Había
unas moscas verdes brillantes, o azules y pegajosas que zumbaban fuerte y
volaban despacio. Moscas zonzas, les decía papá, por lo pesadas. Allí
pescábamos bagres, unos bagres gordos, bigotudos y con feo olor. Papá les
cortaba enseguida los bigotes, donde tienen un aguijón. Después, a la noche,protestando
mucho, mamá preparaba los bagres en una mayonesa de pescado.
6 commentaires:
Il y avait des mouches vertes et brillantes ou bleues et poisseuses qui bourdonnaient bruyamment et volaient lentement. Sales mouches, leur disait papa, parce qu’elles étaient pénibles. Là, nous pêchions des poissons-chats, de gros poissons-chats à moustaches et malodorants. Papa leur coupait tout de suite les moustaches, là où ils ont une épine [pas sûre d’avoir bien compris…]. Puis le soir, en râlant beaucoup, maman faisait une mayonnaise de poisson avec les poissons-chats [à moins qu’ils mangent les poissons-chats avec une mayonnaise de poisson ?].
Et bien, nous continuons notre formation "poissonistique", ma chère ;-) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Siluriformes
http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://www.jcpoiret.com/bapw/images/poissons/poisson_chat_copyright_2011.jpg&imgrefurl=http://www.jcpoiret.com/bapw/poissons/poisson_chat.htm&h=312&w=470&sz=19&tbnid=poSl_tan5AUw2M:&tbnh=75&tbnw=113&zoom=1&usg=__7qWHU3lKxdNPF4FeJ8VpMT8ES7g=&docid=yxpCuOmk0vKz9M&sa=X&ei=4zSsUuGrIMfX0QWU3ICACA&ved=0CI0BEP4dMAs
http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Pez_Bagre_muerto_a_orillas_de_la_bah%C3%ADa_de_San_Carlos.jpg
Il y avait des mouches vertes et brillantes ou bleues et poisseuses qui bourdonnaient bruyamment et volaient lentement. Sales mouches, leur disait papa, parce qu’elles étaient pénibles. Là, nous pêchions des poissons-chats, de gros poissons-chats à moustaches et malodorants. Papa leur coupait tout de suite les moustaches [barbillons ? → pour faire genre on connaît les mots spécifiques ou on garde le langage enfantin ?], là où ils ont une épine [un aiguillon ?, apparemment, on les appelle aussi "épines", c'est comme tu veux... ]. Puis [virgule ?] le soir, en râlant beaucoup, maman faisait une mayonnaise de poisson [du poisson à la mayonnaise / poisson mayonnaise ?] avec les poissons-chats [à moins qu’ils mangent les poissons-chats avec une mayonnaise de poisson ? → Non, je crois qu'on le prépare un peu comme ceci : http://recetas.depaginas.com.ar/recetade_mayonesa-de-pescado_695.htm].
Pfffff, maintenant, on sera aussi expertes en cuisine !
Oui, vivent les poissons ;-)
Il y avait des mouches vertes et brillantes ou bleues et poisseuses qui bourdonnaient bruyamment et volaient lentement. Sales mouches, leur disait papa, parce qu’elles [ ou "tant elles" ?] étaient pénibles. Là, nous pêchions des poissons-chats, de gros poissons-chats à moustaches et malodorants. Papa leur coupait tout de suite les barbillons, là où ils ont un aiguillon. Puis, le soir, en râlant beaucoup, maman faisait du poisson à la mayonnaise avec les poissons-chats [ça m'embête un peu le "poisson" / "poisson chat"... Quelque chose comme "cuisinait les poissons-chats avec de la mayonnaise" ?].
Il y avait des mouches vertes et brillantes ou bleues et poisseuses qui bourdonnaient bruyamment et volaient lentement. Sales mouches, leur disait papa, tant elles étaient pénibles. Là, nous pêchions des poissons-chats, de gros poissons-chats à moustaches et malodorants. Papa leur coupait tout de suite les barbillons, là où ils ont un aiguillon. Puis, le soir, en râlant beaucoup, maman cuisinait les poissons-chats à la mayonnaise.
Il y avait des mouches vertes et brillantes ou bleues et poisseuses qui bourdonnaient bruyamment et volaient lentement. Sales mouches, leur disait papa, tant elles étaient pénibles. Là, nous pêchions des poissons-chats, de gros poissons-chats à moustaches et malodorants. Papa leur coupait tout de suite les barbillons, là où ils ont un aiguillon. Puis, le soir, en râlant beaucoup, maman cuisinait les poissons-chats à la mayonnaise.
Il y avait des mouches vertes et brillantes ou bleues et poisseuses qui bourdonnaient bruyamment et volaient lentement. Sales mouches, leur disait papa, tant elles étaient pénibles. Là, nous pêchions des poissons-chats, de gros poissons-chats à moustaches et malodorants. Papa leur coupait tout de suite les barbillons, là où ils ont un aiguillon. Puis, le soir, en râlant beaucoup, maman cuisinait les poissons-chats à la mayonnaise.
OK !
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