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jeudi 5 septembre 2013

Volpi-9



Regresó a su casa cerca de la medianoche, como de costumbre, tan enfadado y tan solo como la velada anterior. La fatuidad de sus esfuerzos le arrancaba las fuerzas. ¿Qué caso tenía matarse trabajando? En esta ocasión ni siquiera se desanudó la corbata, el aro que lo asfixiaba definitivamente no iba a desaparecer. Estaba tan mortificado que se tiró sobre las mantas y se quedó dormido de inmediato. Se olvidó de la flauta, pero la flauta no se olvidó de él: puntualmente lo sacó del sueño a las dos de la mañana sólo para devolverlo a él, con la delicadeza de una aya, una hora más tarde. 

Trad. temporaire :
Il rentra chez lui aux alentours de minuit, comme à son habitude, aussi fâché et seul que la veille au soir. L'absurdité de ses efforts le vidait de ses forces. Quel sens cela avait-il de se tuer au travail ? Cette fois-ci, il ne défit même pas sa cravate, l’anneau qui l’asphyxiait n’allait définitivement pas disparaître. Il était tellement mortifié qu’il s’allongea sur les couvertures et s’endormit immédiatement. Il oublia la flûte, mais la flûte ne l’oublia pas : elle le tira ponctuellement de son sommeil à deux heures du matin pour le ramener à lui, avec la délicatesse d‘une nounou, une heure plus tard. 

5 commentaires:

Unknown a dit…

Il rentra chez lui aux alentours de minuit, comme à son habitude, aussi fâché et seul que la veille au soir. La fatuité [je ne comprends pas bien quel est le sens de ce « fatuidad » ici ? / dans le sens de « stupidité », de « inutilité » ?] de ses efforts le vidait de ses forces. Quel sens [je ne suis pas sûre pour « qué caso ».] cela avait-il de se tuer au travail ? Cette fois-ci, il ne défit même pas sa cravate, l’anneau qui l’asphyxiait n’allait définitivement [« certainement » ?] pas disparaître. Il était tellement affligé qu’il s’allongea sur ses couvertures et s’endormit immédiatement. Il oublia la flûte, mais la flûte ne l’oublia pas : ponctuelle, elle le tira de son sommeil à deux heures du matin pour le rendre à ses pensées [bof…], avec la délicatesse d‘une nounou, une heure plus tard.

Pas mal de doutes !

Elena a dit…

"fatuidad", dans le sens de "necedad".

Il rentra chez lui aux alentours de minuit, comme à son habitude, aussi fâché et seul que la veille au soir. La fatuité de ses efforts le vidait de ses forces. Quel sens cela avait-il de se tuer au travail ? [ Quel était le sens de se tuer en travaillant / au travail ? ] Cette fois-ci, il ne défit même pas sa cravate, l’anneau qui l’asphyxiait n’allait définitivement pas disparaître. Il était tellement affligé [mortifié ?] qu’il s’allongea sur ses [les ?] couvertures et s’endormit immédiatement. Il oublia la flûte, mais la flûte ne l’oublia pas : ponctuelle, elle le tira [ponctuellement ?] de son sommeil à deux heures du matin pour le rendre à ses pensées [le ramener à lui ?], avec la délicatesse d‘une nounou, une heure plus tard.

Unknown a dit…

Il rentra chez lui aux alentours de minuit, comme à son habitude, aussi fâché et seul que la veille au soir. La fatuité [dans les dictionnaires, je ne trouve que le sens de "vanité" pour "fatuité". Du coup, "stupidité", "absurdité" ?] de ses efforts le vidait de ses forces. Quel sens cela avait-il de se tuer au travail ? Cette fois-ci, il ne défit même pas sa cravate, l’anneau qui l’asphyxiait n’allait définitivement pas disparaître. Il était tellement mortifié qu’il s’allongea sur les couvertures et s’endormit immédiatement. Il oublia la flûte, mais la flûte ne l’oublia pas : elle le tira ponctuellement de son sommeil à deux heures du matin pour le ramener à lui, avec la délicatesse d‘une nounou, une heure plus tard.

Elena a dit…

Il rentra chez lui aux alentours de minuit, comme à son habitude, aussi fâché et seul que la veille au soir. L'absurdité de ses efforts le vidait de ses forces. Quel sens cela avait-il de se tuer au travail ? Cette fois-ci, il ne défit même pas sa cravate, l’anneau qui l’asphyxiait n’allait définitivement pas disparaître. Il était tellement mortifié qu’il s’allongea sur les couvertures et s’endormit immédiatement. Il oublia la flûte, mais la flûte ne l’oublia pas : elle le tira ponctuellement de son sommeil à deux heures du matin pour le ramener à lui, avec la délicatesse d‘une nounou, une heure plus tard.

Unknown a dit…

Il rentra chez lui aux alentours de minuit, comme à son habitude, aussi fâché et seul que la veille au soir. L'absurdité de ses efforts le vidait de ses forces. Quel sens cela avait-il de se tuer au travail ? Cette fois-ci, il ne défit même pas sa cravate, l’anneau qui l’asphyxiait n’allait définitivement pas disparaître. Il était tellement mortifié qu’il s’allongea sur les couvertures et s’endormit immédiatement. Il oublia la flûte, mais la flûte ne l’oublia pas : elle le tira ponctuellement de son sommeil à deux heures du matin pour le ramener à lui, avec la délicatesse d‘une nounou, une heure plus tard.

OK.