Miembros

samedi 22 avril 2017

Rachilde 40



— Alors, tuer une femme, estropier un colporteur, ce n’est pas aussi grave que de manquer de permis de chasse…
Ce dernier écho de l’existence civilisée le comble d’une stupeur nouvelle. Tout s’embrouille dans son pauvre cerveau de garçon simple. Il jette ses lapins sur un fumier, n’osant pas les vendre. Ça lui donne le vertige. Il s’imagine qu’il a jeté là son père et sa mère. Il donne ses paniers à n’importe qui, se sauve de la ville comme s’il avait toute la gendarmerie à ses trousses, et il ne respire qu’au milieu des bois. Il lui faut bien vivre sans permis de chasse, pourtant ?

Traducción transitoria:
—Bueno, matar a una mujer, dejar lisiado a un vendedor ambulante, no es tan grave como no tener permiso de caza…
Este último eco de existencia civilizada lo colma de un nuevo estupor. Todo se confunde en su pobre cerebro de muchacho humilde. Tira los conejos en el estiércol sin atreverse a venderlos y le produce vértigos. Imagina que ha tirado allí a su padre y a su madre. Le da su canasta a alguien, se va de la ciudad como si tuviera a toda la gendarmería pisándole los talones y solo respira en medio del bosque. No obstante tiene que vivir, ¿aun sin permiso de caza? [Proposition, à discuter]

5 commentaires:

Nieves a dit…

— Alors, tuer une femme, estropier un colporteur, ce n’est pas aussi grave que de manquer de permis de chasse…
Ce dernier écho de l’existence civilisée le comble d’une stupeur nouvelle. Tout s’embrouille dans son pauvre cerveau de garçon simple. Il jette ses lapins sur un fumier, n’osant pas les vendre. Ça lui donne le vertige. Il s’imagine qu’il a jeté là son père et sa mère. Il donne ses paniers à n’importe qui, se sauve de la ville comme s’il avait toute la gendarmerie à ses trousses, et il ne respire qu’au milieu des bois. Il lui faut bien vivre sans permis de chasse, pourtant ?

- Bueno, matar a una mujer, dejar lisiado a un vendedor ambulante, no es tan grave como no tener permiso de caza…
Este último rumor de existencia civilizada lo colma de un nuevo estupor. Todo se confunde en su pobre cerebro de muchacho humilde. Tira los conejos en el estiércol sin atreverse a venderlos y le produce vértigos. Imagina que a tirado allí a su padre y a su madre. Le da su canasta a cualquiera, se va de la ciudad como si tuviera a toda la gendarmería en sus talones y solo respira en medio del bosque. ¿Hay que vivir, no obstante, sin permiso de caza?

Nieves a dit…

Ha tirado* (oups)

Elena a dit…

— Alors, tuer une femme, estropier un colporteur, ce n’est pas aussi grave que de manquer de permis de chasse…
Ce dernier écho de l’existence civilisée le comble d’une stupeur nouvelle. Tout s’embrouille dans son pauvre cerveau de garçon simple. Il jette ses lapins sur un fumier, n’osant pas les vendre. Ça lui donne le vertige. Il s’imagine qu’il a jeté là son père et sa mère. Il donne ses paniers à n’importe qui, se sauve de la ville comme s’il avait toute la gendarmerie à ses trousses, et il ne respire qu’au milieu des bois. Il lui faut bien vivre sans permis de chasse, pourtant ?

—Bueno, matar a una mujer, dejar lisiado a un vendedor ambulante, no es tan grave como no tener permiso de caza…
Este último rumor ["eco" ?] de existencia civilizada lo colma de un nuevo estupor. Todo se confunde en su pobre cerebro de muchacho humilde. Tira los conejos en el estiércol sin atreverse a venderlos y le produce vértigos. Imagina que a tirado allí a su padre y a su madre. Le da su canasta a cualquiera ["alguien" ?], se va de la ciudad como si tuviera a toda la gendarmería en sus ["pisándole los" ?] talones y solo respira en medio del bosque. ¿Hay ["igual tiene"] que vivir, no obstante [Au début de la phrase], sin permiso de caza?

Nieves a dit…

— Alors, tuer une femme, estropier un colporteur, ce n’est pas aussi grave que de manquer de permis de chasse…
Ce dernier écho de l’existence civilisée le comble d’une stupeur nouvelle. Tout s’embrouille dans son pauvre cerveau de garçon simple. Il jette ses lapins sur un fumier, n’osant pas les vendre. Ça lui donne le vertige. Il s’imagine qu’il a jeté là son père et sa mère. Il donne ses paniers à n’importe qui, se sauve de la ville comme s’il avait toute la gendarmerie à ses trousses, et il ne respire qu’au milieu des bois. Il lui faut bien vivre sans permis de chasse, pourtant ?

—Bueno, matar a una mujer, dejar lisiado a un vendedor ambulante, no es tan grave como no tener permiso de caza…
Este último rumor ["eco"// Je préfère "rumor" pour rester plus près d'un bruit que les personnes répètent ?] de existencia civilizada lo colma de un nuevo estupor. Todo se confunde en su pobre cerebro de muchacho humilde. Tira los conejos en el estiércol sin atreverse a venderlos y le produce vértigos. Imagina que ha tirado allí a su padre y a su madre. Le da su canasta a alguien, se va de la ciudad como si tuviera a toda la gendarmería pisándole los talones y solo respira en medio del bosque. Igual tiene que vivir, no obstante [Au début de la phrase/ si nous mettons "igual tiene..." placer "no obstante" en début de phrase me semble un peu lourd], sin permiso de caza?

Elena a dit…

***eco : Quand la trad littérale existe, pas besoin d'aller chercher plus loin, sauf cas particulier.

—Bueno, matar a una mujer, dejar lisiado a un vendedor ambulante, no es tan grave como no tener permiso de caza…
Este último eco de existencia civilizada lo colma de un nuevo estupor. Todo se confunde en su pobre cerebro de muchacho humilde. Tira los conejos en el estiércol sin atreverse a venderlos y le produce vértigos. Imagina que ha tirado allí a su padre y a su madre. Le da su canasta a alguien, se va de la ciudad como si tuviera a toda la gendarmería pisándole los talones y solo respira en medio del bosque. No obstante tiene que vivir, ¿aun sin permiso de caza? [Proposition, à discuter]