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samedi 22 avril 2017

Rachilde 25



Un dimanche, ce fut un colporteur, au lieu et place de la mercière ambulante, qui vendit du fil à la femme du grand Toniot. Ce jour-là on parla moins haut dans la maison vide… Le colporteur dépliait des étoffes. C’était très intéressant. On aurait entendu une abeille faire du miel, et le grand Toniot, la semaine suivante, s’aperçut qu’on lui volait ses oignons.
— Si c’est possible, cria la femelle se hérissant de tous ses crins, si c’est possible d’accuser un brave colporteur bien en règle avec la police, même qu’il m’a montré son permis de vente ! Il n’a pas besoin de tes oignons, sale hibou ! C’est un monsieur bien propre, mettant des souliers tous les jours et buvant du vin le dimanche.
Ce qu’elle n’avouait pas, c’est qu’elle avait offert les oignons en échange de quelques autres politesses louches.

Traducción transitoria:
Un domingo, fue un vendedor ambulante, en vez de la mercera, quien le vendió hilo a la mujer de Toniot el grande. Ese día se habló menos alto en la casa vacía… El vendedor desplegaba las telas. Era muy interesante. Se habría escuchado a una abeja fabricando su miel, pero a la semana siguiente, Toniot el grande notó que le estaban robando sus cebollas.
—No es posible, gritó la mujer, con los pelos erizados, no es posible acusar a un buen vendedor que está en regla con la policía, ¡si incluso me mostró su permiso de venta! ¡No necesita tus cebollas, lechuzo! Es un caballero muy pulcro, que calza sus zapatos todos los días y bebe vino los domingos.
Lo que no confesaba es que ella le había regalado las cebollas a cambio de dudosas atenciones.

9 commentaires:

Elena a dit…

Un dimanche, ce fut un colporteur, au lieu et place de la mercière ambulante, qui vendit du fil à la femme du grand Toniot. Ce jour-là on parla moins haut dans la maison vide… Le colporteur dépliait des étoffes. C’était très intéressant. On aurait entendu une abeille faire du miel, et le grand Toniot, la semaine suivante, s’aperçut qu’on lui volait ses oignons.

Un domingo, fue un vendedor ambulante, en vez de la mercera, quien le vendió hilo a la mujer de Toniot el grande. Ese día hablamos menos alto en la casa vacía… El vendedor desplegaba las telas. Era muy interesante. Se habría escuchado a una abeja fabricando su miel, pero a la semana siguiente, Toniot el grande notó que le estaban robando sus cebollas.

— Si c’est possible, cria la femelle se hérissant de tous ses crins, si c’est possible d’accuser un brave colporteur bien en règle avec la police, même qu’il m’a montré son permis de vente ! Il n’a pas besoin de tes oignons, sale hibou ! C’est un monsieur bien propre, mettant des souliers tous les jours et buvant du vin le dimanche.
Ce qu’elle n’avouait pas, c’est qu’elle avait offert les oignons en échange de quelques autres politesses louches.

—No es posible, gritó la mujer, con los pelos erizados, no es posible acusar a un buen vendedor que está en regla con la policía, ¡si incluso me mostró su permiso de venta! ¡No necesita tus cebollas, lechuza! Es un caballero muy pulcro, que calza sus zapatos todos los días y bebe vino los domingos.
Lo que no confesaba es que ella le había regalado las cebollas a cambio de dudosas atenciones .

Nieves a dit…

Un dimanche, ce fut un colporteur, au lieu et place de la mercière ambulante, qui vendit du fil à la femme du grand Toniot. Ce jour-là on parla moins haut dans la maison vide… Le colporteur dépliait des étoffes. C’était très intéressant. On aurait entendu une abeille faire du miel, et le grand Toniot, la semaine suivante, s’aperçut qu’on lui volait ses oignons.

Un domingo, fue un vendedor ambulante, en vez de la mercera, quien le vendió hilo a la mujer de Toniot el grande. Ese día hablamos [“se habló « hablaron »” pourquoi mettre la première personne du pluriel ? Le narrateur n’est ni la femme ni le colporteur ] menos alto en la casa vacía… El vendedor desplegaba las telas. Era muy interesante. Se habría escuchado a una abeja fabricando su miel, pero a la semana siguiente, Toniot el grande notó que le estaban robando sus cebollas.

— Si c’est possible, cria la femelle se hérissant de tous ses crins, si c’est possible d’accuser un brave colporteur bien en règle avec la police, même qu’il m’a montré son permis de vente ! Il n’a pas besoin de tes oignons, sale hibou ! C’est un monsieur bien propre, mettant des souliers tous les jours et buvant du vin le dimanche.
Ce qu’elle n’avouait pas, c’est qu’elle avait offert les oignons en échange de quelques autres politesses louches.

—No es posible, gritó la mujer, con los pelos erizados, no es posible acusar a un buen vendedor que está en regla con la policía, ¡si incluso me mostró su permiso de venta! ¡No necesita tus cebollas, lechuza [ “lechuzo”? Pourquoi au feminin? DRAE: lechuzo, za, De lechuza. 1. m. y f. coloq. Esp. Persona sin sustancia, de poco juicio.]! Es un caballero muy pulcro, que calza sus zapatos todos los días y bebe vino los domingos.
Lo que no confesaba es que ella le había regalado las cebollas a cambio de dudosas atenciones.

Nieves a dit…

Le grand Toniot baissa le front, renifla du côté de la porte. En effet, cela fleurait le vin chez lui, et il n’ajouta rien, chaque parole lui coûtant un effort cérébral. Du reste, quand il guettait une bête en maraude derrière une haie, il n’avait pas la puérilité de la prendre aux discours, lui !

Toniot el grande [“El Toniot mayor”/ Toniot padre” ?// Nous n’avons pas mis dès le debut “El grande”?] bajó la cabeza, olfateó por la puerta. En efecto, la casa olía a vino, no añadió nada, cada palabra le costaba un esfuerzo mental. ¿Además, cuando estaba al acecho de [ “acechaba a” tout court? Une autre option, on met « avizoraba » et on peut utiliser « acechando » à la place de « merodeando »] un animal merodeando [“merodear” a le sens d’errer, et Toniot est arrêé derrier une haie. Peut-être ici “acechando”.] detrás de un seto, ¡a él no se le ocurría discurrir puerilmente!
Mais le petit Toniot se promit naïvement de surveiller leurs oignons.
C’est pourquoi, ayant entendu craquer pas loin du jardin, il s’était levé une nuit, tandis que le père dormait sous son fusil accroché, son père, le mâle puant relégué par une femelle devenue extrêmement délicate depuis qu’elle avait envie d’une robe et ne supportait plus le contact irritant d’une chemise sur sa peau brûlante…

Pero Toniot hijo / el pequeño [pareil que pour le père? ] se prometió ingenuamente cuidar [“vigilar”?] sus cebollas.
Por eso, habiendo oído crujir [ “un crujido” ¿] no lejos del jardín, se había levantado una noche, mientras el padre dormía bajo el fusil colgado [“aferrado a su fusil”?], su padre, el apestoso macho relegado por una hembra que se había vuelto extremadamente delicada porque quería un vestido y ya no toleraba el contacto irritante de una camisa contra [“sobre”?] su piel ardiente.....

Elena a dit…

Le grand Toniot baissa le front, renifla du côté de la porte. En effet, cela fleurait le vin chez lui, et il n’ajouta rien, chaque parole lui coûtant un effort cérébral. Du reste, quand il guettait une bête en maraude derrière une haie, il n’avait pas la puérilité de la prendre aux discours, lui !

Toniot el grande bajó la cabeza, olfateó por la puerta. En efecto, la casa olía a vino, no añadió nada, cada palabra le costaba un esfuerzo mental. ¿Además, cuando estaba al acecho de un animal merodeando [“merodear” a le sens d’errer, et Toniot est arrêé derrier une haie. Peut-être ici “acechando”. // "en maraude" = B. − P. ext. Action de rôder à la recherche de denrées alimentaires ou de menues choses à chaparder.] detrás de un seto, ¡a él no se le ocurría discurrir puerilmente!

Mais le petit Toniot se promit naïvement de surveiller leurs oignons.
C’est pourquoi, ayant entendu craquer pas loin du jardin, il s’était levé une nuit, tandis que le père dormait sous son fusil accroché, son père, le mâle puant relégué par une femelle devenue extrêmement délicate depuis qu’elle avait envie d’une robe et ne supportait plus le contact irritant d’une chemise sur sa peau brûlante…

Pero Toniot el pequeño se prometió ingenuamente vigilar sus cebollas.
Por eso, habiendo oído un crujido no lejos del jardín, se había levantado una noche, mientras el padre dormía bajo el fusil colgado [“aferrado a su fusil”?// Le fusil est accroché au mur, non ?], su padre, el apestoso macho relegado por una hembra que se había vuelto extremadamente delicada porque quería un vestido y ya no toleraba el contacto irritante de una camisa contra [“sobre”? / Comme tu préfères.] su piel ardiente.....

***Concernant les appellatifs, nous avions mis "el grande", mais on verra ça aux relectures. "Toniot el mayor”/ "Toniot padre” /"Toniot grande"

Nieves a dit…

Toniot el grande bajó la cabeza, olfateó por la puerta. En efecto, la casa olía a vino, no añadió nada, cada palabra le costaba un esfuerzo mental. ¿Además, cuando estaba al acecho de un animal merodeando [“merodear” a le sens d’errer, et Toniot est arrêté derrier une haie. Peut-être ici “acechando”. // "en maraude" = B. − P. ext. Action de rôder à la recherche de denrées alimentaires ou de menues choses à chaparder// Oui, précisément à cause de cela , Toniot n’est pas en train de roder, il est juste caché derrière une haie et il ne bouge pas.] detrás de un seto, ¡a él no se le ocurría discurrir puerilmente!

Mais le petit Toniot se promit naïvement de surveiller leurs oignons.
C’est pourquoi, ayant entendu craquer pas loin du jardin, il s’était levé une nuit, tandis que le père dormait sous son fusil accroché, son père, le mâle puant relégué par une femelle devenue extrêmement délicate depuis qu’elle avait envie d’une robe et ne supportait plus le contact irritant d’une chemise sur sa peau brûlante…

Pero Toniot el pequeño se prometió ingenuamente vigilar sus cebollas.
Por eso, habiendo oído un crujido no lejos del jardín, se había levantado una noche, mientras el padre dormía bajo el fusil colgado, su padre, el apestoso macho relegado por una hembra que se había vuelto extremadamente delicada porque quería un vestido y ya no toleraba el contacto irritante de una camisa contra su piel ardiente.....

Elena a dit…

Toniot el grande bajó la cabeza, olfateó por la puerta. En efecto, la casa olía a vino, no añadió nada, cada palabra le costaba un esfuerzo mental. ¿Además, cuando estaba al acecho de un animal merodeando [“merodear” a le sens d’errer, et Toniot est arrêté derrier une haie. Peut-être ici “acechando”. // "en maraude" = B. − P. ext. Action de rôder à la recherche de denrées alimentaires ou de menues choses à chaparder// Oui, précisément à cause de cela , Toniot n’est pas en train de roder, il est juste caché derrière une haie et il ne bouge pas. /// Mais le vieux, ce qu'il entend, c'est le bruit des amants derrière la haie, qu'il prend pour un animal ou un voleur de légumes.] detrás de un seto, ¡a él no se le ocurría discurrir puerilmente!

Mais le petit Toniot se promit naïvement de surveiller leurs oignons.
C’est pourquoi, ayant entendu craquer pas loin du jardin, il s’était levé une nuit, tandis que le père dormait sous son fusil accroché, son père, le mâle puant relégué par une femelle devenue extrêmement délicate depuis qu’elle avait envie d’une robe et ne supportait plus le contact irritant d’une chemise sur sa peau brûlante…

Pero Toniot el pequeño se prometió ingenuamente vigilar sus cebollas.
Por eso, habiendo oído un crujido no lejos del jardín, se había levantado una noche, mientras el padre dormía bajo el fusil colgado, su padre, el apestoso macho relegado por una hembra que se había vuelto extremadamente delicada porque quería un vestido y ya no toleraba el contacto irritante de una camisa contra su piel ardiente.....

Elena a dit…

Un dimanche, ce fut un colporteur, au lieu et place de la mercière ambulante, qui vendit du fil à la femme du grand Toniot. Ce jour-là on parla moins haut dans la maison vide… Le colporteur dépliait des étoffes. C’était très intéressant. On aurait entendu une abeille faire du miel, et le grand Toniot, la semaine suivante, s’aperçut qu’on lui volait ses oignons.

Un domingo, fue un vendedor ambulante, en vez de la mercera, quien le vendió hilo a la mujer de Toniot el grande. Ese día se habló menos alto en la casa vacía… El vendedor desplegaba las telas. Era muy interesante. Se habría escuchado a una abeja fabricando su miel, pero a la semana siguiente, Toniot el grande notó que le estaban robando sus cebollas.

— Si c’est possible, cria la femelle se hérissant de tous ses crins, si c’est possible d’accuser un brave colporteur bien en règle avec la police, même qu’il m’a montré son permis de vente ! Il n’a pas besoin de tes oignons, sale hibou ! C’est un monsieur bien propre, mettant des souliers tous les jours et buvant du vin le dimanche.
Ce qu’elle n’avouait pas, c’est qu’elle avait offert les oignons en échange de quelques autres politesses louches.

—No es posible, gritó la mujer, con los pelos erizados, no es posible acusar a un buen vendedor que está en regla con la policía, ¡si incluso me mostró su permiso de venta! ¡No necesita tus cebollas, lechuzo! Es un caballero muy pulcro, que calza sus zapatos todos los días y bebe vino los domingos.
Lo que no confesaba es que ella le había regalado las cebollas a cambio de dudosas atenciones.

NIeves a dit…

C'est ok?

Elena a dit…

Un domingo, fue un vendedor ambulante, en vez de la mercera, quien le vendió hilo a la mujer de Toniot el grande. Ese día se habló menos alto en la casa vacía… El vendedor desplegaba las telas. Era muy interesante. Se habría escuchado a una abeja fabricando su miel, pero a la semana siguiente, Toniot el grande notó que le estaban robando sus cebollas.
—No es posible, gritó la mujer, con los pelos erizados, no es posible acusar a un buen vendedor que está en regla con la policía, ¡si incluso me mostró su permiso de venta! ¡No necesita tus cebollas, lechuzo! Es un caballero muy pulcro, que calza sus zapatos todos los días y bebe vino los domingos.
Lo que no confesaba es que ella le había regalado las cebollas a cambio de dudosas atenciones.

OK.