Miembros

jeudi 5 septembre 2013

Volpi-12



Después de cerrar la oficina y a pesar de una fatiga no menor a la habitual, nuestro hombre regresó a su casa a la una de la madrugada, listo para su encuentro con Matilde. La música llegó sin falta, con la misma melancolía y transparencia de siempre, y nuestro hombre se sintió vivificado: por primer vez se dio la oportunidad de imaginar el rostro de Matilde mientras escuchaba las notas que salían de su instrumento. Inventó las manos tersas y el cuello altivo de su vecina, su semblante mientras tocaba, el color de sus ojos e incluso se permitió asociarle un pasado inevitablemente triste: sólo alguien que había sufrido mucho podía hacer sonar a la flauta de aquel modo. Y a continuación se permitió dibujarle un amante despiadado y un olvido siniestro. ¿Si no el dolor, qué otra cosa podía hacer que una mujer se desvelase llorando aquella música? Ahora nuestro hombre soñaba despierto, atrapado por el encanto de la flauta sonámbula.

Trad. temporaire :

Après avoir fermé le bureau et malgré une fatigue non moins importante que d'habitude, notre homme rentra chez lui à une heure du matin, prêt pour sa rencontre avec Mathilde. La musique arriva sans faute, avec la même mélancolie et transparence de toujours, et notre homme se sentit vivifié : pour la première fois, il s'offrit l'opportunité d'imaginer les traits de Mathilde pendant qu'il écoutait les notes qui sortaient de son instrument. Il inventa les mains douces et le cou altier de sa voisine, l’expression de son visage quand elle jouait, la couleur de ses yeux, et il se permit même de l’associer à un passé inévitablement triste : seul quelqu'un qui avait beaucoup souffert pouvait faire sonner la flûte de cette manière. Puis, il s'autorisa à lui dessiner un amant cruel et un oubli sinistre. Si ça n’était pas la douleur, qu’est-ce qui pouvait faire qu'une femme veille en pleurant une musique pareille ? À présent, notre homme rêvait éveillé, séduit par le charme de la flûte somnambule. 

6 commentaires:

Elena a dit…

Après avoir fermé le bureau et malgré une fatigue non mois importante que d'habitude, notre homme rentra chez lui à une heure du matin, près pour sa rencontre avec Matilde. La musique arriva sans faute, avec la même mélancolie et la transparence de toujours, et notre homme se sentit vivifié : pour la première fois, il s'offrit l'opportunité d'imaginer le visage de Matilde pendant qu'il écoutait les notes qui sortaient de son instrument. Il inventa les mains douces et le cou hautain de sa voisine, sa tête quand elle jouait, la couleur de ses yeux, et il se permit inclus de lui relier un passé inévitablement triste : seul quelqu'un qui avait beaucoup souffert pouvait faire sonner la flûte de cette manière. Et par la suite, il se permit de lui dessiner un amant cruel et un oubli sinistre. Si ça n'est pas la douleur, quelle autre chose pouvait faire qu'une femme veille en pleurant une musique pareille ? À présent, notre homme rêvait éveillé, séduit par le charme de la flûte somnambule.

Unknown a dit…

Après avoir fermé le bureau et malgré une fatigue non moins importante que d'habitude, notre homme rentra chez lui à une heure du matin, près [« prêt »] pour sa rencontre avec Matilde. La musique arriva sans faute, avec la même mélancolie et la transparence [ou sans de « la », si on considère que « même » va pour les deux noms ?] de toujours, et notre homme se sentit vivifié : pour la première fois, il s'offrit l'opportunité d'imaginer le visage de Matilde pendant qu'il écoutait les notes qui sortaient de son instrument. Il inventa les mains douces et le cou hautain [« altier » ?] de sa voisine, sa tête [ou « l’expression de son visage » ?] quand elle jouait, la couleur de ses yeux, et il se permit inclus [« même »] de lui relier un [« de l’associer à un » ?] passé inévitablement triste : seul quelqu'un qui avait beaucoup souffert pouvait faire sonner la flûte de cette manière. Et par la suite [ou : « Puis » ?], il se permit [je ne sais pas si on garde la répétition…] de lui dessiner un amant cruel et un oubli sinistre. Si ça n'est [ou « n’était » ?] pas la douleur, quelle autre chose [ou « qu’est-ce qui » ?] pouvait faire qu'une femme veille en pleurant une musique pareille ? À présent, notre homme rêvait éveillé, séduit par le charme de la flûte somnambule.

Elena a dit…

Après avoir fermé le bureau et malgré une fatigue non moins importante que d'habitude, notre homme rentra chez lui à une heure du matin, prêt pour sa rencontre avec Mathilde. La musique arriva sans faute, avec la même mélancolie et transparence de toujours, et notre homme se sentit vivifié : pour la première fois, il s'offrit l'opportunité d'imaginer le visage de Mathilde pendant qu'il écoutait les notes qui sortaient de son instrument. Il inventa les mains douces et le cou altier de sa voisine, sa tête [ "l’expression de son visage » ? Oui, c'est mieux, mais on répète "visage"... pffff] quand elle jouait, la couleur de ses yeux, et il se permit même de l’associer à un passé inévitablement triste : seul quelqu'un qui avait beaucoup souffert pouvait faire sonner la flûte de cette manière. Puis, il s'autorisa à lui dessiner un amant cruel et un oubli sinistre. Si ça n’était pas la douleur, qu’est-ce qui pouvait faire qu'une femme veille en pleurant une musique pareille ? À présent, notre homme rêvait éveillé, séduit par le charme de la flûte somnambule.

Unknown a dit…

Après avoir fermé le bureau et malgré une fatigue non moins importante que d'habitude, notre homme rentra chez lui à une heure du matin, prêt pour sa rencontre avec Mathilde. La musique arriva sans faute, avec la même mélancolie et transparence de toujours, et notre homme se sentit vivifié : pour la première fois, il s'offrit l'opportunité d'imaginer le visage de Mathilde pendant qu'il écoutait les notes qui sortaient de son instrument. Il inventa les mains douces et le cou altier de sa voisine, sa tête [« l’expression de son visage » ? Et si on met « imaginer les traits de Mathilde » au-dessus ? Sinon, on peut peut-être ne mettre que « son expression » ici ?] quand elle jouait, la couleur de ses yeux, et il se permit même de l’associer à un passé inévitablement triste : seul quelqu'un qui avait beaucoup souffert pouvait faire sonner la flûte de cette manière. Puis, il s'autorisa à lui dessiner un amant cruel et un oubli sinistre. Si ça n’était pas la douleur, qu’est-ce qui pouvait faire qu'une femme veille en pleurant une musique pareille ? À présent, notre homme rêvait éveillé, séduit par le charme de la flûte somnambule.

Elena a dit…

Après avoir fermé le bureau et malgré une fatigue non moins importante que d'habitude, notre homme rentra chez lui à une heure du matin, prêt pour sa rencontre avec Mathilde. La musique arriva sans faute, avec la même mélancolie et transparence de toujours, et notre homme se sentit vivifié : pour la première fois, il s'offrit l'opportunité d'imaginer les traits de Mathilde pendant qu'il écoutait les notes qui sortaient de son instrument. Il inventa les mains douces et le cou altier de sa voisine, l’expression de son visage quand elle jouait, la couleur de ses yeux, et il se permit même de l’associer à un passé inévitablement triste : seul quelqu'un qui avait beaucoup souffert pouvait faire sonner la flûte de cette manière. Puis, il s'autorisa à lui dessiner un amant cruel et un oubli sinistre. Si ça n’était pas la douleur, qu’est-ce qui pouvait faire qu'une femme veille en pleurant une musique pareille ? À présent, notre homme rêvait éveillé, séduit par le charme de la flûte somnambule.

Elena a dit…

Je crois que ça tient la route ! OK pour moi.