Miembros

mardi 24 septembre 2013

Shua-37



    "Me ahogo", me dijo mamá llorando que papá le dijo. Y cuando ella levantó la vista, le vio los ojos desesperados, desorbitados. Con el oxígeno no pudieron hacer nada, ni con los masajes al corazón. Ni con la coramina. No volvió a respirar. "Hicimos todo lo que pudi­mos", me dijo mamá llo­rando. "Fue una em­bolia. Los pulmones".

4 commentaires:

Unknown a dit…

« J’étouffe », voilà ce que maman, en pleurant, m’a dit que papa lui avait dit. Et quand elle a levé les yeux vers lui, les siens étaient désespérés, exorbités. Ils n’ont rien pu faire avec l’oxygène, ni avec le message cardiaque. Pas plus qu’avec la coramine. Il n’a plus jamais respiré. « On a fait tout ce qu’on a pu », m’a assuré maman en pleurant. « C’était une embolie. Les poumons ».

Elena a dit…

« J’étouffe », maman m’a répété en pleurant ce que papa lui avait dit [ou bien : voilà ce que papa lui avait dit et que maman m'avait répété en pleurant]. Et quand elle a levé les yeux vers lui, les siens [elle a vu/aperçu que les siens ?] étaient désespérés, exorbités. Ils n’ont rien pu faire avec l’oxygène, ni avec le message cardiaque [rien à faire, ni avec de l’oxygène, ni avec des massages cardiaques]. Pas plus qu’avec [de ?] la coramine. Il n’a plus jamais respiré. « On a fait tout ce qu’on a pu », m’a assuré maman en pleurant [sanglotant ?]. « C’était une embolie. Les [ses ?]poumons ».

Unknown a dit…

« J’étouffe »,voilà ce que papa lui avait dit et que maman m'avait répété en pleurant. Et quand elle a levé les yeux vers lui, elle a vu les siens désespérés, exorbités. Mais rien à faire, ni avec l’oxygène, ni avec les massages cardiaques. Pas plus qu’avec la coramine. Il n’a plus jamais respiré. « On a fait tout ce qu’on a pu », m’a assuré maman en pleurant [sanglotant/ j'hésite pour sangloter, j'ai peur que ça fasse un peu pathétique...]. « C’était une embolie. Ses poumons ».

Elena a dit…

« J’étouffe »,voilà ce que papa lui avait dit et que maman m'avait répété en pleurant. Et quand elle a levé les yeux vers lui, elle a vu les siens désespérés, exorbités. Mais rien à faire, ni avec l’oxygène, ni avec les massages cardiaques. Pas plus qu’avec la coramine. Il n’a plus jamais respiré. « On a fait tout ce qu’on a pu », m’a assuré maman en pleurant. « C’était une embolie. Ses poumons ».

OK.