouge
pour rien au monde. C’est vraiment un luxe de voir les anciennes stars
du football national en action. Ils sont vieux, ne courent pas beaucoup,
et ont des bedaines à faire peur, mais ça ne fait rien : celui qui s’y
connaît, il s’y connaît, un point c'est tout.
8 commentaires:
Ce que je ne rate jamais, c’est le match du samedi, avec les membres de l’association. Ils jouent sur le meilleur de nos terrains, celui avec le gazon bien entretenu, les lignes bien marquées. Là oui, on peut toujours m’appeler parce qu’une bagarre a éclaté de l’autre côté, rien ne me fera bouger d’où je suis. C’est vraiment un luxe de voir les anciennes stars du football national en action. Ils sont vieux, ils ne courent pas beaucoup, ils ont des ventres à faire peur, mais ça ne change rien : celui qui s’y connaît, il s’y connaît, et c’est tout.
Ce que je ne rate jamais, c’est le match du samedi, avec les membres de l’association [mutuelle ?]. Ils jouent sur le meilleur de nos terrains, celui avec le gazon bien entretenu, les lignes bien marquées [tracées ?]. Là oui, on peut toujours m’appeler parce qu’une bagarre a éclaté de l’autre côté, rien ne me fera bouger d’où je suis [je ne bouge pour rien au monde ?]. C’est vraiment un luxe de voir ["un vrai luxe que de voir" ? Je ne sais pas si c'est trop soigné ici, mais Caroline veut qu'on évite les "c'est", parce que c'est un tic de trad...] les anciennes stars du football national en action. Ils sont vieux, ils [on l'enlève ?] ne courent pas beaucoup, ils ["et" à la place ?]ont des ventres [bedaines ?] à faire peur, mais ça ne change [fait ?] rien : celui qui s’y connaît, il [nécessaire ?] s’y connaît, et c’est tout [un point, c'est tout ?].
Ce que je ne rate jamais, c’est le match du samedi, avec les membres de l’association [mutuelle ? je ne sais pas trop. « association mutuelle », non. Et « mutuelle » tout court connote l’assurance]. Ils jouent sur le meilleur de nos terrains, celui avec le gazon bien entretenu, les lignes bien tracées. Là oui, on peut toujours m’appeler parce qu’une bagarre a éclaté de l’autre côté, je ne bouge pour rien au monde. C’est vraiment un luxe de voir ["un vrai luxe que de voir" : ici, ça me paraît trop soutenu, oui] les anciennes stars du football national en action. Ils sont vieux, ne courent pas beaucoup, et ont des bedaines à faire peur, mais ça ne fait rien : celui qui s’y connaît, il [nécessaire ? je crois] s’y connaît, un point c'est tout.
Si c'est comme en Argentine, les mutuelles, c'est les assurances, elles ont un tel pouvoir économique qu'elles fonctionnent presque comme les banques. Puis, en A.L. n'importe quelle association peut avoir son club/équipe de foot.
Mais je pense que tu as raison, en faisant des recherches, j'ai trouvé ça : Mutual de ex Jugadores de Futbol
et j'ignore si c'est une vrai mutuelle ou juste une association.
Ce que je ne rate jamais, c’est le match du samedi, avec les membres de l’association [On ajoute d'anciens footballeurs ou pas ? ]. Ils jouent sur le meilleur de nos terrains, celui avec le gazon bien entretenu, les lignes bien tracées. Là oui, on peut toujours m’appeler parce qu’une bagarre a éclaté de l’autre côté, je ne bouge pour rien au monde. C’est vraiment un luxe de voir les anciennes stars du football national en action. Ils sont vieux, ne courent pas beaucoup, et ont des bedaines à faire peur, mais ça ne fait rien : celui qui s’y connaît, il s’y connaît, un point c'est tout.
A priori, je n'ajouterais rien, car l'explication vient juste après (viejas glorias). On verra à la fin, si c'est trop obscur ?
Ce que je ne rate jamais, c’est le match du samedi, avec les membres de l’association. Ils jouent sur le meilleur de nos terrains, celui avec le gazon bien entretenu, les lignes bien tracées. Là oui, on peut toujours m’appeler parce qu’une bagarre a éclaté de l’autre côté, je ne bouge pour rien au monde. C’est vraiment un luxe de voir les anciennes stars du football national en action. Ils sont vieux, ne courent pas beaucoup, et ont des bedaines à faire peur, mais ça ne fait rien : celui qui s’y connaît, il s’y connaît, un point c'est tout.
OK !
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