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jeudi 5 septembre 2013

Volpi-8



El despertador sonó a las seis, no quedaba ningún vestigio de la noche y nuestro hombre se irguió con un entusiasmo poco común. No podía quitarse de la cabeza el recuerdo extraño pero todavía placentero de aquella tonada. Se dirigió a sus labores con una sonrisa entre los labios. Al salir del edificio, le preguntó al conserje si no había escuchado una flauta por la noche, pero el viejo, medio sordo y medio desvelado, le dijo que no había oído nada en absoluto. Nuestro hombre le dio las gracias y se alejó tratando de silbar lo que llamó desde entonces su pequeña música nocturna.

Trad. temporaire :
 Quand le réveil sonna à six heures, il ne restait aucun vestige de la nuit et notre homme se leva avec un enthousiasme peu habituel. Il ne pouvait pas sortir de sa tête le souvenir étrange, mais toujours plaisant, de cet air-là. Il vaqua à ses occupations avec un sourire aux lèvres. En sortant de l'immeuble, il demanda au concierge si dans la nuit, il n’avait pas perçu le son d’une flûte, mais le vieux, à moitié sourd et à moitié réveillé, lui répondit qu'il n'avait absolument rien entendu. Notre homme le remercia et s'éloigna en essayant de siffler ce qu’il nomma désormais sa petite musique nocturne.

6 commentaires:

Elena a dit…

Le réveil sonna à six heures, il ne restait aucun vestige de la nuit et notre homme se redressa avec un enthousiasme hors du commun. Il ne pouvait pas enlever de sa tête l'étrange, mais toujours plaisant, souvenir de cette mélodie-là. Il vaqua à ses occupations avec un sourire aux lèvres. En sortant de l'immeuble, il demanda au concierge s'il n'avait pas entendu une flûte la nuit, mais le vieux, moitié sourd et moitié réveillé, lui répondit qu'il n'avait entendu absolument rien. Notre homme le remercia et s'éloigna en essayant de siffler ce que, dorénavant, il appela sa petite musique nocturne.

Unknown a dit…

Le réveil sonna à six heures, il ne restait [ou : « Quand le réveil sonna à six heures, il ne restait » ?] aucun vestige de la nuit et notre homme se redressa [ou : « se leva » ?] avec un enthousiasme hors du commun. Il ne pouvait pas enlever de sa tête [ou : « sortir de sa tête » ?] l'étrange, mais toujours plaisant, souvenir [ou : « le souvenir étrange, mais toujours plaisant » ?] de cette mélodie-là [ou : « de cet air-là » ?]. Il vaqua à ses occupations avec un sourire aux lèvres. En sortant de l'immeuble, il demanda au concierge s'il n'avait pas entendu une flûte la nuit [ou : « si dans la nuit, il n’avait pas perçu le son d’une flûte » ? / Pour éviter la répétition de « entendre ».], mais le vieux, [« à » ?] moitié sourd et [« à » ?] moitié réveillé, lui répondit qu'il n'avait entendu absolument rien [« absolument rien entendu » ?]. Notre homme le remercia et s'éloigna en essayant de siffler ce que, dorénavant, il appela sa petite musique nocturne [« ce qu’il appelait désormais sa petite musique nocturne » ?].

Elena a dit…

Quand le réveil sonna à six heures, il ne restait aucun vestige de la nuit et notre homme se leva avec un enthousiasme hors du commun. Il ne pouvait pas sortir de sa tête l'étrange, le souvenir étrange, mais toujours plaisant, de cet air-là. Il vaqua à ses occupations avec un sourire aux lèvres. En sortant de l'immeuble, il demanda au concierge si dans la nuit, il n’avait pas perçu le son d’une flûte, mais le vieux, à moitié sourd et à moitié réveillé, lui répondit qu'il n'avait absolument rien entendu. Notre homme le remercia et s'éloigna en essayant de siffler ce qu’il appela désormais sa petite musique nocturne.

Parfois, je ne sais si conserver la syntaxe d'origine ou pas...

Unknown a dit…

Moi non plus, j'ai parfois du mal à trouver le juste milieu pour ne pas trop "banaliser" la traduction en employant les structures les plus courantes en français et en même temps respecter la syntaxe française et sa façon de fonctionner...

Quand le réveil sonna à six heures, il ne restait aucun vestige de la nuit et notre homme se leva avec un enthousiasme hors du commun [j'ai un doute à la relecture. Est-ce qu'en espagnol, c'est plutôt dans le sens de "peu habituel" ou "extraordinaire" ?]. Il ne pouvait pas sortir de sa tête le souvenir étrange, mais toujours plaisant, de cet air-là. Il vaqua à ses occupations avec un sourire aux lèvres. En sortant de l'immeuble, il demanda au concierge si dans la nuit, il n’avait pas perçu le son d’une flûte, mais le vieux, à moitié sourd et à moitié réveillé, lui répondit qu'il n'avait absolument rien entendu. Notre homme le remercia et s'éloigna en essayant de siffler ce qu’il appela [tu ne trouves pas ce passé simple bizarre ? Je me demande s'il faut le conserver ou passer par l'imparfait.]désormais sa petite musique nocturne.

Elena a dit…

Quand le réveil sonna à six heures, il ne restait aucun vestige de la nuit et notre homme se leva avec un enthousiasme peu habituel. Il ne pouvait pas sortir de sa tête le souvenir étrange, mais toujours plaisant, de cet air-là. Il vaqua à ses occupations avec un sourire aux lèvres. En sortant de l'immeuble, il demanda au concierge si dans la nuit, il n’avait pas perçu le son d’une flûte, mais le vieux, à moitié sourd et à moitié réveillé, lui répondit qu'il n'avait absolument rien entendu. Notre homme le remercia et s'éloigna en essayant de siffler ce qu’il appela désormais sa petite musique nocturne.

Je n'ose pas changer le passé simple, par contre, on peut songer à un autre verbe : désigner, qualifier, nommer ?

Unknown a dit…

Quand le réveil sonna à six heures, il ne restait aucun vestige de la nuit et notre homme se leva avec un enthousiasme peu habituel. Il ne pouvait pas sortir de sa tête le souvenir étrange, mais toujours plaisant, de cet air-là. Il vaqua à ses occupations avec un sourire aux lèvres. En sortant de l'immeuble, il demanda au concierge si dans la nuit, il n’avait pas perçu le son d’une flûte, mais le vieux, à moitié sourd et à moitié réveillé, lui répondit qu'il n'avait absolument rien entendu. Notre homme le remercia et s'éloigna en essayant de siffler ce qu’il nomma désormais sa petite musique nocturne.