Debían de ser
las dos de la madrugada cuando un fuerte sonido lo apartó bruscamente de su
modorra. Era el tañido de una flauta, la música más dulce que hubiese escuchado
jamás. Al principio, adormilado aún, se preguntó, irritado, que cómo era
posible que a esa hora alguien se atreviese a tocar su instrumento sin la menor
consideración para los vecinos, pero casi de inmediato la propia música lo
serenó. La melodía era tan clara y tersa que no podía disgustarlo.
Trad. temporaire :
Il était environ deux heures du matin lorsqu'un son bruyant le tira brusquement de sa léthargie. C'était une flûte, la musique la plus douce qu'il ait jamais entendue. Au début, encore à moitié endormi, il se demanda, irrité, comment il était possible que quelqu'un ose, à une heure pareille, jouer d'un instrument sans le moindre respect envers ses voisins, mais, presque aussitôt, la musique même le rasséréna. Une mélodie si claire et si satinée ne pouvait pas lui déplaire.
Trad. temporaire :
Il était environ deux heures du matin lorsqu'un son bruyant le tira brusquement de sa léthargie. C'était une flûte, la musique la plus douce qu'il ait jamais entendue. Au début, encore à moitié endormi, il se demanda, irrité, comment il était possible que quelqu'un ose, à une heure pareille, jouer d'un instrument sans le moindre respect envers ses voisins, mais, presque aussitôt, la musique même le rasséréna. Une mélodie si claire et si satinée ne pouvait pas lui déplaire.
7 commentaires:
Il était environ deux heures du matin, lorsqu'un son fort l'arracha brusquement de son sommeil. C'était une flûte, la musique la plus douce qu'il n'ait jamais entendue. Au début, à moitié endormi, il se demanda, irrité, comment était-ce possible que quelqu'un ose, à une heure pareille, jouer d'un instrument sans la moindre considération envers ses voisins, mais, presque aussitôt, la musique même le rasséréna. Une mélodie si claire et si satinée ne pouvait pas le dégouter.
Bon...
Il était environ deux heures du matin, [virgule nécessaire ?] lorsqu'un son fort [je trouve ça bizarre, « son fort », mais j’ai du mal à trouver mieux… « grand bruit » ?] l'arracha brusquement de son sommeil [ou : « le tira brusquement de sa léthargie » ?]. C'était une flûte, la musique la plus douce qu'il n'ait [ou : « qu’il ait » ?] jamais entendue. Au début, [« encore » ou inutile ?] à moitié endormi, il se demanda, irrité, comment était-ce possible [Je crois qu’on ne peut pas faire d’inversion dans une interrogation indirecte. « comment il était possible » ?] que quelqu'un ose, à une heure pareille, jouer d'un instrument sans la moindre considération [ou : « sans le moindre respect » ?] envers ses voisins, mais, presque aussitôt, la musique même le rasséréna. Une mélodie si claire et si satinée [ou « limpide » ?] ne pouvait pas le dégoûter [ou : « lui déplaire » ?].
Il était environ deux heures du matin lorsqu'un son strident [peut-être trop négatif comme adjectif ?] le tira brusquement de sa léthargie. C'était une flûte, la musique la plus douce qu'il ait jamais entendue. Au début, encore à moitié endormi, il se demanda, irrité, comment il était possible que quelqu'un ose, à une heure pareille, jouer d'un instrument sans le moindre respect envers ses voisins, mais, presque aussitôt, la musique même le rasséréna. Une mélodie si claire et si satinée [ou « limpide » ?/ J'hésite, ce n'est pas ce que dit le texte et ce n'est pas un adjectif courant pour une mélodie non plus...] ne pouvait pas lui déplaire.
Il était environ deux heures du matin lorsqu'un son strident [oui, parce que je pense que "fuerte" est assez neutre. "un son bruyant" peut-être ?] le tira brusquement de sa léthargie. C'était une flûte, la musique la plus douce qu'il ait jamais entendue. Au début, encore à moitié endormi, il se demanda, irrité, comment il était possible que quelqu'un ose, à une heure pareille, jouer d'un instrument sans le moindre respect envers ses voisins, mais, presque aussitôt, la musique même le rasséréna. Une mélodie si claire et si satinée [ou "pure" , "fluide" ?] ne pouvait pas lui déplaire.
Il était environ deux heures du matin lorsqu'un son bruyant le tira brusquement de sa léthargie. C'était une flûte, la musique la plus douce qu'il ait jamais entendue. Au début, encore à moitié endormi, il se demanda, irrité, comment il était possible que quelqu'un ose, à une heure pareille, jouer d'un instrument sans le moindre respect envers ses voisins, mais, presque aussitôt, la musique même le rasséréna. Une mélodie si claire et si satinée [dans le sens de "douce"...] ne pouvait pas lui déplaire.
Il était environ deux heures du matin lorsqu'un son bruyant le tira brusquement de sa léthargie. C'était une flûte, la musique la plus douce qu'il ait jamais entendue. Au début, encore à moitié endormi, il se demanda, irrité, comment il était possible que quelqu'un ose, à une heure pareille, jouer d'un instrument sans le moindre respect envers ses voisins, mais, presque aussitôt, la musique même le rasséréna. Une mélodie si claire et si satinée [dans ce cas, "veloutée" ? Comme tu préfères, "satinée" me va aussi !] ne pouvait pas lui déplaire.
J'avais mis un comm. ici...
Il était environ deux heures du matin lorsqu'un son bruyant le tira brusquement de sa léthargie. C'était une flûte, la musique la plus douce qu'il ait jamais entendue. Au début, encore à moitié endormi, il se demanda, irrité, comment il était possible que quelqu'un ose, à une heure pareille, jouer d'un instrument sans le moindre respect envers ses voisins, mais, presque aussitôt, la musique même le rasséréna. Une mélodie si claire et si satinée ne pouvait pas lui déplaire.
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