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mardi 24 septembre 2013

Shua-33


A los pescados el anzuelo no siempre se les clavaba en la boca. A veces se lo tragaban y sacárselo era una carnice­ría, porque había que operarlos vivos. Otras veces estaba enganchado en una aleta, o en el cuerpo. En ese caso papá decía que el pescado era "robado".

6 commentaires:

Elena a dit…

L'hameçon ne s'accrochait pas toujours à la gueule des poissons. Parfois, ils l'avalaient et le leur enlever était une boucherie, parce qu'il fallait les opérer vivants. D'autre fois, il s'était ferré à une nageoire ou à son corps. Dans ce cas, papa disait que le poisson était « volé ».

Unknown a dit…

L'hameçon ne s'accrochait pas toujours à la gueule des poissons. Parfois, ils l'avalaient et le leur enlever était une boucherie, parce qu'il fallait les opérer [est-ce que ce ne serait pas plus naturel de dire « inciser » ? j’hésite…] vivants. D'autres fois, il s'était ferré à [tu es sûre qu’on peut l’employer de façon pronominale et que la préposition est bien « à » ? Je n’arrive pas à trouver la confirmation dans google... Sinon « planter », « accrocher » ?] une nageoire ou à son corps. Dans ce cas, papa disait que le poisson était « volé ».

Elena a dit…

L'hameçon ne s'accrochait pas toujours à la gueule des poissons. Parfois, ils l'avalaient et le leur enlever était une boucherie, parce qu'il fallait les ouvrir vivants. D'autres fois, il s'était ferré à [tu es sûre qu’on peut l’employer de façon pronominale et que la préposition est bien « à » ? Je n’arrive pas à trouver la confirmation dans google... Sinon « planter », « accrocher » ? → on a déjà ces deux verbes......] une nageoire ou à son corps. Dans ce cas, papa disait que le poisson était « volé ».

Ferrer, CNRTL :
B.− [Le compl. désigne un poisson] Engager le fer d'un hameçon dans les chairs de l'animal qui vient de mordre, en donnant une secousse à la ligne. Ferrer un poisson (Ac.1932).
♦ Emploi abs., fréq. Lignes de pêcheurs qui ferrent. Pascal eut un geste large : presque celui du pêcheur qui a mal ferré et relance sa ligne, garnie d'une nouvelle esche (H. Bazin, Lève-toi,1952, p. 265).
♦ Emploi pronom. Il y eut (...) un éclair de bronze au soleil, et je vis qu'une troisième truite venait de se ferrer d'elle-même (Genevoix, Laframboise,1942, p. 125).

Par contre, je ne sais pas si la préposition est bien "à"....

Unknown a dit…

Dans google, on a 6 occurrences pour "ferré dans" et aucune pour "ferré à", donc je pense que ça doit être le premier.

L'hameçon ne s'accrochait pas toujours à la gueule des poissons. Parfois, ils l'avalaient et le leur enlever était une boucherie, parce qu'il fallait les ouvrir vivants. D'autres fois, il s'était ferré [ou à l'imparfait ?] dans une nageoire ou dans son corps. Dans ce cas, papa disait que le poisson était « volé ».

Elena a dit…

L'hameçon ne s'accrochait pas toujours à la gueule des poissons. Parfois, ils l'avalaient et le leur enlever était une boucherie, parce qu'il fallait les ouvrir vivants. D'autres fois, il se ferrait dans une nageoire ou dans son corps. Dans ce cas, papa disait que le poisson était « volé ».

Unknown a dit…

L'hameçon ne s'accrochait pas toujours à la gueule des poissons. Parfois, ils l'avalaient et le leur enlever était une boucherie, parce qu'il fallait les ouvrir vivants. D'autres fois, il se ferrait dans une nageoire ou dans son corps. Dans ce cas, papa disait que le poisson était « volé ».