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dimanche 19 mai 2013

Extrait 35 - Texte 2

Escuché en silencio la rocambolesca historia que me contó mi amiga. Luego le pregunté, no sin cierto temor.

— ¿Y tú, qué crees?

Ella se encogió de hombros y contestó:

—Yo era muy pequeña cuando la abuela Dora dejó de funcionar, así que no te podría decir si lo imaginé porque me lo repetían constantemente, pero te juro que recuerdo haber visto poner ingredientes dentro, para sacar luego un pastel. Te lo juro. Pero te repito, era muy pequeña, quizá solo me parecía ver lo que ellos me decían, quizá era una broma excéntrica que los adultos nos hacían a los niños. Los que ves en la foto son los hijos de Viveka. Por otro lado, es imposible siquiera insinuar, a algún miembro de la familia —¡o del pueblo, fíjate tú!— que la historia no es cierta. ¿Y quién soy yo para contradecirlos? La historia no le ha hecho daño a nadie, y por lo que recuerdo, quien quiera que haya hecho esos deliciosos dulces los hacía muy bien y nunca he vuelto a probar tartas o pasteles similares. ¡Total! Un poco de magia en una familia no está de más, ¿no? Por lo menos, es una buena historia.

Tuve que aceptar que Katri tenía razón.

Traduction temporaire :
J'ai écouté en silence la rocambolesque histoire de mon amie. Puis je lui ai demandé, non sans crainte.
— Et toi, qu'est-ce que t'en penses ?
Elle a haussé les épaules et a répondu :
— J'étais toute petite lorsque grand-mère Frida a cessé de marcher, donc je ne peux pas te dire si je ne l'ai pas rêvé parce qu'on me le répétait constamment. Par contre, je t'assure que je me rappelle d'avoir vu qu’on y mettait des ingrédients à l'intérieur et qu’on en ressortait par la suite un gâteau. Je te le jure. Mais je répète, j'étais vraiment petite, peut-être que je croyais voir ce qu'ils me racontaient, peut-être que c'était une blague excentrique que les adultes racontaient aux enfants. Ceux que tu vois sur la photo, ce sont les enfants de Viveka. Par ailleurs, il est impossible d'insinuer à un membre de la famille — ou du village, vois-tu ! — que l'histoire n'est pas vraie. Qui je suis pour les contredire ? L'histoire n'a fait de mal à personne, et dans mes souvenirs, quelle que soit la personne qui faisait ces délicieux desserts, il les faisait très bien et je n'ai jamais plus goûté des tartes ou des gâteaux similaires. Somme toute, un peu de magie dans une famille n'est pas de trop, non ? Au moins, c'est une belle histoire.
J'ai dû admettre que Katri avait raison. 

6 commentaires:

Elena a dit…

J'ai écouté en silence la rocambolesque histoire de mon amie. Puis, je lui ai demandé, non sans crainte.
— Et toi, qu'ente-ce que t'en penses ?
Elle a haussé les épaules et a répondu :
— J'étais très petite lorsque grand-mère Frida s'arrêta de marcher, alors, je ne peux pas affirmer si je l'ai rêvé parce qu'on me le répétait constamment, par contre, je t'assure que je me rappelle d'avoir vu y mettre des ingrédients à l'intérieur, pour en sortir par la suite un gâteau. Je te le jure. Mais je répète, j'étais très petite, peut-être qu'il me semblait voir ce qu'ils me racontaient, peut-être était-ce une blague excentrique que les adultes racontaient aux enfants. Ceux que tu vois sur les photos, ce sont les enfants de Viveka. D'autre part, il est impossible d'insinuer à un membre de la famille — ou du village, vois-tu ! — que l'histoire n'est pas vraie. Qui suis-je pour les contredire ? L'histoire n'a fait du mal à personne, et dans mes souvenirs, quiconque faisait ces délicieux desserts, il les faisait très bien et je n'ai jamais plus goûté des tartes ou des gâteaux similaires. Somme toute, un peu de magie dans une famille n'est pas de trop, non ? Au moins, c'est une belle histoire.
J'ai dû accepter que Katri avait raison.

Elena a dit…

"similaires" = "semblables" ?

Unknown a dit…

J'ai écouté en silence la rocambolesque histoire de mon amie. Puis je lui ai demandé, non sans crainte.
— Et toi, qu'est-ce que t'en penses ?
Elle a haussé les épaules et a répondu :
— J'étais très [« toute » ?] petite lorsque grand-mère Frida s'arrêta [« s’est arrêtée / a cessé » ? Il me semble qu’on est au passé composé.] de marcher, donc je ne peux pas te dire si je ne l'ai pas rêvé parce qu'on me le répétait constamment, [On peut pas mettre un point ici ?] par contre, je t'assure que je me rappelle d'avoir vu y mettre [sans sujet, je trouve que ça fait bizarre. « je me rappelle d’avoir vu qu’on y mettait » ?] des ingrédients à l'intérieur, pour en sortir [« et qu’on en ressortait », si on met un sujet.] par la suite un gâteau. Je te le jure. Mais je répète, j'étais très [ou « vraiment » ?] petite, peut-être qu'il me semblait voir [« que je croyais voir » ?] ce qu'ils me racontaient, peut-être était-ce une blague excentrique que les adultes racontaient aux enfants. Ceux que tu vois sur la photo, ce sont les enfants de Viveka. D'autre part [« Par ailleurs » ? Car je crois qu’on ne peut pas mettre « d’autre part » si on a pas déjà « d’une part » quelque part !], il est impossible d'insinuer à un membre de la famille — ou du village, vois-tu ! — que l'histoire n'est pas vraie. Qui suis-je pour les contredire ? L'histoire n'a fait de mal à personne, et dans mes souvenirs, quiconque faisait [« quelle que soit la personne qui faisait » ?] ces délicieux desserts, il les faisait très bien et je n'ai jamais plus goûté des tartes ou des gâteaux similaires. Somme toute, un peu de magie dans une famille n'est pas de trop, non ? Au moins, c'est une belle histoire.
J'ai dû accepter [« admettre/reconnaître » ?] que Katri avait raison.

Oui, je crois que similaire, c'est pareil que semblable (même s'il y a peut-être une petite nuance sur le degré de ressemblance, je ne sais pas ! Les joies du français !)

Elena a dit…

J'ai écouté en silence la rocambolesque histoire de mon amie. Puis je lui ai demandé, non sans crainte.
— Et toi, qu'est-ce que t'en penses ?
Elle a haussé les épaules et a répondu :
— J'étais très toute petite lorsque grand-mère Frida a cessé de marcher, donc je ne peux pas te dire si je ne l'ai pas rêvé parce qu'on me le répétait constamment. Par contre, je t'assure que je me rappelle d'avoir vu qu’on y mettait des ingrédients à l'intérieur et qu’on en ressortait par la suite un gâteau. Je te le jure. Mais je répète, j'étais vraiment petite, peut-être que [inversion ici ?? dans un dialogue, ça me semble bizarre] je croyais voir ce qu'ils me racontaient, peut-être était-ce une blague excentrique que les adultes racontaient aux enfants. Ceux que tu vois sur la photo, ce sont les enfants de Viveka. Par ailleurs, il est impossible d'insinuer à un membre de la famille — ou du village, vois-tu ! — que l'histoire n'est pas vraie. Qui suis-je pour les contredire ? L'histoire n'a fait de mal à personne, et dans mes souvenirs, quelle que soit la personne qui faisait ces délicieux desserts, il les faisait très bien et je n'ai jamais plus goûté des tartes ou des gâteaux similaires. Somme toute, un peu de magie dans une famille n'est pas de trop, non ? Au moins, c'est une belle histoire.
J'ai dû admettre que Katri avait raison.

Unknown a dit…

Oui, tu as raison, il serait peut être mieux de ne pas faire d'inversion dans un dialogue. Du coup, cela donnerait :

J'ai écouté en silence la rocambolesque histoire de mon amie. Puis je lui ai demandé, non sans crainte.
— Et toi, qu'est-ce que t'en penses ?
Elle a haussé les épaules et a répondu :
— J'étais toute petite lorsque grand-mère Frida a cessé de marcher, donc je ne peux pas te dire si je ne l'ai pas rêvé parce qu'on me le répétait constamment. Par contre, je t'assure que je me rappelle d'avoir vu qu’on y mettait des ingrédients à l'intérieur et qu’on en ressortait par la suite un gâteau. Je te le jure. Mais je répète, j'étais vraiment petite, peut-être que je croyais voir ce qu'ils me racontaient, peut-être que c'était une blague excentrique que les adultes racontaient aux enfants. Ceux que tu vois sur la photo, ce sont les enfants de Viveka. Par ailleurs, il est impossible d'insinuer à un membre de la famille — ou du village, vois-tu ! — que l'histoire n'est pas vraie. Qui je suis pour les contredire ? L'histoire n'a fait de mal à personne, et dans mes souvenirs, quelle que soit la personne qui faisait ces délicieux desserts, il les faisait très bien et je n'ai jamais plus goûté des tartes ou des gâteaux similaires. Somme toute, un peu de magie dans une famille n'est pas de trop, non ? Au moins, c'est une belle histoire.
J'ai dû admettre que Katri avait raison.

Elena a dit…

OK !

On fête ton anniversaire en bouclant le texte, elle est pas belle la vie ?

Il manque deux ou trois bricoles et c'est bon !