Entonces Liisa vio algo que nunca se imaginó posible. Olof empezó a gritar y lo siguió su tío, quien reclamaba que la refrigeradora era su hermana y que se iba con ella a casa. Los comensales se empezaron a interesar en el caso. De pronto, ante la sombra en la puerta de la refrigeradora y el murmullo cantarín, tuvieron que aceptar lo imposible: Ingrid, la buena Ingrid que todos conocían, la que siempre colaboraba con sus deliciosas tartas y pasteles en todas las ocasiones, se encontraba atrapada en esa refrigeradora. Muchos salieron presurosos a contar el caso (recién entonces el pueblo entendió por qué la pastelería había estado cerrada esos días). La noticia incluso llegó a los oídos del alcalde. El pueblo entero se encontraba a las puertas de la pequeña pastelería. Todos tomaban partido, aunque la mayoría al lado de la familia de Liisa. Finalmente el alcalde se pudo abrir paso entre la gente y se dispuso a poner paz en el asunto.
Traduction temporaire :
Alors, Liisa avait vu une chose qu'elle n'avait jamais cru possible.
Olof avait commencé à crier et son oncle l'avait suivi, en protestant
que le frigo était sa sœur et qu’il rentrerait avec lui. Les clients
avaient commencé à s'y intéresser. Tout à coup, face à l'ombre sur la
porte du frigo et son murmure mélodieux, ils avaient dû se rendre à
l'évidence : Ingrid, la gentille Ingrid qu'ils connaissaient, celle qui
participait à toutes les occasions avec ses tartes délicieuses et ses
gâteaux, se trouvait prisonnière dans ce frigo. De nombreux gens étaient
sortis pressés de raconter les faits (c'était là que le village avait
enfin compris pourquoi la pâtisserie avait été fermée ces jours-ci). La
nouvelle était même arrivée aux oreilles du maire. Tout le village se
trouvait devant les portes de la petite pâtisserie. Ils prenaient parti,
la plupart du côté de la famille de Liisa. Finalement, le maire avait
pu se frayer un chemin entre les gens et il s'était disposé à calmer la
situation.
4 commentaires:
Alors, Liisa avait vu une chose qu'elle n'avait jamais cru possible. Olof avait commencé à crier et son oncle l'avait suivi, en réclamant que le frigo était sa sœur et qu'il l'emportait avec lui. Les convives avaient commencé à s'y intéresser. Tout à coup, face à l'ombre dans la porte du frigo et son bourdonnement frémissant, ils avaient du se rendre à l'évidence / accepter l'impossible : Ingrid, la gentille Ingrid qu'ils connaissaient, celle qui collaborait toujours avec ses tartes délicieuses et ses gâteaux en toute occasion, se trouvait prisonnière dans ce frigo. De nombreux gens étaient sortis pressés pour/de raconter les faits (c'était là que le village avait enfin compris pourquoi la pâtisserie avait été fermée ces jours-ci). La nouvelle était arrivée aux oreilles du maire. Tout le village s'était retrouvé aux portes de la petite pâtisserie. Ils prenaient parti, la plupart pour la famille de Liisa. Finalement, le maire avait pu se frayer un chemin entre les gens et il s'était disposé à calmer la situation.
Alors, Liisa avait vu une chose qu'elle n'avait jamais cru possible. Olof avait commencé à crier et son oncle l'avait suivi, en réclamant [« protestant » ?] que le frigo était sa sœur et qu'il l'emportait avec lui [« et qu’il rentrerait avec lui » ?]. Les convives [Je trouve ça bizarre « convives », non ? En même temps, c’est le sens en VO. On s’éloignerait trop en mettant « clients », tu penses ?] avaient commencé à s'y intéresser. Tout à coup, face à l'ombre sur la porte du frigo et son bourdonnement frémissant [« murmure mélodieux » ? Je ne sais pas trop comment interpréter «cantarín ». Est-ce qu’il s’agit d’un bruit plaisant à entendre ? Est-ce que la grand-mère chantonne ? Sifflote ? Ou autre chose ?] , ils avaient dû se rendre à l'évidence : Ingrid, la gentille Ingrid qu'ils connaissaient, celle qui collaborait toujours avec ses tartes délicieuses et ses gâteaux en toute occasion [« celle qui participait à toutes les occasions avec ses tartes délicieuses et ses gâteaux » ?], se trouvait prisonnière dans ce frigo. De nombreux gens étaient sortis pressés de raconter les faits (c'était là que le village avait enfin compris pourquoi la pâtisserie avait été fermée ces jours-ci). La nouvelle était même arrivée aux oreilles du maire. Tout le village s'était retrouvé aux portes [« se trouvait aux/devant les portes de » ? Pour garder l’imparfait.] de la petite pâtisserie. Ils prenaient parti, la plupart pour [« du côté de » ?] la famille de Liisa. Finalement, le maire avait pu se frayer un chemin entre les gens et il s'était disposé à calmer la situation.
Alors, Liisa avait vu une chose qu'elle n'avait jamais cru possible. Olof avait commencé à crier et son oncle l'avait suivi, en protestant que le frigo était sa sœur et qu’il rentrerait avec lui. Les clients avaient commencé à s'y intéresser. Tout à coup, face à l'ombre sur la porte du frigo et son murmure mélodieux, ils avaient dû se rendre à l'évidence : Ingrid, la gentille Ingrid qu'ils connaissaient, celle qui participait à toutes les occasions avec ses tartes délicieuses et ses gâteaux, se trouvait prisonnière dans ce frigo. De nombreux gens étaient sortis pressés de raconter les faits (c'était là que le village avait enfin compris pourquoi la pâtisserie avait été fermée ces jours-ci). La nouvelle était même arrivée aux oreilles du maire. Tout le village se trouvait devant les portes de la petite pâtisserie. Ils prenaient parti, la plupart du côté de la famille de Liisa. Finalement, le maire avait pu se frayer un chemin entre les gens et il s'était disposé à calmer la situation.
OK pout tout.
Pour "cantarín", j'ai trouvé :
cantarín, -a (inf.) adj. Se aplica a quien le gusta cantar. Se aplica a lo que produce un sonido armonioso, como las fuentes, ríos y cosas semejantes.
Donc mélodieux me semble bien.
Alors, Liisa avait vu une chose qu'elle n'avait jamais cru possible. Olof avait commencé à crier et son oncle l'avait suivi, en protestant que le frigo était sa sœur et qu’il rentrerait avec lui. Les clients avaient commencé à s'y intéresser. Tout à coup, face à l'ombre sur la porte du frigo et son murmure mélodieux, ils avaient dû se rendre à l'évidence : Ingrid, la gentille Ingrid qu'ils connaissaient, celle qui participait à toutes les occasions avec ses tartes délicieuses et ses gâteaux, se trouvait prisonnière dans ce frigo. De nombreux gens étaient sortis pressés de raconter les faits (c'était là que le village avait enfin compris pourquoi la pâtisserie avait été fermée ces jours-ci). La nouvelle était même arrivée aux oreilles du maire. Tout le village se trouvait devant les portes de la petite pâtisserie. Ils prenaient parti, la plupart du côté de la famille de Liisa. Finalement, le maire avait pu se frayer un chemin entre les gens et il s'était disposé à calmer la situation.
OK.
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