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samedi 7 septembre 2013

Shua-9


En la caja verde había también magrú, que usábamos de carna­da. A veces Papá me dejaba cortar el magrú, pero siem­pre lo encarnaba él porque tenía miedo de que me lastimara con los anzuelos. (Papá siempre tenía miedo de que yo me lastimara. Por esa época había in­ventado un protector de alambre que se ponía en la hoja del cuchillo para que yo aprendiera a pelar naranjas sin cortarme).

4 commentaires:

Unknown a dit…

Dans la boîte verte, il y avait aussi des maquereaux, qui servaient d’appâts. Parfois, papa me laisser découper un maquereau, mais c’est toujours lui qui l’accrochait à l’hameçon parce qu’il avait peur que je me blesse. (Papa avait toujours peur que je me blesse. À cette époque, il avait inventé une protection en fil de fer, qu’il mettait sur la lame du couteau pour que j’apprenne à peler des oranges sans me couper).

Pas sûre pour ma fin… Je n’arrive pas trop à visualiser ce « protector de alambre »…

Elena a dit…

Dans la boîte verte, il y avait aussi des maquereaux, qui servaient d’appâts. Parfois, papa me laissait découper un [le ?] maquereau, mais c’est toujours lui qui l’accrochait à l’hameçon parce qu’il avait peur que je me blesse. (Papa avait toujours peur que je me blesse. À cette époque, il avait inventé une protection en fil de fer, qu’il mettait sur la lame du couteau pour que j’apprenne à peler des oranges sans me couper).

Moi non plus, je ne visualise pas trop... Mais bon, je pense que ça marche quand même.

Unknown a dit…

Dans la boîte verte, il y avait aussi des maquereaux, qui servaient d’appâts. Parfois, papa me laissait découper le maquereau, mais c’est toujours lui qui l’accrochait à l’hameçon parce qu’il avait peur que je me blesse [ou "de peur que je me blesse" ?]. (Papa avait toujours peur que je me blesse. À cette époque, il avait inventé une protection en fil de fer, qu’il mettait sur la lame du couteau pour que j’apprenne à peler des oranges sans me couper).

Elena a dit…

Dans la boîte verte, il y avait aussi des maquereaux, qui servaient d’appâts. Parfois, papa me laissait découper le maquereau, mais c’est toujours lui qui l’accrochait à l’hameçon de peur que je me blesse. (Papa avait toujours peur que je me blesse. À cette époque, il avait inventé une protection en fil de fer, qu’il mettait sur la lame du couteau pour que j’apprenne à peler des oranges sans me couper).

OK.