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jeudi 5 septembre 2013

Volpi-1




Adagio espressivo


Arrojó el portafolios sobre la alfombra, se quitó los zapatos y, sin encender las luces, se echó sobre la cama. Otra vez pasaban de las doce, no había cenado y apenas comido, y lo pero era que el cansancio acumulado durante las semanas anteriores no lo dejaría dormir en paz. La noche se convertiría de nuevo en una madeja de visiones y recuerdos tambaleantes en medio de la ebriedad y la fatiga. De un tirón se arrancó la corbata como si con ella pudiera quitarse también el collar de aire que lo ataba al trabajo, a ese trabajo que, para colmo, él había elegido voluntariamente.

Trad. temporaire : 

Adagio expressif

Il jeta son porte-documents sur le tapis, ôta ses chaussures et, sans allumer la lumière, s’allongea sur le lit. Une fois encore, il était minuit passé, il n’avait pas dîné et à peine mangé et, qui pis est, la fatigue accumulée au cours des semaines précédentes ne lui permettrait pas de dormir paisiblement. La nuit se transformerait de nouveau en un enchevêtrement de visions et de souvenirs chancelants, au milieu de l’ébriété et de l’épuisement. Il arracha d’un seul coup sa cravate, comme si en l’enlevant, il pouvait aussi se débarrasser du collier d’air qui l’assujettissait à son travail ; ce travail qu’il avait, de plus, choisi volontairement.

8 commentaires:

Unknown a dit…

Une première tentative :

Adagio expressif

Il jeta son porte-documents sur le tapis, ôta ses chaussures et, sans allumer la lumière, s’allongea sur le lit. Une fois encore, il était minuit passé, il n’avait pas dîné et à peine mangé et, qui pis est, la fatigue accumulée au cours des semaines précédentes ne lui permettrait pas de dormir en paix. La nuit se changerait de nouveau en un enchevêtrement de visions et de souvenirs chancelants, au milieu de l’ébriété et de l’épuisement. Il arracha brusquement sa cravate, comme si avec elle, il pouvait également se libérer du collier d’air qui le reliait au travail, à ce travail qu’il avait, pour comble, choisi volontairement. [Je je sais pas trop comment construire cette dernière phrase...]

Elena a dit…

Adagio expressif

Il jeta son porte-documents sur le tapis, ôta ses chaussures et, sans allumer la lumière, s’allongea sur le lit. Une fois encore, il était minuit passé, il n’avait pas dîné et à peine mangé et, qui pis est, la fatigue accumulée au cours des semaines précédentes ne lui permettrait pas de dormir en paix [paisiblement ?]. La nuit se changerait [transformerait ?] de nouveau en un enchevêtrement de visions et de souvenirs chancelants, au milieu de l’ébriété et de l’épuisement. Il arracha brusquement sa cravate, comme si avec elle, il pouvait également se libérer du collier d’air qui le reliait au travail, à ce travail qu’il avait, pour comble, choisi volontairement. [Je je sais pas trop comment construire cette dernière phrase...]

Pour la fin, je te propose, tu me dis ou tu changes ce qui ne va pas ou tu combines, bref...

Il arracha d’un seul coup sa cravate, comme si l’enlevant, il pouvait aussi se débarrasser du collier d’air qui l’assujettissait à son travail ; ce travail qui, pour couronner le tout, il avait choisi volontairement.

Unknown a dit…

Adagio expressif

Il jeta son porte-documents sur le tapis, ôta ses chaussures et, sans allumer la lumière, s’allongea sur le lit. Une fois encore, il était minuit passé, il n’avait pas dîné et à peine mangé et, qui pis est, la fatigue accumulée au cours des semaines précédentes ne lui permettrait pas de dormir paisiblement. La nuit se transformerait de nouveau en un enchevêtrement de visions et de souvenirs chancelants, au milieu de l’ébriété et de l’épuisement. Il arracha d’un seul coup sa cravate, comme si en l’enlevant, il pouvait aussi se débarrasser du collier d’air qui l’assujettissait à son travail ; ce travail qu’il avait, pour couronner le tout, choisi volontairement.

Unknown a dit…

À quoi bon tous ces moments de réussite et la sécurité obtenue [ou dans le sens de : « En ce moment, à quoi lui serviraient le succès et la réussite qu’il avait obtenus, comparés… » ?], comparés aux sacrifices qu'il avait dû réaliser ? Il se sentait abandonné dans cette obscurité qui ne le mettait pas à l'abri [ou « ne lui fournissait pas un abri » ?]. Seul et déprimé, et surtout fatigué, infiniment fatigué, il se laissa abattre par la désillusion. Las, il se glissa dans ses draps, ouvrit sa chemise et se disposa à enfreindre la discipline de sa vie. Il respira profondément pour se donner le courage de ne pas ouvrir les yeux jusqu'à deux heures de l'après-midi.

Elena a dit…

"pour couronner le tout", je n'en suis pas totalement convaincue, mais pour le moment, je n'ai pas d'autre idée.

Je continue les commentaires dans l'autre post. ;-)

Unknown a dit…

Ah oui, j'ai un peu cafouillé dans les commentaires ! Je ne suis pas totalement convaincue non plus pour "couronner le tout"... J'y réfléchis !

Elena a dit…

Au lieu de "pour couronner le tout" : de plus / d'ailleurs ?

Unknown a dit…

Adagio expressif

Il jeta son porte-documents sur le tapis, ôta ses chaussures et, sans allumer la lumière, s’allongea sur le lit. Une fois encore, il était minuit passé, il n’avait pas dîné et à peine mangé et, qui pis est, la fatigue accumulée au cours des semaines précédentes ne lui permettrait pas de dormir paisiblement. La nuit se transformerait de nouveau en un enchevêtrement de visions et de souvenirs chancelants, au milieu de l’ébriété et de l’épuisement. Il arracha d’un seul coup sa cravate, comme si en l’enlevant, il pouvait aussi se débarrasser du collier d’air qui l’assujettissait à son travail ; ce travail qu’il avait, de plus, choisi volontairement.

OK !