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jeudi 5 septembre 2013

Volpi-14



No obstante, como si aquellas citas clandestinas sólo fuesen producto de la noche, nuestro hombre no se atrevía a desenmascarar a su anónima compañera. Nunca pensó en presentarse en el departamento de Matilde y menos aún en revelarle el placer que ella le proporcionaba. Un miedo oculto doblegaba su curiosidad, como si la idea de irrumpir en la vida de la flautista significase el fin del encanto. No debía inmiscuirse en la intimidad de su amante a riesgo de perderla para siempre. Poco a poco, nuestro hombre fue centrando su existencia en sus tardíos encuentros con Matilde. Nada, ni el trabajo ni la fatiga, conseguían apartarlo de ella y de su música. Una simbiosis, no menos profunda por secreta, unía sus destinos. Él sólo vivía para escucharla tocar y ella, al parecer, sólo para tocar para él. Una relación perfecta.

Trad. temporaire :
Toutefois, comme si ces rendez-vous clandestins n'étaient qu'un pur produit de la nuit, notre homme n'osait pas démasquer sa compagne anonyme. Il ne songea jamais à se présenter à l'appartement de Mathilde et encore moins à lui avouer le plaisir qu'elle lui procurait. Une peur occulte l'emportait sur sa curiosité, comme si l'idée de faire irruption dans la vie de la flûtiste signifiait la fin de l'envoûtement. Il ne devait pas s’immiscer dans l'intimité de son amante, sous peine de la perdre pour toujours. Petit à petit, notre homme se mit à articuler son existence autour de ses rencontres tardives avec Mathilde. Rien, pas même le travail ou la fatigue, ne réussissaient à l'éloigner d'elle et de sa musique. Une symbiose, aussi profonde que secrète, unissait leurs destins. Lui, il ne vivait que pour l'écouter jouer ; elle, elle ne vivait que pour lui dédier sa musique. Une relation parfaite.
 

6 commentaires:

Elena a dit…

Toutefois, comme si ces rendez-vous n'étaient qu'un pur produit de la nuit, notre homme n'osait pas démasquer son anonyme compagnie [pas trouvé de mot convenable]. Il ne songea jamais se pointer [trop fam. ?] dans l'appartement de Mathilde et encore moins, lui avouer le plaisir qu'elle lui procurait. Une peur occulte l'emportait sur sa curiosité, comme si l'idée de faire irruption dans la vie de la flûtiste signifiait la fin de l'envoutement. Il ne devait pas s’immiscer dans l'intimité de son amante sous peine de la perdre pour toujours. Lentement, notre homme accordait/adaptait son existence avec les rencontres tardives avec Mathilde. Rien, ni le travail, ni la fatigue, ne réussissaient à l'éloigner d'elle et de sa musique. Une symbiose, aussi profonde que secrète, liait leurs destins. Il ne vivait que pour l'entendre jouer et elle, on aurait dit, que pour jouer pour lui. Une relation parfaite.

Unknown a dit…

Toutefois, comme si ces rendez-vous clandestins n'étaient qu'un pur produit de la nuit, notre homme n'osait pas démasquer son anonyme compagnie [dans le sens de « complice » ? « démasquer sa complice anonyme » ? Ou alors « compagne » ?]. Il ne songea jamais [« à » ?] se pointer [trop fam. ? / oui, je pense. « se présenter à » ?] dans l'appartement de Mathilde et encore moins, [sans la virgule ?] à lui avouer le plaisir qu'elle lui procurait. Une peur occulte l'emportait sur sa curiosité, comme si l'idée de faire irruption dans la vie de la flûtiste signifiait la fin de l'envoûtement. Il ne devait pas s’immiscer dans l'intimité de son amante [« virgule » ?] sous peine de la perdre pour toujours. Lentement [ou « petit à petit », « peu à peu » ?] notre homme accordait/adaptait son existence avec [« se mit à articuler son existence autour de ses » ?] les rencontres tardives avec Mathilde. Rien, ni le travail, ni la fatigue [« pas même le travail ou la fatigue »], ne réussissaient à l'éloigner d'elle et de sa musique. Une symbiose, aussi profonde que secrète, liait leurs destins. Il ne vivait que pour l'entendre [ou « l’écouter » ?] jouer et elle, on aurait dit, [là, je pense qu’il faut de répéter « qu’elle ne vivait »] que pour jouer pour lui [pas très joli, les deux « pour », mais je ne vois pas comment faire sans !]. Une relation parfaite.

Elena a dit…

Toutefois, comme si ces rendez-vous clandestins n'étaient qu'un pur produit de la nuit, notre homme n'osait pas démasquer sa compagne anonyme. Il ne songea jamais à se présenter à l'appartement de Mathilde et encore moins à lui avouer le plaisir qu'elle lui procurait. Une peur occulte l'emportait sur sa curiosité, comme si l'idée de faire irruption dans la vie de la flûtiste signifiait la fin de l'envoûtement. Il ne devait pas s’immiscer dans l'intimité de son amante, sous peine de la perdre pour toujours. Petit à petit; notre homme se mit à articuler son existence autour de ses rencontres tardives avec Mathilde. Pas même le travail ou la fatigue, ne réussissaient à l'éloigner d'elle et de sa musique. Une symbiose, aussi profonde que secrète, liait leurs destins. Lui, il ne vivait que pour l'écouter jouer ; elle, elle ne vivait que pour jouer pour lui [que pour lui dédier sa musique ?]. Une relation parfaite.

Unknown a dit…

Toutefois, comme si ces rendez-vous clandestins n'étaient qu'un pur produit de la nuit, notre homme n'osait pas démasquer sa compagne anonyme. Il ne songea jamais à se présenter à l'appartement de Mathilde et encore moins à lui avouer le plaisir qu'elle lui procurait. Une peur occulte l'emportait sur sa curiosité, comme si l'idée de faire irruption dans la vie de la flûtiste signifiait la fin de l'envoûtement. Il ne devait pas s’immiscer dans l'intimité de son amante, sous peine de la perdre pour toujours. Petit à petit, notre homme se mit à articuler son existence autour de ses rencontres tardives avec Mathilde. [On rajoute le "Rien" ici ou tu penses que ce n'est pas la peine ?] Pas même le travail ou la fatigue, ne réussissaient à l'éloigner d'elle et de sa musique. Une symbiose, aussi profonde que secrète, liait [ou "unissait" ?] leurs destins. Lui, il ne vivait que pour l'écouter jouer ; elle, elle ne vivait que pour lui dédier sa musique. Une relation parfaite.

Elena a dit…

Toutefois, comme si ces rendez-vous clandestins n'étaient qu'un pur produit de la nuit, notre homme n'osait pas démasquer sa compagne anonyme. Il ne songea jamais à se présenter à l'appartement de Mathilde et encore moins à lui avouer le plaisir qu'elle lui procurait. Une peur occulte l'emportait sur sa curiosité, comme si l'idée de faire irruption dans la vie de la flûtiste signifiait la fin de l'envoûtement. Il ne devait pas s’immiscer dans l'intimité de son amante, sous peine de la perdre pour toujours. Petit à petit, notre homme se mit à articuler son existence autour de ses rencontres tardives avec Mathilde. Rien, pas même le travail ou la fatigue, ne réussissaient à l'éloigner d'elle et de sa musique. Une symbiose, aussi profonde que secrète, unissait leurs destins. Lui, il ne vivait que pour l'écouter jouer ; elle, elle ne vivait que pour lui dédier sa musique. Une relation parfaite.

Unknown a dit…

Toutefois, comme si ces rendez-vous clandestins n'étaient qu'un pur produit de la nuit, notre homme n'osait pas démasquer sa compagne anonyme. Il ne songea jamais à se présenter à l'appartement de Mathilde et encore moins à lui avouer le plaisir qu'elle lui procurait. Une peur occulte l'emportait sur sa curiosité, comme si l'idée de faire irruption dans la vie de la flûtiste signifiait la fin de l'envoûtement. Il ne devait pas s’immiscer dans l'intimité de son amante, sous peine de la perdre pour toujours. Petit à petit, notre homme se mit à articuler son existence autour de ses rencontres tardives avec Mathilde. Rien, pas même le travail ou la fatigue, ne réussissaient à l'éloigner d'elle et de sa musique. Une symbiose, aussi profonde que secrète, unissait leurs destins. Lui, il ne vivait que pour l'écouter jouer ; elle, elle ne vivait que pour lui dédier sa musique. Une relation parfaite.

OK.