Se levantó y se
asomó por la ventana —vivía en un tercer piso—, pero
no distinguió ninguna luz. La música llegaba a sus oídos libremente, como si
naciera ahí mismo, en su propia habitación. De cualquier modo no intentaría
averiguar su procedencia a aquellas horas. Regresó a la cama y no tardó en
disfrutar los trinos de la flauta. Luego durmió plácidamente, como hacía mucho
que no lo conseguía.
Trad. temporaire :
Il se leva et se pencha à la fenêtre — il habitait au troisième étage —, mais il ne perçut aucune lumière. La musique arrivait à ses oreilles librement, comme si elle naissait-là, dans sa propre chambre. Quoi qu'il en soit, il n'essayerait pas de vérifier sa provenance à une heure pareille. Il retourna dans son lit et il profita tout de suite des trilles de la flûte. Puis il se rendormit avec une sérénité inhabituelle chez lui depuis fort longtemps.
Trad. temporaire :
Il se leva et se pencha à la fenêtre — il habitait au troisième étage —, mais il ne perçut aucune lumière. La musique arrivait à ses oreilles librement, comme si elle naissait-là, dans sa propre chambre. Quoi qu'il en soit, il n'essayerait pas de vérifier sa provenance à une heure pareille. Il retourna dans son lit et il profita tout de suite des trilles de la flûte. Puis il se rendormit avec une sérénité inhabituelle chez lui depuis fort longtemps.
5 commentaires:
Il se leva et se pencha par la fenêtre — il habitait au troisième étage —, mais il ne perçut aucune lumière. La musique arrivait à ses oreilles librement [naturellement], comme si elle naissait-là [provenait ?], dans sa propre chambre. Quoiqu'il en soit, il n'essayerait pas de vérifier sa provenance à cette heure-ci. Il retourna dans son lit et il profita tout de suite des gazouillements de la flûte. Puis, il se rendormit paisiblement, comme il y avait longtemps qu'il ne réussissait pas à le faire.
La fin est bancale...
Il se leva et se pencha par [ou : « à » ?] la fenêtre — il habitait au troisième étage —, mais il ne perçut aucune lumière. La musique arrivait à ses oreilles librement, comme si elle naissait-là, dans sa propre chambre. Quoiqu'il en soit, il n'essayerait pas de vérifier sa provenance à cette heure-ci [ou « à une heure pareille » ?]. Il retourna dans son lit et il profita tout de suite des gazouillements [ou : « trilles » ?] de la flûte. Puis, [sans la virgule ?] il se rendormit paisiblement, comme il y avait longtemps qu'il ne réussissait pas à le faire [difficile à fluidifier, cette dernière phrase ! « ce qu’il ne réussissait plus à faire depuis longtemps » ? Je ne sais pas si c’est beaucoup mieux… Ou quelque chose comme : « Puis il se rendormit avec une sérénité inhabituelle chez lui depuis longtemps. » ? Je réfléchis à mieux !].
Il se leva et se pencha à la fenêtre — il habitait au troisième étage —, mais il ne perçut aucune lumière. La musique arrivait à ses oreilles librement, comme si elle naissait-là, dans sa propre chambre. Quoiqu'il en soit, il n'essayerait pas de vérifier sa provenance à une heure pareille. Il retourna dans son lit et il profita tout de suite des trilles de la flûte. Puis il se rendormit avec une sérénité inhabituelle chez lui depuis fort longtemps.
J'ai un doute pour le "quoi qu'il en soit", c'est collé ou pas ? ;-/
Non, ce n'est pas collé, je n'avais pas fait attention (on colle "quoique" quand c'est employé dans le sens de "bien que").
OK pour le reste :-)
Il se leva et se pencha à la fenêtre — il habitait au troisième étage —, mais il ne perçut aucune lumière. La musique arrivait à ses oreilles librement, comme si elle naissait-là, dans sa propre chambre. Quoi qu'il en soit, il n'essayerait pas de vérifier sa provenance à une heure pareille. Il retourna dans son lit et il profita tout de suite des trilles de la flûte. Puis il se rendormit avec une sérénité inhabituelle chez lui depuis fort longtemps.
Merci pour la petite explication.;-)
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