mardi 24 septembre 2013
Shua-15
Los tirones los empezó a sentir después en la pierna derecha. Primero en el pie. Después en la pantorrilla. La columna no le dolía más. En ese momento había problemas financieros en la fábrica y tenía que andar mucho por el centro, de banco en banco. "Déjate de jorobar y andá a un médico como la gente" le decía mamá, que no es amiga de médicos. "Ese de la mutual no sabe nada".
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3 commentaires:
Ensuite, il commença a sentir des tiraillements dans la jambe droite [ou bien : les tiraillements ont commencé à se faire sentir.../j'hésite pour les possessifs]. D'abord, dans le pied. Après aux mollets. La colonne vertébrale ne lui faisait plus mal. À cette époque, l'usine connaissait quelques soucis financiers y in devait marcher beaucoup au centre ville, d'une banque à l'autre. « Arrête de déconner et va consulter un bon médecin », lui disait maman, qui n'aime pas les médecins. « Celui de la mutuelle n'y connait rien. »
Ensuite, il commença a sentir des tiraillements dans la jambe droite [je pense que c'est bien comme ça, et sans le possessif]. D'abord, dans le pied. Après aux mollets ["Puis dans le mollet" ?]. La colonne vertébrale ne lui faisait plus mal. À cette époque, l'usine connaissait quelques soucis financiers et il devait marcher beaucoup au centre ville [ou quelque chose comme : "et il devait passer son temps à marcher dans le centre ville" ?] , d'une banque à l'autre. « Arrête de déconner et va consulter un bon médecin », lui disait maman, qui n'aime pas les médecins. « Celui de la mutuelle n'y connait rien. »
Ensuite, il commença a sentir des tiraillements dans la jambe droite. D'abord, dans le pied. Puis dans le mollet. La colonne vertébrale ne lui faisait plus mal. À cette époque, l'usine connaissait quelques soucis financiers et il devait passer son temps à marcher dans le centre ville, d'une banque à l'autre. « Arrête de déconner et va consulter un bon médecin », lui disait maman, qui n'aime pas les médecins. « Celui de la mutuelle n'y connait rien. »
OK.
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