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samedi 22 avril 2017

Rachilde 23



Il avait eu sa maison d’héritage, échoué dans cette clairière de bois comme un naufragé dans une île déserte ; il y vivait simplement, attrapant tout ce qui pouvait se dévorer : la femme et le petit n’en pouvaient demander davantage, puisque les gendarmes ne s’en mêlaient point. De temps en temps, il allait vers une ville voisine, très lointaine, vendre quelques paniers de joncs. Sur cinq, il en rapportait toujours un soigneusement rempli de crottin de cheval, histoire de chauffer un peu les légumes du jardin. Il achetait aussi du pain et du lard qu’il posait au milieu du crottin, le tout recouvert d’un vieux journal, rapport aux mouches. Il marchait pieds nus l’hiver et l’été, ses plantes ayant acquis la dureté du fer. On ne savait pas s’il aimait sa femme. Sa femme le détestait du fond de ses entrailles.

D’abord, il ne parlait pas, et les femmes ont une horreur superstitieuse des silencieux ; ensuite, il lui avait fait un garçon, et elle eût préféré une fille, c’est-à-dire une alliée, une complice, une créature plus souple, capable d’apprécier toutes les phrases vaines qui s’élancent des bouches exaspérées par les journées de pluie. D’ailleurs, la femelle du grand Toniot se plaignait de lui, avec une abondance de torrent écumeux, aux rares passantes que la Providence daignait lui envoyer le dimanche. Quand les ramasseuses de bois mort, les bergères, les cueilleuses de muguet ou les colporteuses de mercerie s’égaraient jusque chez elle, c’était un flux de discours et de lamentations qui les roulait, bras ballants, d’un bout à l’autre de la maison vidée instantanément de ses deux mâles. Dieu merci, le grand et le petit Toniot pouvaient se sauver, le bois était vaste ; et, pendant ce temps, la rousse femelle, très lasse de la vie de paresse qu’elle menait entre ses deux méchants garçons ( « si méchants, Madame, qu’ils claquent du bec, sans jamais rien dire ! »), racontait ses malheurs et comme quoi on ne pouvait plus décemment coucher aux côtés de son homme, tellement il puait la taupe.

Traducción transitoria:
Había recibido su casa en herencia, encallada en ese claro del bosque como un náufrago en una isla desierta; vivía allí simplemente, atrapando todo lo que se podía devorar: la mujer y el pequeño no podían esperar más, ya que los gendarmes no se inmiscuían en absoluto. A veces, iba a una ciudad vecina, muy lejana, a vender algunas cestas de junco. De cinco, siempre regresaba con una cuidadosamente llena de estiércol de caballo, cosa de estimular un poco la maduración de las verduras del jardín. También compraba pan y tocino que colocaba en medio del estiércol, todo recubierto con un periódico viejo, cuestión de moscas. Caminaba con los pies desnudos en invierno y verano porque sus plantas habían adquirido la dureza del hierro. No se sabía si quería a su mujer. Su mujer lo detestaba desde el fondo de sus entrañas. Cuando las recolectoras de madera seca, las pastoras, las cosechadoras de muguete o las vendedoras ambulantes de mercería se desviaban hasta su casa, las enrollaba en un flujo de discursos y lamentaciones, con los brazos colgando, de un lado a otro por la casa momentáneamente vacía de sus dos machos. A Dios gracias, Toniot el grande y el pequeño podían escaparse, el bosque era vasto; y durante ese tiempo la hembra pelirroja, muy aburrida de la vida de pereza que llevaba entre sus dos ruines chicos «¡tan ruines, Señora, que se mueren de hambre, sin quejarse nunca de nada!», hablaba de sus penas y de cómo ya no se podía dormir junto a su hombre, por lo mucho que apestaba a topos.


42 commentaires:

Nieves a dit…

[Debido a la extensión, lo traduzco en varias partes]

Il avait eu sa maison d’héritage, échoué dans cette clairière de bois comme un naufragé dans une île déserte ; il y vivait simplement, attrapant tout ce qui pouvait se dévorer : la femme et le petit n’en pouvaient demander davantage, puisque les gendarmes ne s’en mêlaient point.

Había obtenido su casa en herencia, encallada en ese claro del bosque como un náufrago en una isla desierta; vivía allí simplemente, pillando todo lo que se podía devorar: la mujer y el pequeño no podían pedir más ya que los gendarmes no se inmiscuían en absoluto.

De temps en temps, il allait vers une ville voisine, très lointaine, vendre quelques paniers de joncs. Sur cinq, il en rapportait toujours un soigneusement rempli de crottin de cheval, histoire de chauffer un peu les légumes du jardin. Il achetait aussi du pain et du lard qu’il posait au milieu du crottin, le tout recouvert d’un vieux journal, rapport aux mouches. Il marchait pieds nus l’hiver et l’été, ses plantes ayant acquis la dureté du fer. On ne savait pas s’il aimait sa femme. Sa femme le détestait du fond de ses entrailles.

A veces, iba a una ciudad vecina, muy lejana, a vender algunas cestas de junco. De cinco, siempre regresaba con una cuidadosamente llena de excremento de caballo, para acelerar un poco el crecimiento de las verduras del jardín. También compraba pan y tocino que colocaba entre el estiércol, recubriendo el hueco con un periódico viejo, cuestión de moscas. Caminaba con los pies desnudos en invierno y verano porque sus plantas habían adquirido la dureza del hierro. No se sabía si quería a su mujer. Su mujer lo detestaba desde lo más profundo de sus entrañas.

Elena a dit…

[Debido a la extensión, lo traduzco en varias partes] → Parfait ! ;-)

Il avait eu sa maison d’héritage, échoué dans cette clairière de bois comme un naufragé dans une île déserte ; il y vivait simplement, attrapant tout ce qui pouvait se dévorer : la femme et le petit n’en pouvaient demander davantage, puisque les gendarmes ne s’en mêlaient point.

Había obtenido su casa en herencia [Un peu lourd, non ?], encallada en ese claro del bosque como un náufrago en una isla desierta; vivía allí simplemente, pillando [Avec "atrapar" ?] todo lo que se podía devorar: la mujer y el pequeño no podían pedir más [Sens ?] ya que los gendarmes no se inmiscuían en absoluto.

Nieves a dit…

Il avait eu sa maison d’héritage, échoué dans cette clairière de bois comme un naufragé dans une île déserte ; il y vivait simplement, attrapant tout ce qui pouvait se dévorer : la femme et le petit n’en pouvaient demander davantage, puisque les gendarmes ne s’en mêlaient point.

Había obtenido su casa en herencia [Un peu lourd, non ? Oui, mais je trouvais qu'en français est aussi un peu lourd. L'écrivaine a choisi "d’héritage" à la place d'"en héritage"], encallada en ese claro del bosque como un náufrago en una isla desierta; vivía allí simplemente, atrapando todo lo que se podía devorar: la mujer y el pequeño no podían esperar más ya que los gendarmes no se inmiscuían en absoluto.

Elena a dit…

Il avait eu sa maison d’héritage, échoué dans cette clairière de bois comme un naufragé dans une île déserte ; il y vivait simplement, attrapant tout ce qui pouvait se dévorer : la femme et le petit n’en pouvaient demander davantage, puisque les gendarmes ne s’en mêlaient point.

Había obtenido [ Avec "recibir"] su casa en herencia, encallada en ese claro del bosque como un náufrago en una isla desierta; vivía allí simplemente, atrapando todo lo que se podía devorar: la mujer y el pequeño no podían esperar más [Virgule ?] ya que los gendarmes no se inmiscuían en absoluto.

Nieves a dit…

Il avait eu sa maison d’héritage, échoué dans cette clairière de bois comme un naufragé dans une île déserte ; il y vivait simplement, attrapant tout ce qui pouvait se dévorer : la femme et le petit n’en pouvaient demander davantage, puisque les gendarmes ne s’en mêlaient point.

Había recibido su casa en herencia, encallada en ese claro del bosque como un náufrago en una isla desierta; vivía allí simplemente, atrapando todo lo que se podía devorar: la mujer y el pequeño no podían esperar más, ya que los gendarmes no se inmiscuían en absoluto.

Elena a dit…

OK !

Nieves a dit…

De temps en temps, il allait vers une ville voisine, très lointaine, vendre quelques paniers de joncs. Sur cinq, il en rapportait toujours un soigneusement rempli de crottin de cheval, histoire de chauffer un peu les légumes du jardin. Il achetait aussi du pain et du lard qu’il posait au milieu du crottin, le tout recouvert d’un vieux journal, rapport aux mouches. Il marchait pieds nus l’hiver et l’été, ses plantes ayant acquis la dureté du fer. On ne savait pas s’il aimait sa femme. Sa femme le détestait du fond de ses entrailles.

A veces, iba a una ciudad vecina, muy lejana, a vender algunas cestas de junco. De cinco, siempre regresaba con una cuidadosamente llena de excremento de caballo, para acelerar un poco el crecimiento de las verduras del jardín. También compraba pan y tocino que colocaba entre el estiércol, recubriendo el hueco con un periódico viejo, cuestión de moscas. Caminaba con los pies desnudos en invierno y verano porque sus plantas habían adquirido la dureza del hierro. No se sabía si quería a su mujer. Su mujer lo detestaba desde lo más profundo de sus entrañas.

Elena a dit…

De temps en temps, il allait vers une ville voisine, très lointaine, vendre quelques paniers de joncs. Sur cinq, il en rapportait toujours un soigneusement rempli de crottin de cheval, histoire de chauffer un peu les légumes du jardin. Il achetait aussi du pain et du lard qu’il posait au milieu du crottin, le tout recouvert d’un vieux journal, rapport aux mouches. Il marchait pieds nus l’hiver et l’été, ses plantes ayant acquis la dureté du fer. On ne savait pas s’il aimait sa femme. Sa femme le détestait du fond de ses entrailles.

A veces, iba a una ciudad vecina, muy lejana, a vender algunas cestas de junco. De cinco, siempre regresaba con una cuidadosamente llena de excremento ["guano" ?] de caballo, para acelerar un poco el crecimiento [Tu interprètes, reviens à la V.O.] de las verduras del jardín. También compraba pan y tocino que colocaba entre el ["en medio del"] estiércol, recubriendo el hueco [V.O.] con un periódico viejo, cuestión de moscas. Caminaba con los pies desnudos en invierno y verano porque sus plantas habían adquirido la dureza del hierro. No se sabía si quería a su mujer. Su mujer lo detestaba desde lo más profundo [V.O.] de sus entrañas.

Nieves a dit…

De temps en temps, il allait vers une ville voisine, très lointaine, vendre quelques paniers de joncs. Sur cinq, il en rapportait toujours un soigneusement rempli de crottin de cheval, histoire de chauffer un peu les légumes du jardin. Il achetait aussi du pain et du lard qu’il posait au milieu du crottin, le tout recouvert d’un vieux journal, rapport aux mouches. Il marchait pieds nus l’hiver et l’été, ses plantes ayant acquis la dureté du fer. On ne savait pas s’il aimait sa femme. Sa femme le détestait du fond de ses entrailles.

A veces, iba a una ciudad vecina, muy lejana, a vender algunas cestas de junco. De cinco, siempre regresaba con una cuidadosamente llena de excremento ["guano"? // Le “guano” c’est plutôt pour les oiseaux et ici on parle de chevaux ] de caballo, para calentar [je reviens à la VO mais je ne comprends pas trop ce que veut dire « calentar las verduras del jardín”. J’avais trouvé cette définition dans le littré : « Chauffer des plantes, en hâter la végétation par la chaleur artificielle ».] un poco las verduras del jardín. También compraba pan y tocino que colocaba en medio del estiércol, todo recubierto con un periódico viejo, cuestión de moscas. Caminaba con los pies desnudos en invierno y verano porque sus plantas habían adquirido la dureza del hierro. No se sabía si quería a su mujer. Su mujer lo detestaba desde el fondo de sus entrañas.

Nieves a dit…

Coucou. Mon message précédent s'est égaré?

Elena a dit…

Coucou, Nieves, j'ai un petit souci avec Blogger, il ne m'envoie pas de mail... Je règle ça et je te dis...

Elena a dit…

De temps en temps, il allait vers une ville voisine, très lointaine, vendre quelques paniers de joncs. Sur cinq, il en rapportait toujours un soigneusement rempli de crottin de cheval, histoire de chauffer un peu les légumes du jardin. Il achetait aussi du pain et du lard qu’il posait au milieu du crottin, le tout recouvert d’un vieux journal, rapport aux mouches. Il marchait pieds nus l’hiver et l’été, ses plantes ayant acquis la dureté du fer. On ne savait pas s’il aimait sa femme. Sa femme le détestait du fond de ses entrailles.

A veces, iba a una ciudad vecina, muy lejana, a vender algunas cestas de junco. De cinco, siempre regresaba con una cuidadosamente llena de excremento ["guano"? // Le “guano” c’est plutôt pour les oiseaux et ici on parle de chevaux // "estiércol" ] de caballo, para ["cosa de"] calentar [je reviens à la VO mais je ne comprends pas trop ce que veut dire « calentar las verduras del jardín”. J’avais trouvé cette définition dans le littré : « Chauffer des plantes, en hâter la végétation par la chaleur artificielle ». // "estimular un poco la maduración" ?] un poco las verduras del jardín. También compraba pan y tocino que colocaba en medio del estiércol, todo recubierto con un periódico viejo, cuestión de moscas. Caminaba con los pies desnudos en invierno y verano porque sus plantas habían adquirido la dureza del hierro. No se sabía si quería a su mujer. Su mujer lo detestaba desde el fondo de sus entrañas.

Nieves a dit…

De temps en temps, il allait vers une ville voisine, très lointaine, vendre quelques paniers de joncs. Sur cinq, il en rapportait toujours un soigneusement rempli de crottin de cheval, histoire de chauffer un peu les légumes du jardin. Il achetait aussi du pain et du lard qu’il posait au milieu du crottin, le tout recouvert d’un vieux journal, rapport aux mouches. Il marchait pieds nus l’hiver et l’été, ses plantes ayant acquis la dureté du fer. On ne savait pas s’il aimait sa femme. Sa femme le détestait du fond de ses entrailles.

A veces, iba a una ciudad vecina, muy lejana, a vender algunas cestas de junco. De cinco, siempre regresaba con una cuidadosamente llena de estiércol de caballo, cosa de estimular un poco la maduración de las verduras del jardín. También compraba pan y tocino que colocaba en medio del estiércol, todo recubierto con un periódico viejo, cuestión de moscas. Caminaba con los pies desnudos en invierno y verano porque sus plantas habían adquirido la dureza del hierro. No se sabía si quería a su mujer. Su mujer lo detestaba desde el fondo de sus entrañas.

Elena a dit…

A veces, iba a una ciudad vecina, muy lejana, a vender algunas cestas de junco. De cinco, siempre regresaba con una cuidadosamente llena de estiércol de caballo, cosa de estimular un poco la maduración de las verduras del jardín. También compraba pan y tocino que colocaba en medio del estiércol, todo recubierto con un periódico viejo, cuestión de moscas. Caminaba con los pies desnudos en invierno y verano porque sus plantas habían adquirido la dureza del hierro. No se sabía si quería a su mujer. Su mujer lo detestaba desde el fondo de sus entrañas.

OK.

Elsa ?

Nieves a dit…

D’abord, il ne parlait pas, et les femmes ont une horreur superstitieuse des silencieux ; ensuite, il lui avait fait un garçon, et elle eût préféré une fille, c’est-à-dire une alliée, une complice, une créature plus souple, capable d’apprécier toutes les phrases vaines qui s’élancent des bouches exaspérées par les journées de pluie. D’ailleurs, la femelle du grand Toniot se plaignait de lui, avec une abondance de torrent écumeux, aux rares passantes que la Providence daignait lui envoyer le dimanche.

Para empezar, no hablaba, y las mujeres tienen un horror supersticioso de los silenciosos; después, le había hecho un hijo, y quizás ella habría preferido una hija, es decir, una aliada, una cómplice, una criatura más dócil, capaz de apreciar todas las frases superficiales que salen de las bocas exasperadas por los días de lluvia. Por otra parte, la hembra de Toniot el grande se quejaba de él, con una abundancia de torrente agitado, a los escasos transeúntes que la Providencia le enviaba los domingos.

Unknown a dit…

A veces, iba a una ciudad vecina, muy lejana, a vender algunas cestas de junco. De cinco, siempre regresaba con una cuidadosamente llena de estiércol de caballo, cosa de estimular un poco la maduración de las verduras del jardín. También compraba pan y tocino que colocaba en medio del estiércol, todo recubierto con un periódico viejo, cuestión de moscas. Caminaba con los pies desnudos en invierno y verano porque sus plantas habían adquirido la dureza del hierro. No se sabía si quería a su mujer. Su mujer lo detestaba desde el fondo de sus entrañas.

OK.

Elsa ?

Ok pour moi!

Elena a dit…

Copio y seguimos! :-)

Elena a dit…

Anonyme Nieves a dit...

D’abord, il ne parlait pas, et les femmes ont une horreur superstitieuse des silencieux ; ensuite, il lui avait fait un garçon, et elle eût préféré une fille, c’est-à-dire une alliée, une complice, une créature plus souple, capable d’apprécier toutes les phrases vaines qui s’élancent des bouches exaspérées par les journées de pluie. D’ailleurs, la femelle du grand Toniot se plaignait de lui, avec une abondance de torrent écumeux, aux rares passantes que la Providence daignait lui envoyer le dimanche.

Para empezar, no hablaba, y las mujeres ["le" ?] tienen un horror supersticioso de ["a" ?] los silenciosos; después, le había hecho un hijo, y quizás ella habría preferido una hija, es decir, una aliada, una cómplice, una criatura más dócil, capaz de apreciar todas las frases superficiales [FS] que salen de las bocas exasperadas por [Supprime] los días de lluvia. Por otra parte, la hembra de Toniot el grande se quejaba de él, con una [Supprime] abundancia de torrente agitado [Mal dit], a los escasos transeúntes que la Providencia [Et "daignait" ?] le enviaba los domingos.

Nieves a dit…

D’abord, il ne parlait pas, et les femmes ont une horreur superstitieuse des silencieux ; ensuite, il lui avait fait un garçon, et elle eût préféré une fille, c’est-à-dire une alliée, une complice, une créature plus souple, capable d’apprécier toutes les phrases vaines qui s’élancent des bouches exaspérées par les journées de pluie. D’ailleurs, la femelle du grand Toniot se plaignait de lui, avec une abondance de torrent écumeux, aux rares passantes que la Providence daignait lui envoyer le dimanche.

Para empezar, no hablaba, y las mujeres ["le" ?// Le Diccionario Panhispánico de dudas ne fait pas la différence entre “tener miedo a” et “tener miedo de”. Je crois que si nous laissons “tienen miedo de los silenciosos”, nous n’avons pas besoin d’ajouter ici “le”, et la traduction reste plus proche du texte original)] tienen un horror supersticioso de ["a" ? (pas besoin si nous n’ajoutons pas “le”] los silenciosos; después, le había hecho un hijo, y quizás ella habría preferido una hija, es decir, una aliada, una cómplice, una criatura más dócil, capaz de apreciar todas las frases vanas que salen de las bocas exasperadas por [Supprime// je ne comprends pas pourquoi il faudrait le supprimer] los días de lluvia. Por otra parte, la hembra de Toniot el grande se quejaba de él, con abundancia de torrente espumoso, a los escasos transeúntes que la Providencia se dignaba a enviarle los domingos.

Elena a dit…

***En effet, je m'étais basée sur le fait que c'est un complément nominal et de plus, de personne :
Del DUE.
miedo.

Notas de uso
Se construye en general con «de» con un complemento verbal: ‘tiene miedo de que me entere [o de venir]’; y con «a» con un complemento nominal: ‘tienes miedo a los fantasmas’, pero también se oyen o leen sin extrañeza construcciones como ‘tiene miedo a equivocarse’ o ‘tengo miedo de los toros’.

Je te laisse trancher ! ;-)

*** "por los días de lluvia" : grammaticalement incorrect. La préposition imposée par le verbe est "en". Ou dans le cas de ce complément circonstanciel, pas de préposition du tout.

Nieves a dit…

*** "por los días de lluvia" : grammaticalement incorrect. La préposition imposée par le verbe est "en". Ou dans le cas de ce complément circonstanciel, pas de préposition du tout.

En la frase: "qui s’élancent des bouches exaspérées par les journées de pluie" había comprendido que "par" introduce un complemento agente "les jours de pluie" del participio de pasado "exaspérées" que conserva su carácter pasivo. En este caso serían los días de lluvia los que realizan la acción de exasperar las bocas. Si lo cambio por "en" indicaríamos tiempo (las bocas se exasperan durante los días de lluvia) y creo que se pierde ese protagonismo que se le da a la lluvia.

Elena a dit…

***OK, ahora entiendo mejor, pero "par" en francés también puede introducir un CC, y creo que este es el caso. Si no, le preguntamos a Elsa.

Nieves a dit…

Sí, lo sé. Pero he preguntado a algunos franceses y consideran también que en este caso es complemento agente. Podemos preguntar a Elsa o al grupo :)

Elena a dit…

***OK, pregunta al grupo! ;-)

NOTA BENE :
une créature plus souple, capable d’apprécier toutes les phrases vaines qui s’élancent des bouches exaspérées par les journées de pluie.

una criatura más dócil, capaz de apreciar todas las frases vanas que salen de las bocas exasperadas por los días de lluvia. → En caso de tratarse de una pasiva (sigo convencida de que no), faltaría un verbo : ""expulsadas" / "pronunciadas" por los días de lluvia." O bien, formularla de otra manera, o transformarla en activa.

Nieves a dit…

una criatura más dócil, capaz de apreciar todas las frases vanas que salen de las bocas exasperadas por los días de lluvia. → En caso de tratarse de una pasiva (sigo convencida de que no), faltaría un verbo : ""expulsadas" / "pronunciadas" por los días de lluvia." O bien, formularla de otra manera, o transformarla en activa.

El participio tiene doble naturaleza, verbal y adjetival. En este caso hay un complemento que depende de él: exasperadas "por los días de lluvia", pienso que no haría falta un verbo.

Elena a dit…

OK, entonces si la transformamos en activa daría:

"capaz de apreciar todas las frases vanas que salen de las bocas que los días de lluvia han exasperado" ?

Nieves a dit…

¿Pero por qué ponerla en activa? No funciona "exasperadas por los días de lluvia? :)

Elena a dit…

OK, continuons, reprend là où on était, on validera et on continue. On tranchera par la suite.

Nieves a dit…

D’abord, il ne parlait pas, et les femmes ont une horreur superstitieuse des silencieux ; ensuite, il lui avait fait un garçon, et elle eût préféré une fille, c’est-à-dire une alliée, une complice, une créature plus souple, capable d’apprécier toutes les phrases vaines qui s’élancent des bouches exaspérées par les journées de pluie. D’ailleurs, la femelle du grand Toniot se plaignait de lui, avec une abondance de torrent écumeux, aux rares passantes que la Providence daignait lui envoyer le dimanche.

Para empezar, no hablaba, y las mujeres tienen un horror supersticioso de los silenciosos; después, le había hecho un hijo, y quizás ella habría preferido una hija, es decir, una aliada, una cómplice, una criatura más dócil, capaz de apreciar todas las frases vanas que salen de las bocas exasperadas por los días de lluvia. Por otra parte, la hembra de Toniot el grande se quejaba de él, con abundancia de torrente espumoso, a los escasos transeúntes que la Providencia se dignaba a enviarle los domingos.

Nieves a dit…

Quand les ramasseuses de bois mort, les bergères, les cueilleuses de muguet ou les colporteuses de mercerie s’égaraient jusque chez elle, c’était un flux de discours et de lamentations qui les roulait, bras ballants, d’un bout à l’autre de la maison vidée instantanément de ses deux mâles. Dieu merci, le grand et le petit Toniot pouvaient se sauver, le bois était vaste ; et, pendant ce temps, la rousse femelle, très lasse de la vie de paresse qu’elle menait entre ses deux méchants garçons ( « si méchants, Madame, qu’ils claquent du bec, sans jamais rien dire ! »), racontait ses malheurs et comme quoi on ne pouvait plus décemment coucher aux côtés de son homme, tellement il puait la taupe.

Cuando las recolectoras de madera seca, las pastoras, las cosechadoras de muguete o las vendedoras ambulantes de mercería se desviaban hasta su casa, las envolvía en un flujo de discursos y lamentaciones, con los brazos colgando, de un lado a otro de la casa vacía instantáneamente de sus dos machos. A Dios gracia, el gran y el pequeño Toniot podían escaparse, el bosque era vasto; y, durante ese tiempo, la hembra pelirroja, muy cansada de la vida de pereza que llevaba entre sus dos malvados chicos (“¡tan malvados, Señora, que se morían de hambre, sin que nunca dijeran nada!”), contaba sus penas y cómo ya no se podía dormir junto a su hombre, por lo mucho que apestaba a topos.

Elena a dit…

Para empezar, no hablaba, y las mujeres tienen un horror supersticioso de los silenciosos; después, le había hecho un hijo, y quizás ella habría preferido una hija, es decir, una aliada, una cómplice, una criatura más dócil, capaz de apreciar todas las frases vanas que salen de las bocas exasperadas por los días de lluvia (***). Por otra parte, la hembra de Toniot el grande se quejaba de él, con abundancia de torrente espumoso, a los escasos transeúntes que la Providencia se dignaba a enviarle los domingos.

OK.

Elsa ?

Elena a dit…

Quand les ramasseuses de bois mort, les bergères, les cueilleuses de muguet ou les colporteuses de mercerie s’égaraient jusque chez elle, c’était un flux de discours et de lamentations qui les roulait, bras ballants, d’un bout à l’autre de la maison vidée instantanément de ses deux mâles. Dieu merci, le grand et le petit Toniot pouvaient se sauver, le bois était vaste ; et, pendant ce temps, la rousse femelle, très lasse de la vie de paresse qu’elle menait entre ses deux méchants garçons ( « si méchants, Madame, qu’ils claquent du bec, sans jamais rien dire ! »), racontait ses malheurs et comme quoi on ne pouvait plus décemment coucher aux côtés de son homme, tellement il puait la taupe.

Cuando las recolectoras de madera seca, las pastoras, las cosechadoras de muguete o las vendedoras ambulantes de mercería se desviaban hasta su casa, las envolvía en un flujo de discursos y lamentaciones, con los brazos colgando, de un lado a otro de la casa vacía instantáneamente ["momentáneamente" ?] de sus dos machos [Réorganise la syntaxe à partir de "de un lado a otro"]. A Dios gracia [Pluriel], el gran y el pequeño Toniot [Inverse] podían escaparse, el bosque era vasto; y, [Supprime la virgule] durante ese tiempo, [Idem] la hembra pelirroja, muy cansada ["aburrida" ?] de la vida de pereza que llevaba entre sus dos malvados chicos [Sûre ?] (“¡tan malvados, Señora, que se morían [Temps] de hambre, sin que nunca dijeran [Idem] nada!”), contaba [+ "de" ?] sus penas y [Idem ?] cómo ya no se podía dormir junto a su hombre, por lo mucho que apestaba a topos.

Nieves a dit…

Quand les ramasseuses de bois mort, les bergères, les cueilleuses de muguet ou les colporteuses de mercerie s’égaraient jusque chez elle, c’était un flux de discours et de lamentations qui les roulait, bras ballants, d’un bout à l’autre de la maison vidée instantanément de ses deux mâles. Dieu merci, le grand et le petit Toniot pouvaient se sauver, le bois était vaste ; et, pendant ce temps, la rousse femelle, très lasse de la vie de paresse qu’elle menait entre ses deux méchants garçons ( « si méchants, Madame, qu’ils claquent du bec, sans jamais rien dire ! »), racontait ses malheurs et comme quoi on ne pouvait plus décemment coucher aux côtés de son homme, tellement il puait la taupe.

Cuando las recolectoras de madera seca, las pastoras, las cosechadoras de muguete o las vendedoras ambulantes de mercería se desviaban hasta su casa, las envolvía en un flujo de discursos y lamentaciones, con los brazos colgando, de un lado a otro de la casa vacía momentáneamente de sus dos machos [Réorganise la syntaxe à partir de "de un lado a otro"// je ne vois pas comment…]. A Dios gracias, Toniot el grande y el pequeño podían escaparse, el bosque era vasto; y durante ese tiempo la hembra pelirroja, muy aburrida de la vida de pereza que llevaba entre sus dos ruines chicos (“¡tan ruines, Señora, que se mueren de hambre, sin que nunca digan nada!”), hablaba de sus penas y de cómo ya no se podía dormir junto a su hombre, por lo mucho que apestaba a topos.

Elena a dit…

Quand les ramasseuses de bois mort, les bergères, les cueilleuses de muguet ou les colporteuses de mercerie s’égaraient jusque chez elle, c’était un flux de discours et de lamentations qui les roulait, bras ballants, d’un bout à l’autre de la maison vidée instantanément de ses deux mâles. Dieu merci, le grand et le petit Toniot pouvaient se sauver, le bois était vaste ; et, pendant ce temps, la rousse femelle, très lasse de la vie de paresse qu’elle menait entre ses deux méchants garçons ( « si méchants, Madame, qu’ils claquent du bec, sans jamais rien dire ! »), racontait ses malheurs et comme quoi on ne pouvait plus décemment coucher aux côtés de son homme, tellement il puait la taupe.

Cuando las recolectoras de madera seca, las pastoras, las cosechadoras de muguete o las vendedoras ambulantes de mercería se desviaban hasta su casa, las envolvía en un flujo de discursos y lamentaciones, con los brazos colgando, de un lado a otro de la casa vacía momentáneamente de sus dos machos ["de un lado a otro de ["por"] la casa momentáneamente vacía de ["sin"] sus dos machos"]. A Dios gracias, Toniot el grande y el pequeño podían escaparse, el bosque era vasto; y durante ese tiempo la hembra pelirroja, muy aburrida de la vida de pereza que llevaba entre sus dos ruines chicos (“¡tan ruines, Señora, que se mueren de hambre, sin que nunca digan [Il faudrait passer par l'infinitif pour "alléger" : "sin decir nunca" ?] nada!”), hablaba de sus penas y de cómo ya no se podía dormir junto a su hombre, por lo mucho que apestaba a topos.

Nieves a dit…

Quand les ramasseuses de bois mort, les bergères, les cueilleuses de muguet ou les colporteuses de mercerie s’égaraient jusque chez elle, c’était un flux de discours et de lamentations qui les roulait, bras ballants, d’un bout à l’autre de la maison vidée instantanément de ses deux mâles. Dieu merci, le grand et le petit Toniot pouvaient se sauver, le bois était vaste ; et, pendant ce temps, la rousse femelle, très lasse de la vie de paresse qu’elle menait entre ses deux méchants garçons ( « si méchants, Madame, qu’ils claquent du bec, sans jamais rien dire ! »), racontait ses malheurs et comme quoi on ne pouvait plus décemment coucher aux côtés de son homme, tellement il puait la taupe.

Cuando las recolectoras de madera seca, las pastoras, las cosechadoras de muguete o las vendedoras ambulantes de mercería se desviaban hasta su casa, las envolvía en un flujo de discursos y lamentaciones, con los brazos colgando, de un lado a otro por la casa vacía momentáneamente sin sus dos machos. A Dios gracias, Toniot el grande y el pequeño podían escaparse, el bosque era vasto; y durante ese tiempo la hembra pelirroja, muy aburrida de la vida de pereza que llevaba entre sus dos ruines chicos (“¡tan ruines, Señora, que se mueren de hambre, sin decir nunca nada!”), hablaba de sus penas y de cómo ya no se podía dormir junto a su hombre, por lo mucho que apestaba a topos.

Elena a dit…

Quand les ramasseuses de bois mort, les bergères, les cueilleuses de muguet ou les colporteuses de mercerie s’égaraient jusque chez elle, c’était un flux de discours et de lamentations qui les roulait, bras ballants, d’un bout à l’autre de la maison vidée instantanément de ses deux mâles. Dieu merci, le grand et le petit Toniot pouvaient se sauver, le bois était vaste ; et, pendant ce temps, la rousse femelle, très lasse de la vie de paresse qu’elle menait entre ses deux méchants garçons ( « si méchants, Madame, qu’ils claquent du bec, sans jamais rien dire ! »), racontait ses malheurs et comme quoi on ne pouvait plus décemment coucher aux côtés de son homme, tellement il puait la taupe.

Cuando las recolectoras de madera seca, las pastoras, las cosechadoras de muguete o las vendedoras ambulantes de mercería se desviaban hasta su casa, las envolvía ["enrollaba"?] en un flujo de discursos y lamentaciones, con los brazos colgando, de un lado a otro por la casa vacía momentáneamente sin sus dos machos. A Dios gracias, Toniot el grande y el pequeño podían escaparse, el bosque era vasto; y durante ese tiempo la hembra pelirroja, muy aburrida de la vida de pereza que llevaba entre sus dos ruines chicos (“¡tan ruines, Señora, que se mueren de hambre, sin decir [On irait jusqu'à "quejarse" ?] nunca nada!” [Les guillemets comme en français « »]), hablaba de sus penas y de cómo ya no se podía dormir junto a su hombre, por lo mucho que apestaba a topos.

Nieves a dit…

Quand les ramasseuses de bois mort, les bergères, les cueilleuses de muguet ou les colporteuses de mercerie s’égaraient jusque chez elle, c’était un flux de discours et de lamentations qui les roulait, bras ballants, d’un bout à l’autre de la maison vidée instantanément de ses deux mâles. Dieu merci, le grand et le petit Toniot pouvaient se sauver, le bois était vaste ; et, pendant ce temps, la rousse femelle, très lasse de la vie de paresse qu’elle menait entre ses deux méchants garçons ( « si méchants, Madame, qu’ils claquent du bec, sans jamais rien dire ! »), racontait ses malheurs et comme quoi on ne pouvait plus décemment coucher aux côtés de son homme, tellement il puait la taupe.

Cuando las recolectoras de madera seca, las pastoras, las cosechadoras de muguete o las vendedoras ambulantes de mercería se desviaban hasta su casa, las envolvía ["enrollaba" ce sont des synonymes, mais je préfère “envolver” par son côté plus immatériel ?] en un flujo de discursos y lamentaciones, con los brazos colgando, de un lado a otro por la casa vacía momentáneamente sin sus dos machos. A Dios gracias, Toniot el grande y el pequeño podían escaparse, el bosque era vasto; y durante ese tiempo la hembra pelirroja, muy aburrida de la vida de pereza que llevaba entre sus dos ruines chicos (« ¡tan ruines, Señora, que se mueren de hambre, sin quejarse nunca de nada! »), hablaba de sus penas y de cómo ya no se podía dormir junto a su hombre, por lo mucho que apestaba a topos.

Elena a dit…

Quand les ramasseuses de bois mort, les bergères, les cueilleuses de muguet ou les colporteuses de mercerie s’égaraient jusque chez elle, c’était un flux de discours et de lamentations qui les roulait, bras ballants, d’un bout à l’autre de la maison vidée instantanément de ses deux mâles. Dieu merci, le grand et le petit Toniot pouvaient se sauver, le bois était vaste ; et, pendant ce temps, la rousse femelle, très lasse de la vie de paresse qu’elle menait entre ses deux méchants garçons ( « si méchants, Madame, qu’ils claquent du bec, sans jamais rien dire ! »), racontait ses malheurs et comme quoi on ne pouvait plus décemment coucher aux côtés de son homme, tellement il puait la taupe.

Cuando las recolectoras de madera seca, las pastoras, las cosechadoras de muguete o las vendedoras ambulantes de mercería se desviaban hasta su casa, las envolvía ["enrollaba" ce sont des synonymes, mais je préfère “envolver” par son côté plus immatériel ? // Oui, mais "enrollar" sémantiquement parlant, est plus dans le domaine de la conversation.] en un flujo de discursos y lamentaciones, con los brazos colgando, de un lado a otro por la casa vacía momentáneamente sin sus dos machos. A Dios gracias, Toniot el grande y el pequeño podían escaparse, el bosque era vasto; y durante ese tiempo la hembra pelirroja, muy aburrida de la vida de pereza que llevaba entre sus dos ruines chicos (« [Sans espace en espagnol] ¡tan ruines, Señora, que se mueren de hambre, sin quejarse nunca de nada! »), hablaba de sus penas y de cómo ya no se podía dormir junto a su hombre, por lo mucho que apestaba a topos.

Nieves a dit…

Quand les ramasseuses de bois mort, les bergères, les cueilleuses de muguet ou les colporteuses de mercerie s’égaraient jusque chez elle, c’était un flux de discours et de lamentations qui les roulait, bras ballants, d’un bout à l’autre de la maison vidée instantanément de ses deux mâles. Dieu merci, le grand et le petit Toniot pouvaient se sauver, le bois était vaste ; et, pendant ce temps, la rousse femelle, très lasse de la vie de paresse qu’elle menait entre ses deux méchants garçons ( « si méchants, Madame, qu’ils claquent du bec, sans jamais rien dire ! »), racontait ses malheurs et comme quoi on ne pouvait plus décemment coucher aux côtés de son homme, tellement il puait la taupe.

Cuando las recolectoras de madera seca, las pastoras, las cosechadoras de muguete o las vendedoras ambulantes de mercería se desviaban hasta su casa, las enrollaba en un flujo de discursos y lamentaciones, con los brazos colgando, de un lado a otro por la casa vacía momentáneamente sin sus dos machos. A Dios gracias, Toniot el grande y el pequeño podían escaparse, el bosque era vasto; y durante ese tiempo la hembra pelirroja, muy aburrida de la vida de pereza que llevaba entre sus dos ruines chicos «¡tan ruines, Señora, que se mueren de hambre, sin quejarse nunca de nada!», hablaba de sus penas y de cómo ya no se podía dormir junto a su hombre, por lo mucho que apestaba a topos.

Elena a dit…

Cuando las recolectoras de madera seca, las pastoras, las cosechadoras de muguete o las vendedoras ambulantes de mercería se desviaban hasta su casa, las enrollaba en un flujo de discursos y lamentaciones, con los brazos colgando, de un lado a otro por la casa vacía momentáneamente [A la inversa : "momentáneamente vacía/vaciada de" ?] sin sus dos machos. A Dios gracias, Toniot el grande y el pequeño podían escaparse, el bosque era vasto; y durante ese tiempo la hembra pelirroja, muy aburrida de la vida de pereza que llevaba entre sus dos ruines chicos «¡tan ruines, Señora, que se mueren de hambre, sin quejarse nunca de nada!», hablaba de sus penas y de cómo ya no se podía dormir junto a su hombre, por lo mucho que apestaba a topos.

Nieves a dit…

Cuando las recolectoras de madera seca, las pastoras, las cosechadoras de muguete o las vendedoras ambulantes de mercería se desviaban hasta su casa, las enrollaba en un flujo de discursos y lamentaciones, con los brazos colgando, de un lado a otro por la casa momentáneamente vacía de sus dos machos. A Dios gracias, Toniot el grande y el pequeño podían escaparse, el bosque era vasto; y durante ese tiempo la hembra pelirroja, muy aburrida de la vida de pereza que llevaba entre sus dos ruines chicos «¡tan ruines, Señora, que se mueren de hambre, sin quejarse nunca de nada!», hablaba de sus penas y de cómo ya no se podía dormir junto a su hombre, por lo mucho que apestaba a topos.

Elena a dit…

OK !

Elsa?