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lundi 13 mai 2013

Extrait 3 - Texte 2

Llegamos a Mariehamm cerca de las tres de la tarde y su tía ya nos estaba esperando en el puerto. Ambas se saludaron en sueco. A pesar de la gran diferencia en cuanto al tipo (Katri es bastante morena para ser descendiente de nórdicos), algo en sus rasgos hacía posible notar el parentesco: eran altas y delgadas, sonreían con los ojos más que con la boca y sobre todo estos poseían brillo que hacía casi insoportable mantenerles la mirada.

Traduction temporaire :
Quand nous arrivâmes à Mariehamm vers trois heures de l’après-midi, sa tante nous attendait déjà au port. Elles se sont toutes deux saluées en suédois. Même si elles avaient des traits différents (Katri avait la peau assez mate pour une descendante de Nordiques), quelque chose dans leur aspect permettait de deviner leur lien de parenté : grandes et minces, elles souriaient davantage avec les yeux qu’avec la bouche et surtout, ceux-ci brillaient d’une telle façon qu’il était presque impossible de soutenir leur regard.

6 commentaires:

Unknown a dit…

Quand nous arrivâmes à Mariehamm vers trois heures de l’après-midi, sa tante nous attendait déjà au port. Elles se sont toutes deux saluées en suédois. Même si elles avaient un physique différent (Katri avait la peau assez mate pour une descendante de Nordiques), quelque chose dans leurs traits permettait de deviner leur lien de parenté : grandes et minces, elles souriaient davantage avec les yeux qu’avec la bouche et surtout, ceux-ci brillaient d’une telle façon qu’il était presque impossible de soutenir leur regard.

Elena a dit…

Quand nous arrivâmes à Mariehamm vers trois heures de l’après-midi, sa tante nous attendait déjà au port. Elles se sont toutes deux saluées en suédois. Même si elles avaient un physique différent [des traits ?](Katri avait la peau assez mate pour une descendante de Nordiques), quelque chose dans leurs traits [aspect ?] permettait de deviner leur lien de parenté : grandes et minces, elles souriaient davantage avec les yeux qu’avec la bouche et surtout, ceux-ci brillaient d’une telle façon qu’il était presque impossible de soutenir leur regard.

Unknown a dit…

Quand nous arrivâmes à Mariehamm vers trois heures de l’après-midi, sa tante nous attendait déjà au port. Elles se sont toutes deux saluées [ça ne te fait pas bizarre le verbe "saluer" ?] en suédois. Même si elles avaient des traits différents (Katri avait la peau assez mate pour une descendante de Nordiques), quelque chose dans leur aspect permettait de deviner leur lien de parenté : grandes et minces, elles souriaient davantage avec les yeux qu’avec la bouche et surtout, ceux-ci brillaient d’une telle façon qu’il était presque impossible de soutenir leur regard.

Elena a dit…

Quand nous arrivâmes à Mariehamm vers trois heures de l’après-midi, sa tante nous attendait déjà au port. Elles se sont toutes deux saluées en suédois. Même si elles avaient des traits différents (Katri avait la peau assez mate pour une descendante de Nordiques), quelque chose dans leur aspect permettait de deviner leur lien de parenté : grandes et minces, elles souriaient davantage avec les yeux qu’avec la bouche et surtout, ceux-ci brillaient d’une telle façon qu’il était presque impossible de soutenir leur regard.

Non, "saluer", ça me va...

Unknown a dit…

Quand nous arrivâmes à Mariehamm vers trois heures de l’après-midi, sa tante nous attendait déjà au port. Elles se sont toutes deux saluées en suédois. Même si elles avaient des traits différents (Katri avait la peau assez mate pour une descendante de Nordiques), quelque chose dans leur aspect permettait de deviner leur lien de parenté : grandes et minces, elles souriaient davantage avec les yeux qu’avec la bouche et surtout, ceux-ci brillaient d’une telle façon qu’il était presque impossible de soutenir leur regard.

OK.

Elena a dit…

Quand nous arrivâmes à Mariehamm vers trois heures de l’après-midi, sa tante nous attendait déjà au port. Elles se sont toutes deux saluées en suédois. Même si elles avaient des traits différents (Katri avait la peau assez mate pour une descendante de Nordiques), quelque chose dans leur aspect permettait de deviner leur lien de parenté : grandes et minces, elles souriaient davantage avec les yeux qu’avec la bouche et surtout, ceux-ci brillaient d’une telle façon qu’il était très difficile de soutenir leur regard.

Je viens de constater que nous avons "impossible" juste après : très difficile ?