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dimanche 19 mai 2013

Extrait 18 Bis - Texte 2

La saludaron casi sacudiéndola. La abuela le dijo que recordaba la última vez que estuvo toda la familia allí, cuánto les gustaba a los niños abrazar y besar, cosa que al parecer no se hacía. “Definitivamente les falta la técnica”, pensó Liisa. Esa NO fue la manera como ella y sus hermanos los abrazaron. Le resultó curioso cómo algo que para ella era tan natural, fuera en realidad un acto aprendido y entonces entendió el por qué muchas veces su padre le resultó tan frío y distante: en esa sociedad definitivamente no había tanto contacto físico como en el Perú.

Traduction temporaire :
On lui avait dit bonjour presque en la secouant. Grand-mère lui avait affirmé se rappeler la dernière fois où toute la famille y était allée, combien les enfants aimaient serrer dans leurs bras et embrasser, ce qui apparemment ne se faisait pas d'habitude. « Décidément, ils manquent de technique », avait pensé Liisa. Ça n’avait PAS été comme cela qu’elle et ses frères les avaient embrassés. Elle avait été surprise de constater que cet acte tellement naturel pour elle, ait été pour eux un geste appris et elle avait alors compris pourquoi son père lui avait souvent semblé si froid et distant : de toute évidence, dans cette société, il n'y avait pas autant de contact physique qu'au Pérou.


4 commentaires:

Elena a dit…

On lui avait dit bonjour presque en la secouant. Grand-mère lui avait dit qu'elle se rappelait de la dernière fois où toute la famille y était allée, de combien les enfants aimaient embrasser et baiser, ce qui apparemment ne se faisait pas d'habitude. « Décidément, ils manquent de technique », s'était dit Liisa. Ça N'avait PAS été la manière dont elle et ses frères les avaient embrassés. Elle avait été surprise de constater que cet acte tellement naturel pour elle, ait été pour eux un geste appris et elle avait compris alors pourquoi son père lui avait semblé si froid et distant à de nombreuses occasions : de toute évidence, dans cette société, il n'y avait pas autant de contact physique qu'au Pérou.

Unknown a dit…

On [j’hésite avec « elles »] lui avait dit bonjour presque en la secouant. Grand-mère lui avait affirmé se rappeler [pour éviter la répétition de « dire » et supprimer un « que »] la dernière fois où toute la famille y était allée, combien les enfants aimaient embrasser et baiser [je pense que « baiser » est un peu ambigu, vu l’emploi le plus courant de ce mot ;), « prendre/serrer dans les/leurs bras et embrasser » ? C’est un peu plus lourd mais bon…], ce qui apparemment ne se faisait pas d'habitude. « Décidément, ils manquent de technique », avait pensé Liisa. Ça n'avait PAS été la manière dont [« ça n’avait PAS était comme cela qu’elle et ses frères » ?] elle et ses frères les avaient embrassés. Elle avait été surprise de constater que cet acte tellement naturel pour elle, ait été pour eux un geste appris et elle avait alors compris pourquoi son père lui avait souvent semblé si froid et distant : de toute évidence, dans cette société, il n'y avait pas autant de contact physique qu'au Pérou.

Elena a dit…

"On" : c'est sa famille... On sait qu'il y a Viveka et sa grand-mère, mais par la suite, c'est un peu ambigu.

Unknown a dit…

On lui avait dit bonjour presque en la secouant. Grand-mère lui avait affirmé se rappeler la dernière fois où toute la famille y était allée, combien les enfants aimaient serrer dans leurs bras et embrasser, ce qui apparemment ne se faisait pas d'habitude. « Décidément, ils manquent de technique », avait pensé Liisa. Ça n’avait PAS était comme cela qu’elle et ses frères les avaient embrassés. Elle avait été surprise de constater que cet acte tellement naturel pour elle, ait été pour eux un geste appris et elle avait alors compris pourquoi son père lui avait souvent semblé si froid et distant : de toute évidence, dans cette société, il n'y avait pas autant de contact physique qu'au Pérou.

OK.