samedi 22 avril 2017
Rachilde 51
Toniot remplit son sac. Un long sac de toile qu’il a taillé dans la dernière chemise de sa mère. Il a les ongles rouges de sang. La pêche terminée, il rentre chez lui, la gaule sur l’épaule, d’où pend le sac, ventre gonflé de petits ventres qui soupirent et expirent encore. Chez lui, c’est l’heure du repas et il allume paisiblement ses fourneaux. Le vent passe, soufflant le feu. La terre gémit, doucement grondeuse.
Traducción transitoria:
Toniot llena su bolso. Un largo bolso de lona que ha cortado de la camisa de su madre. Tiene las uñas rojas de sangre. Terminada la pesca, vuelve a su casa, la vara sobre el hombro, de donde cuelga el bolso, vientre hinchado de pequeños vientres que aún suspiran y expiran. En su casa, es hora de comer y enciende apaciblemente el hornillo. El viento pasa soplando el fuego. La tierra gime, delicadamente gruñona.
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4 commentaires:
Toniot remplit son sac. Un long sac de toile qu’il a taillé dans la dernière chemise de sa mère. Il a les ongles rouges de sang. La pêche terminée, il rentre chez lui, la gaule sur l’épaule, d’où pend le sac, ventre gonflé de petits ventres qui soupirent et expirent encore. Chez lui, c’est l’heure du repas et il allume paisiblement ses fourneaux. Le vent passe, soufflant le feu. La terre gémit, doucement grondeuse.
Toniot llena su bolso. Un largo bolso de lona que ha cortado de la camisa de su madre. Tiene las uñas rojas de sangre. Terminada la pesca, vuelve a su casa, la vara sobre los hombros, de donde cuelga su bolso, vientre hinchado de pequeños vientres que aún suspiran y expiran. En su casa, es la hora de comer y enciende apaciblemente el hornillo. El viento pasa, soplando el fuego. La tierra gime, delicadamente gruñona.
Toniot remplit son sac. Un long sac de toile qu’il a taillé dans la dernière chemise de sa mère. Il a les ongles rouges de sang. La pêche terminée, il rentre chez lui, la gaule sur l’épaule, d’où pend le sac, ventre gonflé de petits ventres qui soupirent et expirent encore. Chez lui, c’est l’heure du repas et il allume paisiblement ses fourneaux. Le vent passe, soufflant le feu. La terre gémit, doucement grondeuse.
Toniot llena su bolso. Un largo bolso de lona que ha cortado de la camisa de su madre. Tiene las uñas rojas de sangre. Terminada la pesca, vuelve a su casa, la vara sobre los hombros [Au singulier], de donde cuelga su ["el"] bolso, vientre hinchado de pequeños vientres que aún suspiran y expiran. En su casa, es la [Supprime] hora de comer y enciende apaciblemente el hornillo. El viento pasa,[Supprime la virgule] soplando el fuego. La tierra gime, delicadamente gruñona.
Toniot remplit son sac. Un long sac de toile qu’il a taillé dans la dernière chemise de sa mère. Il a les ongles rouges de sang. La pêche terminée, il rentre chez lui, la gaule sur l’épaule, d’où pend le sac, ventre gonflé de petits ventres qui soupirent et expirent encore. Chez lui, c’est l’heure du repas et il allume paisiblement ses fourneaux. Le vent passe, soufflant le feu. La terre gémit, doucement grondeuse.
Toniot llena su bolso. Un largo bolso de lona que ha cortado de la camisa de su madre. Tiene las uñas rojas de sangre. Terminada la pesca, vuelve a su casa, la vara sobre el hombro, de donde cuelga el bolso, vientre hinchado de pequeños vientres que aún suspiran y expiran. En su casa, es hora de comer y enciende apaciblemente el hornillo. El viento pasa soplando el fuego. La tierra gime, delicadamente gruñona.
Toniot llena su bolso. Un largo bolso de lona que ha cortado de la camisa de su madre. Tiene las uñas rojas de sangre. Terminada la pesca, vuelve a su casa, la vara sobre el hombro, de donde cuelga el bolso, vientre hinchado de pequeños vientres que aún suspiran y expiran. En su casa, es hora de comer y enciende apaciblemente el hornillo. El viento pasa soplando el fuego. La tierra gime, delicadamente gruñona.
OK.
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