Liisa se dio cuenta de lo unida que era esa familia: a pesar de no saber abrazar, su padre contaba cómo lo ayudaron y apoyaron en su loco sueño de viajar al Perú. Y siempre que llegaban de visita, todos se las arreglaban para irlos a ver, no importaba cuán lejos vivieran. Para Ingrid sacaron dinero hasta de donde no había. Al verlos llegar, una de las empleadas se puso muy nerviosa y mandó a llamar a la patrona.
Traduction temporaire :
Liisa avait perçu l'unité de cette famille : bien qu’ils ne savaient pas embrasser, son père racontait comment ils l'avaient aidé et soutenu dans son rêve fou de partir au Pérou. Chaque fois qu’ils allaient leur rendre visite, le reste de la famille s’arrangeait pour venir les voir, même ceux qui vivaient loin. Pour Ingrid, ils s’étaient donné beaucoup de mal pour obtenir l'argent. En les voyant arriver, l'une des employées s’était inquiétée et avait fait venir la patronne.
6 commentaires:
Liisa avait perçu l'unité de cette famille : malgré le fait de ne pas savoir embrasser, son père racontait comment ils l'avaient aidé et soutenu dans son fou rêve de partir au Pérou. Ils venaient toujours leur rendre visite, ils s’arrangeaient pour aller les voir, aussi loin vivaient-ils. Pour Ingrid, ils se donnèrent beaucoup de mal pour obtenir l'argent. En les voyant arriver, l'une des employées était très inquiète et avait fait appel à la patronne.
Pas sûre de mon coup...
Liisa avait perçu l'unité de cette famille : malgré le fait de ne pas savoir embrasser, son père racontait comment ils l'avaient aidé et soutenu dans son fou rêve de partir au Pérou. Ils allaient toujours leur rendre visite, ils s’arrangeaient pour aller les voir, aussi loin vivaient-ils. Pour Ingrid, ils se donnèrent beaucoup de mal pour obtenir l'argent. En les voyant arriver, l'une des employées était très inquiète et avait fait appel à la patronne.
Ce n'est pas "venaient", mais "allaient", je crois que je suis un peu perdue ! ;-)
Liisa avait perçu l'unité de cette famille : malgré le fait de ne pas savoir embrasser [j’ai peur qu’on le comprenne dans le sens de « faire des bisous ». En même temps, « prendre dans ses bras », c’est assez lourd… Je ne sais pas ! / Qui est-ce qui ne sait pas « abrazar » ? le père ou la famille ? J’ai un peu du mal à situer qui fait quoi dans cette phrase !], son père racontait comment ils l'avaient aidé et soutenu dans son rêve fou de partir au Pérou. Ils allaient toujours leur rendre visite, ils s’arrangeaient pour aller les voir, aussi loin vivaient-ils. [Je n’ai pas compris tout à fait la même chose, je propose : « Chaque fois qu’ils leur rendaient visite, tout le monde s’arrangeait pour venir les voir, même ceux qui vivaient loin. » Mais je me demande s’il ne faut pas expliciter un peu les sujets, car j’ai l’impression qu’on ne comprend pas qui fait quoi. Déjà, est-ce que tu as compris comme moi, à savoir que quand eux (le père de Liisa et sa famille proche) vont rendre visite à sa famille éloignée, la famille encore plus éloignée s’arrange pour venir les voir ? Je suis pas du tout sûre d’avoir bien compris…] Pour Ingrid, ils se donnèrent [« s’étaient donné » On est toujours au plus-que-parfait, non ?] beaucoup de mal pour obtenir l'argent. En les voyant arriver, l'une des employées s’était inquiétée et avait fait appel à [ou « fait venir » ?]la patronne.K
Liisa avait perçu l'unité de cette famille : malgré le fait de ne pas savoir embrasser, son père racontait comment ils l'avaient aidé et soutenu dans son rêve fou de partir au Pérou. Chaque fois qu’ils leur rendaient visite, toute la famille s’arrangeait pour venir les voir, même ceux qui vivaient loin. Pour Ingrid, ils s’étaient donné beaucoup de mal pour obtenir l'argent. En les voyant arriver, l'une des employées s’était inquiétée et avait fait venir la patronne.
- c'est la famille qui ne sait pas "embrasser". Je pense qu'on peut laisser "embrasser", ça vaut pour les deux choses, non ?
- Je crois que tu as raison pour cette histoire des visites : c'est quand ils vont aux îles que le reste de la famille vient... J'ai mis "la famille" au lieu de "tout le monde", je ne sais pas si ça explicite les choses.
Liisa avait perçu l'unité de cette famille : malgré le fait [ou « bien qu’ils » ?] qu’ils ne savaient pas embrasser, son père racontait comment ils l'avaient aidé et soutenu dans son rêve fou de partir au Pérou. Chaque fois qu’ils allaient leur rendre visite, le reste de la famille s’arrangeait pour venir les voir, même ceux qui vivaient loin. Pour Ingrid, ils s’étaient donné beaucoup de mal pour obtenir l'argent. En les voyant arriver, l'une des employées s’était inquiétée et avait fait venir la patronne.
OK pour embrasser, d'autant que cette idée a déjà été énoncée avant. Par contre, si c’est la famille qui ne sait pas embrasser, je pense qu’il faut expliciter le sujet, sinon, on croit que c’est que le père.
Le problème pour « Chaque fois qu’ils leur rendaient », c’est que l’on pense que « ils » renvoie à la famille qui ne sait pas embrasser, et non à son père et ses proches. Peut-être est-ce un peu plus clair en rajoutant le verbe « aller » ? Je ne suis pas certaine mais bon…
Liisa avait perçu l'unité de cette famille : bien qu’ils ne savaient pas embrasser, son père racontait comment ils l'avaient aidé et soutenu dans son rêve fou de partir au Pérou. Chaque fois qu’ils allaient leur rendre visite, le reste de la famille s’arrangeait pour venir les voir, même ceux qui vivaient loin. Pour Ingrid, ils s’étaient donné beaucoup de mal pour obtenir l'argent. En les voyant arriver, l'une des employées s’était inquiétée et avait fait venir la patronne.
OK pour moi, j'ai un petit doute pour le "bien que" : on laisse l'imparfait ?
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