samedi 22 avril 2017
Rachilde FIN
Non, plus personne ne peut l’empêcher de manger à sa faim, de vivre. Il est libre. À genoux devant le tas des petits cadavres, il les déshabille, leur ôte la double boucle de leurs yeux d’or, leur enlève leur jolie robe de satin vert, leurs mignonnes culottes de velours blanc. Tout cela glisse pêle-mêle comme des vêtements de poupée, et il ne reste plus que les cuissettes nues, très pâles, agitées de frissons nerveux…
… Et les prunelles fixes de l’homme ont une flamme étrange, lueur de convoitise ou de haine, durant qu’au loin les chiens hurlent à la lune, rêvant de mordre la Mort au cul.
Traducción transitoria:
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
4 commentaires:
Non, plus personne ne peut l’empêcher de manger à sa faim, de vivre. Il est libre. À genoux devant le tas des petits cadavres, il les déshabille, leur ôte la double boucle de leurs yeux d’or, leur enlève leur jolie robe de satin vert, leurs mignonnes culottes de velours blanc. Tout cela glisse pêle-mêle comme des vêtements de poupée, et il ne reste plus que les cuissettes nues, très pâles, agitées de frissons nerveux…
… Et les prunelles fixes de l’homme ont une flamme étrange, lueur de convoitise ou de haine, durant qu’au loin les chiens hurlent à la lune, rêvant de mordre la Mort au cul.
No, nadie más puede impedirle comer hasta hartarse, vivir. Es libre. De rodillas delante de la pila de pequeños cadáveres, los desviste, les saca el doble bucle de sus ojos de oro, les quita su bonito traje de satén verde, sus atractivas bragas de terciopelo blanco. Todo eso se desliza desordenadamente como vestidos de muñecas, no quedan más que pequeñas ancas desnudas, muy pálidas, agitadas por escalofríos nerviosos…
… Y las pupilas fijas del hombre tienen una llama extraña, luz de codicia o de odio, mientras que, a lo lejos, los perros aúllan a la luna, soñando con morder a la Muerte en el culo.
Non, plus personne ne peut l’empêcher de manger à sa faim, de vivre. Il est libre. À genoux devant le tas des petits cadavres, il les déshabille, leur ôte la double boucle de leurs yeux d’or, leur enlève leur jolie robe de satin vert, leurs mignonnes culottes de velours blanc. Tout cela glisse pêle-mêle comme des vêtements de poupée, et il ne reste plus que les cuissettes nues, très pâles, agitées de frissons nerveux…
… Et les prunelles fixes de l’homme ont une flamme étrange, lueur de convoitise ou de haine, durant qu’au loin les chiens hurlent à la lune, rêvant de mordre la Mort au cul.
No, nadie más puede impedirle comer hasta hartarse, [+ "o" ?] vivir. Es libre. De rodillas delante de la pila de pequeños cadáveres, los desviste, les saca el doble bucle de sus ojos de oro, les quita su ["el"] bonito traje de satén verde, sus [idem] atractivas bragas de terciopelo blanco. Todo eso [Nécessaire ?] se desliza desordenadamente como vestidos de muñecas, no quedan más que pequeñas ancas desnudas, muy pálidas, agitadas por escalofríos nerviosos…
…Y las pupilas fijas del hombre tienen una llama extraña, luz de codicia o de odio, mientras que, a lo lejos, los perros aúllan a la luna, soñando con morder a la Muerte en el culo [Ou "morderle el culo a la Muerte", comme tu veux !].
Non, plus personne ne peut l’empêcher de manger à sa faim, de vivre. Il est libre. À genoux devant le tas des petits cadavres, il les déshabille, leur ôte la double boucle de leurs yeux d’or, leur enlève leur jolie robe de satin vert, leurs mignonnes culottes de velours blanc. Tout cela glisse pêle-mêle comme des vêtements de poupée, et il ne reste plus que les cuissettes nues, très pâles, agitées de frissons nerveux…
… Et les prunelles fixes de l’homme ont une flamme étrange, lueur de convoitise ou de haine, durant qu’au loin les chiens hurlent à la lune, rêvant de mordre la Mort au cul.
No, nadie más puede impedirle comer hasta hartarse, [+ "o" ?// je ne vois pas] vivir. Es libre. De rodillas delante de la pila de pequeños cadáveres, los desviste, les saca el doble bucle de sus ojos de oro, les quita el bonito traje de satén verde, las atractivas bragas de terciopelo blanco. Todo se desliza desordenadamente como vestidos de muñecas, no quedan más que pequeñas ancas desnudas, muy pálidas, agitadas por escalofríos nerviosos…
…Y las pupilas fijas del hombre tienen una llama extraña, luz de codicia o de odio, mientras que, a lo lejos, los perros aúllan a la luna, soñando con morder a la Muerte en el culo.
No, nadie más puede impedirle comer hasta hartarse, vivir [Dans ce cas, mets "vivir" après le verbe]. Es libre. De rodillas delante de la pila de pequeños cadáveres, los desviste, les saca el doble bucle de sus ojos de oro, les quita el bonito traje de satén verde, las atractivas bragas de terciopelo blanco. Todo se desliza desordenadamente como vestidos de muñecas, no quedan más que pequeñas ancas desnudas, muy pálidas, agitadas por escalofríos nerviosos…
…Y las pupilas fijas del hombre tienen una llama extraña, luz de codicia o de odio, mientras que, a lo lejos, los perros aúllan a la luna, soñando con morder a la Muerte en el culo.
Enregistrer un commentaire