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jeudi 5 septembre 2013

Volpi-15



Una noche, el hombre de nuestra historia tuvo que quedarse en la oficina atendiendo asuntos urgentes y no pudo llegar a su casa a tiempo para su cita musical. Cuando al fin llegó a su departamento, no halló otra cosa que silencio. Era la primera vez que faltaba a su encuentro y se sentía avergonzado y triste. ¿Cómo había podido fallarle? Con afán de disculparse, la noche siguiente se instaló en su sillón desde las once de la noche, dispuesto a pagar aquellas tres horas como penitencia por su anterior descuido. Pasaron las horas, las dos, las tres y las cuatro de la madrugada, y la música nunca apareció. Nuestro hombre pensó que aquel silencio era una reprimenda demasiado severa, pero la resistió sin quejarse. 

Trad. temporaire :
Une nuit, l'homme de notre histoire dut rester au bureau pour s'occuper de quelques affaires urgentes et il ne put rentrer chez lui à temps pour son rendez-vous musical. Lorsqu’enfin, il fut de retour à son appartement, il n'y trouva que du silence. C'était la première fois qu'il ratait sa rencontre et cela le rendait honteux et triste. De quel droit s’était-il permis de lui faire faux bond ? Désireux de se faire pardonner, le lendemain, il s'installa dans son fauteuil à onze heures du soir, disposé à endurer trois heures de punition pour sa précédente négligence. De longs moments s’écoulèrent [je ne sais pas si on ne perd pas un peu le rythme en enlevant le mot "heures"...], deux, trois, quatre heures du matin, sauf que la musique ne vint jamais. Notre homme pensa que ce silence était une réprimande trop sévère, mais il tint bon sans se plaindre.

8 commentaires:

Elena a dit…

Une nuit, l'homme de notre histoire dut rester au bureau pour s'occuper de quelques affaires urgentes et il ne put arriver chez lui à temps pour son rendez-vous musical. Lorsque finalement,il se rendit à son appartement, il n'y trouva que du silence. C'était la première fois qu'il ratait sa rencontre et il était honteux et triste. De quel droit se permettait-il de lui faire faux bond ? Désireux de s'en excuser, la nuit d'après, il s'installa dans son fauteuil à onze heures du soir, disposé à payer ces trois heures de punition pour sa précédente inadvertance. Les heures s'écoulèrent, deux, trois, quatre heures du matin, et la musique n'était jamais venue. Notre homme pensa que ce silence était une réprimande trop sévère, mais il tint bon sans s'en plaindre.

Il y a des expression qu'au passé simple "sonnent" bizarre.

Unknown a dit…

Une nuit, l'homme de notre histoire dut rester au bureau pour s'occuper de quelques affaires urgentes et il ne put arriver [ou « rentrer » ?] chez lui à temps pour son rendez-vous musical. Lorsque finalement [ou « enfin » ?], il se rendit [ou quelque chose comme : « il fut de retour » ?] à son appartement, il n'y trouva que du silence. C'était la première fois qu'il ratait sa rencontre et il était [ou : « et cela le rendait » ?] honteux et triste. De quel droit se permettait-il [ou « s’était-il permis », pour respecter le temps en VO ?] de lui faire faux bond ? Désireux de s'en excuser [ou : « de se faire pardonner » ?], la nuit d'après [ou simplement « le lendemain », puisqu’après on a l’heure ?], il s'installa dans son fauteuil à onze heures du soir, disposé à payer ces [ou « à endurer » ?] trois heures de punition pour sa précédente inadvertance [ou « négligence » ?]. Les heures s'écoulèrent, deux, trois, quatre heures du matin, et la musique n'était jamais venue [ou : « sauf que/mais la musique ne vint jamais » ?]. Notre homme pensa que ce silence était une réprimande trop sévère, mais il tint bon sans s'en plaindre.

Elena a dit…

Une nuit, l'homme de notre histoire dut rester au bureau pour s'occuper de quelques affaires urgentes et il ne put rentrer chez lui à temps pour son rendez-vous musical. Lorsque enfin, il fut de retour à son appartement, il n'y trouva que du silence. C'était la première fois qu'il ratait sa rencontre et cela le rendait honteux et triste. De quel droit s’était-il permis de lui faire faux bond ? Désireux de se faire pardonner, le lendemain, il s'installa dans son fauteuil à onze heures du soir, disposé à endurer trois heures de punition pour sa précédente inadvertance négligence. Les heures s'écoulèrent, deux, trois, quatre heures du matin, sauf que la musique ne vint jamais. Notre homme pensa que ce silence était une réprimande trop sévère, mais il tint bon sans s'en plaindre.

Unknown a dit…

Une nuit, l'homme de notre histoire dut rester au bureau pour s'occuper de quelques affaires urgentes et il ne put rentrer chez lui à temps pour son rendez-vous musical. Lorsque enfin, il fut de retour à son appartement, il n'y trouva que du silence. C'était la première fois qu'il ratait sa rencontre et cela le rendait honteux et triste. De quel droit s’était-il permis de lui faire faux bond ? Désireux de se faire pardonner, le lendemain, il s'installa dans son fauteuil à onze heures du soir, disposé à endurer trois heures de punition pour sa précédente négligence. Les heures s'écoulèrent, deux, trois, quatre heures du matin, sauf que la musique ne vint jamais. [Là, on a quatre fois le mot "heure" en deux phrases, mais j'ai peur qu'on ne puisse pas trop faire autrement. "Le temps défila" ou quelque chose comme ça à la place de "les heures s'écoulèrent" ?] Notre homme pensa que ce silence était une réprimande trop sévère, mais il tint bon sans s'en [ou "se" ?] plaindre.

Elena a dit…

Une nuit, l'homme de notre histoire dut rester au bureau pour s'occuper de quelques affaires urgentes et il ne put rentrer chez lui à temps pour son rendez-vous musical. Lorsque enfin, il fut de retour à son appartement, il n'y trouva que du silence. C'était la première fois qu'il ratait sa rencontre et cela le rendait honteux et triste. De quel droit s’était-il permis de lui faire faux bond ? Désireux de se faire pardonner, le lendemain, il s'installa dans son fauteuil à onze heures du soir, disposé à endurer trois heures de punition pour sa précédente négligence. Le temps coula, deux, trois, quatre heures du matin, sauf que la musique ne vint jamais. Notre homme pensa que ce silence était une réprimande trop sévère, mais il tint bon sans se plaindre.

Unknown a dit…

Une nuit, l'homme de notre histoire dut rester au bureau pour s'occuper de quelques affaires urgentes et il ne put rentrer chez lui à temps pour son rendez-vous musical. Lorsqu’enfin, il fut de retour à son appartement, il n'y trouva que du silence. C'était la première fois qu'il ratait sa rencontre et cela le rendait honteux et triste. De quel droit s’était-il permis de lui faire faux bond ? Désireux de se faire pardonner, le lendemain, il s'installa dans son fauteuil à onze heures du soir, disposé à endurer trois heures de punition pour sa précédente négligence. Le temps coula [mince, je n'avais pas vu qu'on avait « rentrer à temps » au-dessus... Peut-être avec quelque chose du genre : « de longs moments s’écoulèrent » ?], deux, trois, quatre heures du matin, sauf que la musique ne vint jamais. Notre homme pensa que ce silence était une réprimande trop sévère, mais il tint bon sans se plaindre.

Unknown a dit…

Une nuit, l'homme de notre histoire dut rester au bureau pour s'occuper de quelques affaires urgentes et il ne put rentrer chez lui à temps pour son rendez-vous musical. Lorsqu’enfin, il fut de retour à son appartement, il n'y trouva que du silence. C'était la première fois qu'il ratait sa rencontre et cela le rendait honteux et triste. De quel droit s’était-il permis de lui faire faux bond ? Désireux de se faire pardonner, le lendemain, il s'installa dans son fauteuil à onze heures du soir, disposé à endurer trois heures de punition pour sa précédente négligence. Le temps coula [mince, je n'avais pas vu qu'on avait « rentrer à temps » au-dessus... Peut-être avec quelque chose du genre : « de longs moments s’écoulèrent » ?], deux, trois, quatre heures du matin, sauf que la musique ne vint jamais. Notre homme pensa que ce silence était une réprimande trop sévère, mais il tint bon sans se plaindre.

Elena a dit…

Une nuit, l'homme de notre histoire dut rester au bureau pour s'occuper de quelques affaires urgentes et il ne put rentrer chez lui à temps pour son rendez-vous musical. Lorsqu’enfin, il fut de retour à son appartement, il n'y trouva que du silence. C'était la première fois qu'il ratait sa rencontre et cela le rendait honteux et triste. De quel droit s’était-il permis de lui faire faux bond ? Désireux de se faire pardonner, le lendemain, il s'installa dans son fauteuil à onze heures du soir, disposé à endurer trois heures de punition pour sa précédente négligence. De longs moments s’écoulèrent [je ne sais pas si on ne perd pas un peu le rythme en enlevant le mot "heures"...], deux, trois, quatre heures du matin, sauf que la musique ne vint jamais. Notre homme pensa que ce silence était une réprimande trop sévère, mais il tint bon sans se plaindre.