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jeudi 4 juillet 2013

Edmundo-53


Decía que endiosaban a los delanteros y se olvidaban de los arqueros y de los defensores. «El mundo parece ser de los que atacan», le escuché decir más de una vez, «y a nosotros que nos coma el gato». En los últimos años le había dado por el tenis, y practicaba todos los días de siete a ocho de la mañana. No quería que su hijo fuera futbolista. Quería que fuera dentista.

Traduction temporaire :
Il affirmait qu'on vénérait les attaquants comme des dieux, alors qu’on oubliait les gardiens et les défenseurs. « Le monde semble appartenir à ceux qui attaquent », l’ai-je entendu répéter, « et nous, on peut crever ». Ces dernières années, il s'était mis à jouer au tennis et s’entrainait tous les jours de sept heures à huit heures du matin. Il ne voulait pas que son fils devienne footballeur. Il voulait qu'il soit dentiste. 

6 commentaires:

Elena a dit…

Il affirmait qu'on vénérait comme des dieux les attaquants et qu'on oubliait les gardiens et les défenseurs. « Le monde semble appartenir à ceux qui attaquent », lui ai-je entendu répéter [on a plusieurs "dire" "disons"...] à plusieurs reprises, « et nous, on nous oublie ». [je n'ai pas trouvé d'image pour rendre : on nous oublie...] Ces dernières années il s'était mis à jouer au tennis et pratiquait tous les jours de sept heures à huit heures du matin. Il ne voulait pas que son fils devienne footballeur. Il voulait qu'il soit dentiste.

Elena a dit…

Il affirmait qu'on vénérait comme des dieux les attaquants et qu'on passait aux oubliettes [trop fam. ?] les gardiens et les défenseurs. « Le monde semble appartenir à ceux qui attaquent », lui ai-je entendu répéter [on a plusieurs "dire" "disons"...] à plusieurs reprises, « et nous, on nous oublie ». [je n'ai pas trouvé d'image pour rendre : on nous oublie...] Ces dernières années il s'était mis à jouer au tennis et pratiquait tous les jours de sept heures à huit heures du matin. Il ne voulait pas que son fils devienne footballeur. Il voulait qu'il soit dentiste.

Elena a dit…

Il affirmait qu'on vénérait comme des dieux les attaquants et qu'on passait aux oubliettes [trop fam. ?] les gardiens et les défenseurs. « Le monde semble appartenir à ceux qui attaquent », lui ai-je entendu répéter [on a plusieurs "dire" "disons"...] à plusieurs reprises, « et nous, on nous oublie ». [je n'ai pas trouvé d'image pour rendre : on nous oublie...] Ces dernières années, il s'était mis à jouer au tennis et pratiquait tous les jours de sept heures à huit heures du matin. Il ne voulait pas que son fils devienne footballeur. Il voulait qu'il soit dentiste.

Il me manquait une virgule, je vais y arriver !

Emilie a dit…

Il affirmait qu'on vénérait comme des dieux les attaquants et qu'on passait aux oubliettes [trop fam. ?] [et simplement : « , alors qu’on oubliait » ?] les gardiens et les défenseurs. « Le monde semble appartenir à ceux qui attaquent », lui ai-je [« l’ai-je »] entendu répéter [on a plusieurs "dire" "disons"...] à plusieurs reprises [on peut peut-être se passer du « à plusieurs reprises », du coup], « et nous, on nous oublie ». [« on peut crever »… peut-être un peu fort…] Ces dernières années, il s'était mis à jouer au tennis et pratiquait [« s’entrainait »] tous les jours de sept heures à huit heures du matin. Il ne voulait pas que son fils devienne footballeur. Il voulait qu'il soit dentiste.

Elena a dit…

Non, crever c'est bien !

Il affirmait qu'on vénérait comme des dieux les attaquants et alors qu’on oubliait les gardiens et les défenseurs. « Le monde semble appartenir à ceux qui attaquent », l’ai-je entendu répéter, « et nous,on peut crever ». Ces dernières années, il s'était mis à jouer au tennis et s’entrainait tous les jours de sept heures à huit heures du matin. Il ne voulait pas que son fils devienne footballeur. Il voulait qu'il soit dentiste.

Je la trouve bien.

Emilie a dit…

OK, peut-être en changeant l'ordre du début:

Il affirmait qu'on vénérait les attaquants comme des dieux, alors qu’on oubliait les gardiens et les défenseurs. « Le monde semble appartenir à ceux qui attaquent », l’ai-je entendu répéter, « et nous, on peut crever ». Ces dernières années, il s'était mis à jouer au tennis et s’entrainait tous les jours de sept heures à huit heures du matin. Il ne voulait pas que son fils devienne footballeur. Il voulait qu'il soit dentiste.