Nada. Tembloroso, por la mañana se presentó ante la
puerta de Matilde y tocó el timbre. Pasaron varios minutos antes de que una
joven de unos treinta años, completamente vestida de negro, le abriese.
—Matilde —murmuró.
La joven se dio la vuelta sin decir nada. Al seguirla
al interior y contemplar los crespones y las velas que rodeaban el retrato de
una mujer de intensos ojos verdes, nuestro hombre comprendió lo que había
pasado.
—Su madre era flautista…
—Más bien lo fue —le respondió la
joven—. Ahora ya nadie la recuerda. Desde que enfermó apenas podía sostener la
flauta.
—Pero si yo la oía tocar todas las
noches… Vivo abajo.
—Ella estaba obsesionada con la
grabación de su último concierto. Se empeñaba en escucharlo todas las noches.
Siento que lo molestase.
Y él ni siquiera la había conocido.
Ni siquiera había escuchado su voz.
—¿Puedo pedirle un favor? —se
atrevió a decirle, desolado—. ¿Podría prestarme la grabación? Sólo por este
día.
Contrariada, la joven asintió.
Después de despedirse y darle las gracias, nuestro hombre se retiró, ansioso
por escuchar por última vez la música de aquella flauta.
Trad. temporaire :
Mais rien. Le matin, en tremblant, il alla jusqu'à la porte de Mathilde et sonna. Plusieurs minutes passèrent avant qu'une jeune femme d'une trentaine d'années, toute de noir vêtue, ne lui ouvrît.
— Mathilde ‒ murmura-t-il. La jeune femme se retourna sans un mot. En la suivant à l'intérieur et en remarquant les crêpes noires et les bougies qui entouraient le portrait d'une femme aux yeux d'un vert intense, notre homme comprit ce qui était survenu.
— Votre mère était flûtiste…
— Disons plutôt qu’elle l’a été ‒ répondit la jeune femme. Maintenant, plus personne se souvient d'elle. Depuis qu'elle est tombée malade, c’est à peine si elle pouvait tenir la flûte.
— Pourtant, moi, je l'entendais jouer tous les soirs… J'habite en dessous.
— Elle était obsédée par l'enregistrement de son dernier concert. Elle s’obstinait à l'écouter toutes les nuits. Je regrette que cela vous ait dérangé.
Et lui, il ne l'avait même pas rencontrée. Il n'avait pas entendu sa voix non plus.
— Puis-je vous demander une faveur ? ‒ osa-t-il solliciter, consterné. Pouvez-vous me prêter l'enregistrement ? Uniquement pour aujourd'hui. La jeune femme acquiesça, contrariée.
Après l’avoir saluée et remerciée, notre homme partit, impatient d'écouter pour la toute dernière fois la musique de cette flûte.
Trad. temporaire :
Mais rien. Le matin, en tremblant, il alla jusqu'à la porte de Mathilde et sonna. Plusieurs minutes passèrent avant qu'une jeune femme d'une trentaine d'années, toute de noir vêtue, ne lui ouvrît.
— Mathilde ‒ murmura-t-il. La jeune femme se retourna sans un mot. En la suivant à l'intérieur et en remarquant les crêpes noires et les bougies qui entouraient le portrait d'une femme aux yeux d'un vert intense, notre homme comprit ce qui était survenu.
— Votre mère était flûtiste…
— Disons plutôt qu’elle l’a été ‒ répondit la jeune femme. Maintenant, plus personne se souvient d'elle. Depuis qu'elle est tombée malade, c’est à peine si elle pouvait tenir la flûte.
— Pourtant, moi, je l'entendais jouer tous les soirs… J'habite en dessous.
— Elle était obsédée par l'enregistrement de son dernier concert. Elle s’obstinait à l'écouter toutes les nuits. Je regrette que cela vous ait dérangé.
Et lui, il ne l'avait même pas rencontrée. Il n'avait pas entendu sa voix non plus.
— Puis-je vous demander une faveur ? ‒ osa-t-il solliciter, consterné. Pouvez-vous me prêter l'enregistrement ? Uniquement pour aujourd'hui. La jeune femme acquiesça, contrariée.
Après l’avoir saluée et remerciée, notre homme partit, impatient d'écouter pour la toute dernière fois la musique de cette flûte.
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Mais rien. Le matin, en tremblant, il alla jusqu'à la porte de Mathilde et sonna. Plusieurs minutes passèrent avant qu'une jeune d'une trentaine d'années, toute de noir vêtue, ne lui ouvrit.
— Mathilde ‒ murmura-t-il. La jeune fille se retourna sans rien dire. En la suivant à l'intérieur et en voyant les crêpes noires et les bougies qui entouraient le portrait d'une femme aux yeux d'un vert intense, notre homme compris ce qui était survenu.
— Votre mère était flûtiste…
— Elle l'a plutôt été ‒ répondit la jeune. Maintenant, personne se souvient d'elle. Depuis qu'elle tomba malade, à peine si elle pouvait tenir la flûte.
— Mais, moi, je l'entendais jouer… J'habite en bas.
— Elle était obsédée par l'enregistrement de son dernier concert. Elle insistait pour l'écouter toutes les nuits. Désolée de vous avoir dérangé.
Et lui, il ne l'avait même pas rencontrée. Il n'avait pas entendu sa voix non plus.
— Puis-je vous demander une faveur ? ‒ osa-t-il, consterné. Pouvez-vous me prêter l'enregistrement ? Uniquement pour aujourd'hui. La jeune fille acquiesça contrariée.
Après lui avoir dit au revoir et merci, notre homme partit, anxieux d'écouter pour la toute dernière fois la musique de cette flûte.
Je crois qu'anxieux ne va pas : désireux ou pressé ?
Mais rien. Le matin, en tremblant, il alla jusqu'à la porte de Mathilde et sonna. Plusieurs minutes passèrent avant qu'une jeune [« femme » ?] d'une trentaine d'années, toute de noir vêtue, ne lui ouvrit [« ouvrît » ?].
— Mathilde ‒ murmura-t-il. La jeune fille se retourna sans rien dire [ou « sans un mot », pour éviter de répéter « rien » ?]. En la suivant à l'intérieur et en voyant [« remarquant » ?] les crêpes noires et les bougies qui entouraient le portrait d'une femme aux yeux d'un vert intense, notre homme comprit ce qui était survenu.
— Votre mère était flûtiste…
— Elle l'a plutôt été [ou : « Disons plutôt qu’elle l’a été » ?]‒ répondit la jeune [« femme » ?]. Maintenant, [« plus » ou inutile ?] personne se souvient d'elle. Depuis qu'elle tomba [« est tombée », vu qu’on est dans un dialogue ?] malade, [« c’est » ici ?] à peine si elle pouvait tenir la flûte.
— Mais [ou « Pourtant » ?] , moi, je l'entendais jouer [on ne met pas : « tous les soirs » ?]… J'habite en bas [ou « en dessous » ?]
— Elle était obsédée par l'enregistrement de son dernier concert. Elle insistait pour [ou : « s’obstinait », s’entêtait » ?] l'écouter toutes les nuits. Désolée de vous avoir dérangé [est-ce que ce n’est pas une tournure impersonnelle en espagnol ? Du genre « je regrette que cela vous ait dérangé » ?].
Et lui, il ne l'avait même pas rencontrée. Il n'avait pas entendu sa voix non plus.
— Puis-je vous demander une faveur ? ‒ osa-t-il [« dire » ? Je ne trouve pas mieux...], consterné. Pouvez-vous me prêter l'enregistrement ? Uniquement pour aujourd'hui. La jeune fille acquiesça [virgule ?] contrariée.
Après lui avoir dit au revoir et merci [ou « Après l’avoir saluée et remerciée » ?], notre homme partit, anxieux [ou « impatient », « avide » ?] d'écouter pour la toute dernière fois la musique de cette flûte.
Mais rien. Le matin, en tremblant, il alla jusqu'à la porte de Mathilde et sonna. Plusieurs minutes passèrent avant qu'une jeune femme d'une trentaine d'années, toute de noir vêtue, ne lui ouvrît.
— Mathilde ‒ murmura-t-il. La jeune femme se retourna sans un mot. En la suivant à l'intérieur et en remarquant les crêpes noires et les bougies qui entouraient le portrait d'une femme aux yeux d'un vert intense, notre homme comprit ce qui était survenu.
— Votre mère était flûtiste…
— Disons plutôt qu’elle l’a été ‒ répondit la jeune femme. Maintenant, plus personne se souvient d'elle. Depuis qu'elle est tombée malade, c’est à peine si elle pouvait tenir la flûte.
— Pourtant, moi, je l'entendais jouer tous les soirs… J'habite en dessous.
— Elle était obsédée par l'enregistrement de son dernier concert. Elle s’obstinait à l'écouter toutes les nuits. Je regrette que cela vous ait dérangé.
Et lui, il ne l'avait même pas rencontrée. Il n'avait pas entendu sa voix non plus.
— Puis-je vous demander une faveur ? ‒ osa-t-il solliciter, consterné. Pouvez-vous me prêter l'enregistrement ? Uniquement pour aujourd'hui. La jeune femme acquiesça, contrariée.
Après l’avoir saluée et remerciée, notre homme partit, impatient d'écouter pour la toute dernière fois la musique de cette flûte.
Mais rien. Le matin, en tremblant, il alla jusqu'à la porte de Mathilde et sonna. Plusieurs minutes passèrent avant qu'une jeune femme d'une trentaine d'années, toute de noir vêtue, ne lui ouvrît.
— Mathilde ‒ murmura-t-il. La jeune femme se retourna sans un mot. En la suivant à l'intérieur et en remarquant les crêpes noires et les bougies qui entouraient le portrait d'une femme aux yeux d'un vert intense, notre homme comprit ce qui était survenu.
— Votre mère était flûtiste…
— Disons plutôt qu’elle l’a été ‒ répondit la jeune femme. Maintenant, plus personne se souvient d'elle. Depuis qu'elle est tombée malade, c’est à peine si elle pouvait tenir la flûte.
— Pourtant, moi, je l'entendais jouer tous les soirs… J'habite en dessous.
— Elle était obsédée par l'enregistrement de son dernier concert. Elle s’obstinait à l'écouter toutes les nuits. Je regrette que cela vous ait dérangé.
Et lui, il ne l'avait même pas rencontrée. Il n'avait pas entendu sa voix non plus.
— Puis-je vous demander une faveur ? ‒ osa-t-il solliciter, consterné. Pouvez-vous me prêter l'enregistrement ? Uniquement pour aujourd'hui. La jeune femme acquiesça, contrariée.
Après l’avoir saluée et remerciée, notre homme partit, impatient d'écouter pour la toute dernière fois la musique de cette flûte.
OK pour moi :-)
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