Ascendimos, camino al edificio grande; lo rodeamos y nos sumergimos en las estribaciones menores de la fiesta. Entiéndase, una verdadera fiesta, no esas insignificancias acartonadas que uno está habituado a asociar con la sola mención de Fiesta Nacional. Era el 17 de Agosto, y estábamos en Indonesia.
Había de todo: grupos de acróbatas dando volteretas imposibles, músicos ambulantes arrancando maravillas de unos instrumentos primitivos, magos, animales amaestrados, mendigos sonrientes y adivinos y teatros de sombras a la luz del sol. Un hombre pequeño me tiraba de la manga de la camisa; le di unas monedas y me alejé. Entre unos y otros, la gente se demoraba en los puestos que servían bebidas y alimentos a discreción.
Traduction temporaire :
Nous montâmes vers le grand édifice, en fîmes le tour et rejoignîmes les petites ramifications de la fête. Je veux dire par là une vraie fête, pas ces insignifiantes cérémonies de gala que l'on associe habituellement et sans plus au nom de Fête Nationale. C'était le 17 août et nous étions en Indonésie.
Il y avait un peu de tout : des groupes d'acrobates qui exécutaient des voltiges impossibles, des musiciens ambulants qui soutiraient des merveilles à des instruments primitifs, des magiciens, des animaux dressés, des mendiants souriants qui disaient la bonne aventure, et des théâtres d'ombres sous la lumière du soleil. Un petit homme tirait sur la manche de ma chemise ; je lui donnai quelques pièces et m’éloignai. En passant des uns aux autres, les gens s'attardaient dans les stands de boissons et nourriture à volonté.
14 commentaires:
On travaillerait dans les commentaires, comme d'habitude.
Voici le premier jet du premier paragraphe. Pour le temps des verbes, j’hésite entre le passé simple et le passé composé. Pour le reste, je ne suis sûre de rien !
Ascendimos, camino al edificio grande; lo rodeamos y nos sumergimos en las estribaciones menores de la fiesta. Entiéndase, una verdadera fiesta, no esas insignificancias acartonadas que uno está habituado a asociar con la sola mención de Fiesta Nacional. Era el 17 de Agosto, y estábamos en Indonesia.
Nous sommes montés en direction du grand édifice, l’avons contourné, puis nous nous sommes plongés dans les plus petits contreforts de la fête. Comprenez une vraie fête, pas ces babioles en carton qu’on a l’habitude d’associer à la Fête Nationale, rien qu’en la mentionnant. C’était le 17 août, et nous étions en Indonésie.
Voici ma proposition d'abord, ensuite on verra...
Nous montâmes vers le grand édifice, nous fîmes le tour et nous nous immisçâmes par les petites ramifications de la fête. Il faut comprendre [Je veux dire par là],une vrai fête, et pas ces insignifiantes fêtes d'élite que l'on associe habituellement et sans plus au nom de Fête Nationale. C'était le 17 août et nous étions en Indonésie.
"acartonada", je comprends que c'est des fêtes où il n'y a que des vieux bien zappés...
J'ai choisi le passé simple, je vais voir avec les Argentins ce qu'ils en pensent.
Effectivement, cela semble plus logique !
Pour s'immiscer, le problème est que je crois qu'il faut un complément (s'immiscer dans quelque chose). Peut-être en passant par le verbe rejoindre ?
Je propose :
Nous montâmes vers le grand édifice, en fîmes le tour et rejoignîmes les petites ramifications de la fête. Je veux dire par là une vrai fête, pas ces insignifiantes fêtes d'élite que l'on associe habituellement et sans plus au nom de Fête Nationale. C'était le 17 août et nous étions en Indonésie.
Je propose à mon tour, je ne sais pas si ça peut foctionner comme ça :
Nous montâmes vers le grand édifice, en fîmes le tour et rejoignîmes les petites ramifications de la fête. Je veux dire par là une vrai fête, pas ces insignifiantes cérémonies de gala que l'on associe habituellement et sans plus au nom de Fête Nationale. C'était le 17 août et nous étions en Indonésie.
En Argentine on célèbre les "fêtes nationales" tel que le 25 mai (1er gobierno patrio) et a lieu une cérémonie officielle dans la place centrale des villes et après, parfois, il y des kermesses, vente de plats typiques, etc.
Le 17 août : El 17 de Agosto se conmemora en Argentina el aniversario
de la muerte del General José de San Martín.
http://www.eljardinonline.com.ar/especial17agosto.htm
Mais vu que là, ça se passe en Indonésie, je pense qu’il s’agit de la fête nationale ou fête de l’indépendance de l’Indonésie, qui a aussi lieu le 17 août. Du coup, est-ce que dans le texte on parle de ce qu’évoque la Fête Nationale en Argentine ou en Indonésie ?
[Día de la Independencia: Cada 17 de agosto, las calles de todo el país se cubren de guirnaldas y banderas indonesias para conmemorar el aniversario de su independencia. Mediante diversos desfiles, el archipiélago recuerda la fecha en que el primer presidente del país, el general Sukarno, declaró un nuevo Estado formado por los antiguos territorios coloniales de Holanda en el sudeste asiático (1945).
En las aldeas casi cada, pueblos y ciudades, se puede ver competiciones deportivas y conciertos gratuitos. En el mismo día, las atracciones principales son los desfiles de la ciudad, con bandas de música, carros decorados y bicicletas, barong s, y Kuda agrupar s.]
Nous montâmes vers le grand édifice, en fîmes le tour et rejoignîmes les petites ramifications de la fête. Je veux dire par là une vraie fête, pas ces insignifiantes cérémonies de gala que l'on associe habituellement et sans plus au nom de Fête Nationale. C'était le 17 août et nous étions en Indonésie.
Pour "acartonada", j'hésite encore... je continue de chercher.
Ah oui ! Très bonne remarque ! Car, si ça se trouve, l'auteur veut comparer la fête du 17 août en Arg. (de pacotille) et en Indonésie (magnifique). Je crois que finalement, notre traduction, ça colle.
Ça te va "cérémonie de gala", en attendant de trouver mieux ?
Je continue :
Il y avait un peu tout : des groupes d'acrobates qui faisaient des voltiges impossibles, des musiciens ambulants qui soutiraient des merveilles à des instruments primitifs, des magiciens, des animaux dressés, des mendiants souriants et des diseurs de bonne aventure, et un théâtre d'ombres sous la lumière du soleil. Un homme petit tiraillait la manche de ma chemise ; je lui donnai quelques pièces et je m’éloignai. En passant des uns aux autres, les gens s'attardaient dans les stands de boissons et nourriture à loisir.
Oui, je pense que « cérémonie de gala », c’est bien.
Pour la suite :
Je pense que « primitif » est un peu péjoratif en français (je ne sais pas si ça l’est en VO ?).
Pour « mendigos sonrientes y
adivinos », je me demandais s’il s’agissait des mendiants qui sourient et disent la bonne aventure ou s’il s’agissait de personnes différentes.
Pour « a discreción », n’est-ce pas dans le sens de « à volonté » ?
Voici ma proposition :
Il y avait un peu de tout : des groupes d'acrobates qui exécutaient des voltiges impossibles, des musiciens ambulants qui soutiraient des merveilles à des instruments traditionnels [ou ancestraux ?], des magiciens, des animaux dressés, des mendiants souriants qui disaient la bonne aventure, et des théâtres d'ombres sous la lumière du soleil. Un petit homme tirait sur la manche de ma chemise ; je lui donnai quelques pièces et m’éloignai. En passant des uns aux autres, les gens s'attardaient dans les stands de boissons et nourriture à volonté.
- Ah oui, soit les mendiants et les diseurs sont des personnes différentes, soit les mêmes, mais étant donné les "y" côte à côte, je pense que tu as raison.
OK pour "à volonté" !
- "primitivo" est aussi un peu péjoratif en espagnol...
-
Il y avait un peu de tout : des groupes d'acrobates qui exécutaient des voltiges impossibles, des musiciens ambulants qui soutiraient des merveilles à des instruments primitifs, des magiciens, des animaux dressés, des mendiants souriants qui disaient la bonne aventure, et des théâtres d'ombres sous la lumière du soleil. Un petit homme tirait sur la manche de ma chemise ; je lui donnai quelques pièces et m’éloignai. En passant des uns aux autres, les gens s'attardaient dans les stands de boissons et nourriture à volonté.
OK, pour moi !
- Je pense qu'il faut répéter le "de" dans "stands de boisson et nourriture"
Sinon, OK.
Il y avait un peu de tout : des groupes d'acrobates qui exécutaient des voltiges impossibles, des musiciens ambulants qui soutiraient des merveilles à des instruments primitifs, des magiciens, des animaux dressés, des mendiants souriants qui disaient la bonne aventure, et des théâtres d'ombres sous la lumière du soleil. Un petit homme tirait sur la manche de ma chemise ; je lui donnai quelques pièces et m’éloignai. En passant des uns aux autres, les gens s'attardaient dans les stands de boissons et de nourriture à volonté.
Enregistrer un commentaire